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Dommages et intérêts cléments contre les tagueurs. Les fans de graffiti (tagueurs, graffeurs, collectionneurs) ont éprouvé du soulagement ce matin.

Dommages et intérêts cléments contre les tagueurs

Le tribunal de Versailles a, une nouvelle fois, été plus clément que prévu dans ses condamnations pour dommages et intérêts à l'encontre de cinquante-six tagueurs poursuivis pour dégradation. A voirnotre gallerie photo du livre «Descente interdite», recueil de graffitis dans le métro Condamnés mais amnistiés en septembre 2009, ces tagueurs, la majorité trentenaire, avaient comparu huit ans après leur arrestation et s'attendaient à devoir payer des amendes colossales aux parties civiles (SNCF, RATP, transports lyonnais, marseillais et lillois). «C'est un désaveu total pour ces dernières, avance maître Emmanuel Moine, avocat de deux des tagueurs poursuivis. Elles avaient demandé des sommes astronomiques, jusqu'à 120.000 euros pour une seule personne. Pour l'heure, les services de presse de la SNCF et de la RATP refusent de dire si les entreprises de transports vont faire appel du jugement.

Affaire DSK : le tableau prémonitoire. On y voit l'ancien directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn, aux côtés d'une femme dénudée à la peau noire.

Affaire DSK : le tableau prémonitoire

«C'est une pure coïncidence. On m'a demandé de faire en 2009 une exposition sur la thématique de l'info. Et comme pour moi, le FMI déshabille l'Afrique et que DSK a une réputation sulfureuse, j'ai fait un parallèle... Mais je ne juge pas, c'était simplement pour me marrer» explique l'artiste par téléphone à Next. Une pure coïncidence, donc. «Une semaine après le scandale, je devais faire une exposition à La Rochelle, et on a refusé que j'expose le tableau parce qu'il était de mauvais goût, vu les faits... La toile est en vente depuis deux ans au prix de 1600 euros ( mais promis, Dominique Malabry n'a pas prévu d'augmenter le prix de son tableau. M.L et F.L.D. Keziah Jones : «C’est la première fois que j’ai affaire à des policiers aussi virulents» Alors qu'il rentrait d'Allemagne, l'artiste nigérian Keziah Jones a été victime de ce qui ressemble fort à un contrôle au faciès.

Keziah Jones : «C’est la première fois que j’ai affaire à des policiers aussi virulents»

Ce chanteur guitariste émérite du funk anglo-nigerian a été fouillé mardi par la police gare du Nord à Paris, avant d'être emmené au poste et gardé une heure. « Parmi les 600 personnes qui quittent le train, ils n'en contrôlent qu'une : Keziah Jones.»Sur la page facebook officielle du chanteur, le récit de son contrôle, alors qu'il rentrait d'un concert à Cologne avec Nneka, est succinct mais clair. Sur son facebook, l'interprète de Black Orpheus a également publié deux photos du contrôle.

Pour Next, il raconte au téléphone d’Algérie son altercation avec la police française. Choqué, il veut lancer un message aux policiers. en détail sur l'incident. Que s’est il passé à la Gare du Nord ce mardi ? J’arrivais en provenance de Cologne. Je me sens assez chanceux car j’étais avec mon manager. Mes papiers étaient dans mon appartement à Paris.