Courrier International

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Trois présidents d'Afrique fraîchement élus étaient invités à Deauville. Alassane Ouattara de la Côte-d'Voire, Alpha Condé de la Guinée et Mahamadou Issoufou du Niger. Mais leur présence ne leur a pas permis d'en tirer grand chose. 30 mai 2011 | Partager : AFRIQUE • Un G8 plutôt pingre AFRIQUE • Un G8 plutôt pingre
TUNISIE • Des réfugiés libyens de plus en plus nombreux Depuis le début des combats [le 17 février], les frontières sud du pays ont été prises d'assaut par des dizaines de milliers de travailleurs étrangers fuyant en masse la Libye ; le poste frontière de Ras Jdir fut le premier à accueillir les premières vagues de réfugiés hébergés dans des campements installés pour la circonstance, avant d'être acheminés vers l'aéroport international de Djerba-Zarzis pour être rapatriés. Jusqu'à ce jour, quelque 430 000 réfugiés, toutes nationalités confondues, ont transité par ce poste depuis les premiers jours du soulèvement populaire, dont presque 3 000 continuent à séjourner dans les camps de Choucha en raison de la rareté des vols de rapatriement. TUNISIE • Des réfugiés libyens de plus en plus nombreux
CHINE • "Le Quotidien du peuple" à hue et à dia CHINE • "Le Quotidien du peuple" à hue et à dia Le Quotidien du peuple semble chercher sa voie. Entre éditoriaux en faveur de la tolérance et rappels à l'ordre et à la discipline, il ne sait plus où donner de la tête dans ce qui ressemble bien à une intensification des luttes internes au sommet de l'Etat. Au cours des dernières semaines, l'organe du Parti communiste chinois a publié plusieurs éditoriaux en faveur de la tolérance et de l'écoute de la diversité. Mais il a également diffusé un rappel à l'ordre émanant du Parti, intimant à ses membres de faire taire les opinions divergentes. "Dans la Chine d'aujourd'hui, on peut entendre toutes sortes de voix", entame le dernier éditorial en date, le 26 mai, portant la signature de la "section éditoriale" du quotidien.
Une féministe américaine a suivi avec amertume les débats auxquels a donné lieu, dans l’Hexagone, l’inculpation de Dominique Strauss-Kahn. Chère France, je t’aimais, mais là, j’arrête. C’est fini entre nous. Oh, cela a été merveilleux tant que ça a duré, moi, j’ai craqué pour ton bel Etat providence, avec son superbe système de santé et ses allocations familiales. VU DE NEW YORK • “Chère France, je t’aimais, mais là, c’est fini entre nous” VU DE NEW YORK • “Chère France, je t’aimais, mais là, c’est fini entre nous”
Les hommes de DSK
INSOLITE • Complètement givrée
Hors-série n° 2011-2 du 8 juin 2011 MANIFESTES • Quatre chansons qui font date INTRODUCTION • Comme un courant continu d’émotions • Eteignez vos iPod RÉVOLTES • Dégage ! La B.O. des révolutions arabes • Un autre Sénégal est possible • Quatre punks à La Havane • Des CD contre la junte birmane • Dehors les corrompus ! Hors-série n° 2011-2 du 8 juin 2011
Ces politiques qui font de la musique – ces musicens qui font de la politique. Voici une sélection de vidéos en complément du chapitre Bêtes de scène du hors-série "Révolutions sonores". Courrier international 8 juin 2011 | Partager : BÊTES DE SCÈNE • A voir et à écouter BÊTES DE SCÈNE • A voir et à écouter
ESPAGNE • Les "indignés" contre les saisies immobilières ESPAGNE • Les "indignés" contre les saisies immobilières Les expulsions de logement et les saisies se multiplient. Pour y faire face, les jeunes militants ont décidé d'entrer en résistance et de camper le temps de la saisie devant les immeubles, empêchant ainsi toute exécution de la procédure. Luis Domínguez Quintana, 74 ans, arbore sur la poitrine un cœur traversé d'une flèche où est indiquée la lettre de son groupe sanguin. Le premier symbolise son amour pour une ex-fiancée, la deuxième démontre que Luis est un homme pragmatique. En cas d'accident, les médecins sauront immédiatement quel type de sang utiliser.
