background preloader

CLASSÉ

Facebook Twitter

Gabriel Nadeau-Dubois démissionne. Meurtri par la diabolisation constante dont il a fait l’objet de la part du gouvernement Charest, Gabriel Nadeau-Dubois vient de remettre sa démission de co-porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) afin de donner un nouvel élan à l’organisation.

Gabriel Nadeau-Dubois démissionne

En entrevue au Devoir, Gabriel Nadeau-Dubois n’a pas caché sa lassitude devant « l’enflure verbale » des libéraux au cours des six derniers mois, des « attaques personnelles et dégradantes » ainsi que des sous-entendus que la CLASSE puisse être un nid de « terroristes ». M. Nadeau-Dubois est particulièrement virulent à l’égard du premier ministre. « Je ne pardonnerai jamais à Jean Charest les propos tenus en marge du Salon Plan Nord.

Alors qu’il y avait des blessés graves, des affrontements extrêmement corsés à l’extérieur, la seule chose que le premier ministre du Québec avait à répondre, c’est de faire des blagues de mauvais goût avec ses amis du milieu des affaires. M. 'I leave with only one regret': Gabriel Nadeau-Dubois resigns as co-spokesperson for CLASSE. Gabriel Nadeau-Dubois, co-spokesperson for CLASSE and the most recognizable face of the student strike which has captured the imagination of progressives the world over, has resigned.

'I leave with only one regret': Gabriel Nadeau-Dubois resigns as co-spokesperson for CLASSE

"I am leaving, but the movement will continue. What I am quitting is not the mobilization, nor the struggle, nor the CLASSE: I am quitting my role as spokesperson. I will remain at your side, in the streets, and in our assemblies. " Citing the need for "new blood" and "fresh faces" within the CLASSE, and bemoaning the relentless and vicious attacks he and CLASSE have been subjected to by the Charest government, who he said have attempted to paint the student movement, and him in particular, as "terrorists," he spoke of the need for the popular struggle to renew itself, as it enters a new phase. "I leave with only one regret. "This decision is not motivated by bitterness, nor by despair. One CLASSE source told rabble.ca that there "is absolutely no distance between Gabriel and CLASSE. "It was a surprise.

Controversial Quebec student group spokesman blasts Charest in exit letter. TThe Quebec student leader at the centre of the turbulence that rocked the province this spring has resigned his post just as a new round of protests threatens to disrupt the provincial election campaign.

Controversial Quebec student group spokesman blasts Charest in exit letter

CLASSE: Gabriel Nadeau-Dubois démissionne. Il dit quitter avec la tête haute alors que le mouvement étudiant «entre dans une nouvelle étape». Et il croit que le mouvement «historique» de contestation ne s'affaiblira pas. «Je ne suis pas et n'ai jamais été un chef. Par mon départ, je le démontrerai hors de tout doute». Il promet de continuer de s'impliquer à titre de simple militant. Il prend le soin de souligner que même la défaite du Parti libéral aux prochaines élections ne permettra pas à elle seule de régler la crise.

Son seul regret: que Jean Charest n'ait pas encore été congédié par les Québécois. M. M. Il conclut avec cette mise en garde aux politiciens. Grève étudiante: le coporte-parole de la CLASSE Gabriel Nadeau-Dubois démissionne. Gabriel Nadeau-Dubois démissionne. Lire la lettre de démission de Gabriel Nadeau-Dubois Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), a avisé ses militants de sa démission, mercredi soir, affirmant qu'«il est temps pour [lui] de tirer [sa] révérence».

Gabriel Nadeau-Dubois démissionne

Dans une lettre adressée «à tous ceux et celles qui se sont mobilisé-e-s ce printemps [et] aux membres de CLASSE», M. GND-1344502372. Message à la CLASSE : non, vous n’êtes pas le peuple. « Le blogue de Mathieu Bock-Côté. Je reviendrai très bientôt sur le manifeste de la CLASSE, que vient de publier Le Devoir.

Message à la CLASSE : non, vous n’êtes pas le peuple. « Le blogue de Mathieu Bock-Côté

Pour l’instant, je me contente de quelques commentaires. La Classe dit : nous sommes le peuple. Je réponds : non, vous n’êtes pas le peuple. Pour une politique avec de la CLASSE. Contrairement à celle que l'on voit d'élection en élection. Chez les moins de 25 ans, la participation aux élections et aux débats politiques est anémique : à l'élection provinciale de 2008, elle était de 41,2 %. Elle a tiré vers le bas la moyenne provinciale qui avait atteint un creux historique en 100 ans, soit 57,4 %. Au cours de la décennie, la participation populaire tournait autour de 70 %. En 2012, les jeunes se sont réveillés et mobilisés comme rarement à d'autres moments dans l'histoire du Québec. Ils se sont serré les coudes à propos d'un sujet qui les touchait de près, l'augmentation des frais de scolarité universitaire.

