Voleur de Bisous : une marque 100 % bio pour les touts petits. Pauline Loeb, jeune créatrice parisienne issue du milieu artistique imagine et dessine tous les vêtements de la marque qu’elle a créé il y a tout juste un an.
Voleur de Bisous, un nom évocateur de la douceur des baisers de nos chérubins, propose donc une gamme de vêtements basiques pour les 0 à 2 ans. Cette nouvelle griffe de la mode enfantine est made in France (toutes les pièces sont fabriquées près de Troyes) et les tissus sont 100 % bio certifiés GOTS (Global Organic Textile Standard).
La première collection, dévoilée en septembre dernier, proposait des articles tels que des bodys, des pyjamas et autres accessoires essentiels pour le confort du nouveau-né. Tout a été pensé et conçu de façon à ce que le bébé soit à l’aise dans ses habits et que la maman puisse concilier confort et modernité. Les tissus sont très doux afin de protéger la peau de bébé si fragile à son âge. Crédits photos : Voleur de Bisous. H&M veut (enfin) montrer l’exemple. Avant de s’attaquer aux magasins H&M, les responsables de la campagne « Detox » de Greenpeace s’étaient déjà attaqués aux boutiques Adidas Dirty Laundry II a manifestement marqué les esprits.
Rappelons que l’étude de Greenpeace a épinglé le mois dernier les dommages environnementaux perpétrés par quatorze grands noms de l’habillement. L’ONG les a principalement accusés de rejeter des produits toxiques dans les fleuves et d’utiliser des ethoxylates de nonylphénol (NPE), lesquels peuvent provoquer de graves problèmes de santé, par exemple l’infertilité. Un mois plus tard, après Nike, Puma, Adidas et Lacoste, c’est au tour d’H&M de dévoiler ses bonnes intentions en s’engageant à ne plus utiliser de produits chimiques dangereux dans la chaîne de fabrication de ses articles à l’horizon 2020. Il s’agit en fait d’un revirement de situation dans la mesure où le groupe avait d’abord réfuté les allégations de Greenpeace, les qualifiant de « peu fiables ».
Puma veut fabriquer des vêtements biodégradables. « Nous somme confiants sur le fait que, dans un futur proche, nous serons capables de commercialiser les première chaussures, T-shirts et sacs compostables », a confié le PDG de l’équipementier allemand Franz Koch à nos confrères du magazine économique Wirtschatswoche.
De plus en plus préoccupé par le développement durable, Puma, qui avait annoncé la couleur en juillet dernier en lançant un nouveau sac de caisse biodégradable (NDLR : en avril 2010, l’entreprise a également initié un processus destiné à remplacer les traditionnelles boîtes à chaussures par une armature en carton, manière efficace de lutter contre le suremballage et de réduire sa consommation de ressources naturelles), veut suivre le principe Cradle-to-cradle, et vise à inclure les productions dans un cycle biologique qui va de la matière première au retour à la nature. Crédits photos : flickr – Solylunafamilia / stevendepolo. Les vêtements de Bernard Madoff recyclés en housse pour Ipad. A l’heure du développement durable , quoi de plus naturel que recycler ? Artistes et designers en ont donc fait leur affaire. Le principe est simple : reprendre quelque chose que quelqu’un jette afin de créer un objet esthétique et/ou utile. Mais ces créateurs aux idées un peu farfelues ne se rendent pas la vie facile.
Afin de pimenter le tout et de rendre leur travail encore plus attirant, les objets récupérés proviennent de célébrités mondialement connues. La dernière trouvaille en date est l’œuvre de Frederick James. Des portraits originaux Jason Mecier, quant à lui, joue dans une autre catégorie.