
Research & Bibliography
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Nous sommes à la fin des années 1990. Le marché immobilier américain est tendanciellement à la hausse. Les taux d’intérêt de la FED (Réserve fédérale) sont alors peu élevés. Assurées de la hausse progressive de l’immobilier et conscientes de la faiblesse des taux d’intérêt, les banques et les sociétés de prêts immobiliers se lancent dans la distribution de crédits immobiliers hypothécaires (ou mortage), à taux variables, et à hauts risques (subprimes) auprès d’une clientèle à bas revenus, et en situation précaire.
Aux origines de la crise sociale, une crise financière - [Prospérité et Partage]
" Silvio Gesell - Une monnaie pleine d'intérêt " MONNAIES LOCALES (Article du Hors-série "SILENCE - SEL : Pour changer, echangeons" - Pages 7) Ce hors-série est diffusée par Silence au prix de 6 euros + 2,5 euros de frais de port. Document se rapprochant de la présentation originale SilvioGesell_7.rtf (17 ko) Quelques explications sur le système de monnaie franche tel que Silvio Gesell l'a imaginé. S ilvio Gesell naît en 1862 près d'Aix-la-Chapelle. Autodidacte, il se fixe à l'âge de 24 ans en Argentine où il fait rapidement fortune comme fabricant d'instruments dentaires.
Article "Silvio Gesel - Une monnaie pleine d'intérêt"
Les expériences de monnaies plurielles - qu’on les appelle monnaies complémentaires, monnaies alternatives, monnaies sociales ou solidaires - poursuivent, avec un large éventail de nuances dans leurs méthodes, le même objectif global : participer à une transformation de l’économie et de la finance, contribuer à y intégrer des personnes qui en ont été exclues, desserrer les crocs d’une finance internationale pour lesquels pauvres et chômeurs n’existent pas ou peu( 1 ). A leurs côtés se multiplient les monnaies à logique lucrative( 2 ) liées à des activités commerciales, outils de promotion et de fidélisation, que sont les miles , s’miles et autres points de fidélité cumulables et convertibles en biens et services de l’enseigne émettrice. Mais une troisième catégorie de monnaie, tout aussi extérieures au système monétaire internationale et aux devises nationales que les deux précédentes, se structure sous nos yeux.
Aux antipodes des monnaies complémentaires : les monnaies virtuelles
Il faut revenir au 100 % monnaie - [Prospérité et Partage]
Theory
La monnaie au service du développement durable (Olivier Rocca) « Économie Sociétale
L’objectif de cet exposé présenté au CERAM de Sophia Antipolis (école de commerce) est de montrer au lecteur que la réalisation des objectifs de développement durable annoncés par les grandes institutions internationales est indissociable d’un changement de paradigme économique, monétaire, financier, juridique et bien sûr politique qui devrait remettre en cause les fondements et les valeurs sur lesquels repose notre système capitaliste mondialisé. La démonstration qui suit se déroule en plusieurs étapes : - Mise en place d’instruments de valorisation économique du service rendu par les écosystèmes, basés sur l’idée selon laquelle nous ne pouvons pas gérer ce que nous ne savons pas mesurer. - Mise en place d’une nouvelle politique de crédit qui utilise la valeur économique des écosystèmes comme contrepartie légitime et suffisante à une création monétaire destinée à financer des projets à destination de ces écosystèmes.Monnaie et Souverainete
L’espace des inversions sociales Quand Pierre Joseph Proudhon (1809-1865) envisagea la réalisation de la Banque du peuple, il ne s’agissait pas dans son esprit d’une « simple réforme banquière », mais bien « d’un revirement complet, opéré par le changement de position, ou l’interversion des rapports entre les deux grandes forces du capital et du travail, interversion opérée sans arrêter le mouvement intérieur, (et ou tout devait changer) dans la philosophie, la religion, le monde, la politique, le droit par la réforme économique. (Carnet VII, le 28.10.1848).
A travers la Banque du Peuple de P.J. Proudhon - [Prospérité et Partage]
L'anthropologie économique de Pierre Bourdieu
Paradoxe des temps modernes. Les extraordinaires avancées des sciences et des techniques ont permis à l’humanité d’accumuler un savoir faire et une capacité de production à même de satisfaire la plupart de ses besoins, et pourtant cette richesse potentielle, loin de se traduire par l’accomplissement des promesses du progrès, s’accompagne aujourd’hui d’une inégalité toujours accrue, d’une énorme demande sociale non satisfaite, et d’une pression croissante sur les conditions d’existence au nom du sacro saint rendement compétitif. Mais rendement de quoi ? Loin de permettre de libérer l’homme, l’intelligence, les énergies mobilisées, les efforts consentis, englués dans un système devenu inefficace, inadapté et dangereux, conduisent l’humanité à sa perte.