Pendant ce « Printemps érable », la mobilisation dépassait les seuls rangs des étudiants. Tout indique que le Québec sera plongé dans une élection générale dans quelques semaines, et un vote dès les premiers jours de septembre. Les règles électorales sont cependant précises. La culture et le travail pour mobiliser. Il s'agissait du premier arrêt d'une tournée du sud de l'Ontario qui amènera des militants étudiants québécois à Kingston, Toronto, Windsor et Guelph, entre autres.

La culture et le travail pour mobiliser

M. La CLASSE déterminée à rallier les Québécois à sa «grève sociale» Au lendemain de son congrès, qui s’est déroulé samedi, à l’Université Laval, la Coalition large de l’Association pour une solidarité étudiante (CLASSE) a réaffirmé hier sa détermination à s’opposer aux « politiques néolibérales » et à rallier les Québécois à sa « grève sociale » par le dialogue, que des élections aient lieu ou non. Cette stratégie, élaborée la semaine dernière avec la publication du manifeste « Nous sommes avenir » et peaufinée à Québec en fin de semaine, restera indépendante de tout parti politique et ira s’intensifiant advenant le déclenchement d’élections, a soutenu hier le coporte-parole Gabriel Nadeau-Dubois, joint par Le Devoir après une journée de discussion en Montérégie. « Ce que le congrès a décidé, c’est de faire une campagne centrée sur les idées et les valeurs des étudiants.

Une tournée éparpillée « L’objectif n’est évidemment pas de changer profondément l’imaginaire politique québécois en trois semaines, précise le porte-parole. Poursuite de la grève ? La CLASSE veut se débarrasser des néolibéraux. Si elle refuse de donner son appui à quelque parti politique que ce soit, la CLASSE se donne clairement pour but de bouter les libéraux hors du gouvernement du Québec aux prochaines élections.

La CLASSE veut se débarrasser des néolibéraux

C’est ce que le coporte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, a signifié en conférence de presse hier à Montréal, au moment de présenter le manifeste de la CLASSE et d’annoncer son plan d’action des prochaines semaines. « Nous n’appuyons aucun parti politique, mais à l’évidence, nous sommes contre un parti », a-t-il dit. Sur des affiches annonçant une manifestation prévue le 22 juillet prochain à la place Émilie-Gamelin, à Montréal, on lit « 22 juillet, dehors les néolibéraux ».

Au verso d’un tract où on dénonce les politiques néolibérales des 20dernières années, on lit aussi que « le gouvernement libéral est le dernier de cette lignée ». Manifeste de la CLASSE - Les libéraux et l’angoisse de la défaite. Depuis le lancement de notre manifeste Nous sommes avenir et l’annonce de notre tournée nationale de mobilisation, on a assisté à une réaction épidermique de la part de divers intervenants et intervenantes. Une avalanche de critiques, certaines ayant l’avantage d’être formulées intelligemment, d’autres relevant tout simplement de la diffamation.

Dans ce contexte, il nous semble pertinent de rectifier certains faits. Organisation étudiante ou parti politique ? Voilà une des premières critiques qui nous est systématiquement adressée. Lors du lancement de notre manifeste le 12 juillet dernier, cela a d’ailleurs été la première réaction de nos détracteur-e-s. L'élection ne règlera pas la crise, selon la CLASSE.

La CLASSE avertit que les élections ne seront pas suffisantes pour régler la crise qui secoue le Québec.

L'élection ne règlera pas la crise, selon la CLASSE

«La grève générale illimitée a permis de mettre de l'avant des revendications, adresser des critiques profondes au gouvernement, critiques qui ne seront pas réglées avec les élections», a déclaré Camille Robert, coporte-parole de la CLASSE, lors d'un point de presse vendredi devant le cégep Maisonneuve, où l'organisation étudiante a rendu public son plan d'action pour les prochaines semaines. «On parle d'accessibilité à l'université, de gestion des ressources naturelles, de crise de la démocratie, a-t-elle poursuivi. Pour nous, les élections ne seront pas suffisantes à régler ce conflit, peu importe le parti qui va être au pouvoir.»