Chaines & programmes. Tcommerce. Social TV. Publicité. Chiffres & tendances. 819lignes. Histoire de la TV (>1956) L'ère "mécanique" ou les "Trente" glorieuses En visite chez le directeur général de la BBC en 1934, le ministre français des PTT George Mandel découvrait avec intérêt un meuble encombrant doté d'une minuscule fenêtre en forme de loupe : un téléviseur.
Lorsqu'il y vit apparaître la retransmission en direct du Derby d'Epsom par le pionnier écossais John Logie Baird, avec une qualité d'image grossière mais néanmoins suffisante pour y distinguer les chevaux et leurs cavaliers, le ministre fut convaincu : la télévision était une invention de l'avenir et il fallait la développer le plus vite possible en France.Certes, le français René Barthélémy avait réalisé une première démonstration publique en 30 lignes le 14 avril 1931.
A cette époque, les émissions TV expérimentales étaient diffusées sur les stations de radio pendant leurs interruptions de programme (les radios n'émettant pas en continu). La télévision "électronique" Le 441 lignes, norme universelle ? Le 441 lignes en France. Cultur'TV Stéphane Hugon /Yves Siméon. Bonne nouvelle !
La télévision n'est pas encore morte sous les coups répétés du Digital. Bien au contraire : elle pourrait connaître un nouvel âge d'or. Pour le sociologue Stéphane Hugon, qui s'exprimait mardi dernier dans le cadre des conférences Cultur'TV organisées par le SNPTV, le petit écran dispose en effet d'un atout de taille pour conserver sa place de «média roi» : sa capacité encore inégalée à rassembler et générer du lien social, alors même que cette denrée semble se raréfier de jour en jour. Une vision optimiste appuyée sur une thèse passionnante : selon Hugon, la technologie répond autant aux attentes d'une époque qu'elle les façonne. Au déterminisme technologique, en vogue depuis McLuhan, Hugon préfère ainsi le motif classique de l'ouroboros, c’est-à-dire le «serpent qui se mord la queue» : la société crée des outils technologiques à son image, qui à leur tour la transforment. Et d'illustrer sa vision par plusieurs exemples.
Yves Siméon - Reload. La Pub, la Télé et le Gouvernement (1958-1968) – Aude Vassallo. « Ce n’est un secret pour personne, les payeurs de la redevance sont cocus : ils continuent à payer leurs 85 balles – d’Estaing – par an et Dame Télé passe, à tours de bras, de la publicité pour des organismes privés. (…) Ce qu’elle fait ouvertement n’est pas de la publicité, se sont « campagnes d’intérêt national ».
Vous saisissez, ô impies, la nuance ? La « pause café », la « pause yaourt », la « pause aspirateur », la « pause jus de pommes », la « pause machine à laver », la « pause jus de raisin », la « pause Henri Genès-Odette Laure », la « pause beurre », la « pause glace à la vanille », etc. etc. (tu pauses ! Tu pauses !) Bref, tous ces petits sketches quotidiens qui satisfont, à la fois, votre curiosité naturelle et votre sens artistique, sont nécessaires à la vie de la Nation. À l’ORTF, c’est à partir de 1951 qu’apparaissent des émissions télévisées d’un genre spécial : appelées « compensées », ce sont des publicités collectives qui justifient d’un intérêt général.
Principe : Redevance - répartition. Guide SNPTV.