Lourde peine symbolique pour l'ex-président Ben Ali Lourde peine symbolique pour l'ex-président Ben Ali "Un acompte de trente-cinq ans de prison pour chacun", titre le quotidien tunisien qui, en son temps, avait apporté un soutien sans faille au régime de Ben Ali. Le 20 juin s'est déroulé, devant le tribunal de première instance de Tunis, "l'acte I" du procès du président déchu Ben Ali et de son épouse Leila Trabelsi. Réfugié en Arabie Saoudite depuis le 14 janvier, le couple a été jugé par contumace pour détournement de fonds publics après la découverte, dans l'un de leurs palais, d'importantes sommes d'argent et de bijoux. Après six heures de délibéré, la cour les a condamnés à trente-cinq ans de prison chacun et à de fortes amendes, d'un montant total correspondant à 45 millions d'euros. A la demande de la défense, l'examen d'un second chef d'accusation a été repoussé au 30 juin.
INDONESIE • Une décapitation bien fâcheuse
DANEMARK • Visite guidée avec un SDF A Copenhague, une ONG a eu l'idée de proposer aux touristes une visite guidée de la ville d'un genre un peu particulier. Ce sont des SDF qui la conduisent. Ils relatent leur quotidien à travers les lieux et les habitudes qui jalonnent leur vie, écrit Politiken. DANEMARK • Visite guidée avec un SDF
GRÈCE • Il est temps de quitter la zone euro GRÈCE • Il est temps de quitter la zone euro Le nouveau plan d'aide proposé à Athènes vise avant tout à sauver les banques étrangères, et non le peuple grec, affirme un professeur d'économie à l'Ecole des études orientales et africaines de l'université de Londres. Le pays s'en sortirait probablement mieux en faisant défaut sur sa dette, puis en abandonnant la monnaie unique. La faillite et le départ de la Grèce ont toujours paru l'issue la plus probable de la crise qui frappe la zone euro. Le fait est que l'Union économique et monétaire (UEM) elle-même est un échec, au premier chef parce qu'elle a creusé un fossé insupportable entre le cœur de la zone et la périphérie. Pour les pays périphériques, l'appartenance à l'UEM est probablement une source de stagnation et d'inégalité des revenus. Pour la Grèce, elle constitue déjà un fiasco historique.
Hebdo n° 1077 du 23 juin 2011 Les sept plaies de la Chine La situation est grave. Assez en tout cas pour que les jour­naux chinois soient autorisés à en parler.
Après les Etats et les entreprises étrangères, les grandes facultés d’outre-Atlantique investissent massivement sur le continent noir. Et les paysans locaux n’en bénéficient guère. De grandes universités américaines comme Harvard (Boston, Massachusetts) et Vanderbilt (Nashville, Tennessee) font l’acquisition de vastes superficies de terres agricoles en Afrique. C’est ce qui ressort d’une nouvelle enquête réalisée par l’Oakland Institute, un institut de recherche militant situé en Californie. Selon ses auteurs, ces contrats d’achat ou baux de location, négociés par l’intermédiaire de fonds spéculatifs britanniques ou européens, risquent de chasser de leurs terres des milliers de personnes. Les investisseurs étrangers profitent d’accaparements de terres qui souvent n’apportent pas les bénéfices promis en matière d’emplois et de développement économique, et en plus portent en germe des problèmes sociaux et environnementaux dans ces pays les plus pauvres de la planète. AFRIQUE • Les universités américaines s’offrent des terres
Le 18 juin, l'ancien socialiste a été investi candidat du Front de gauche pour la présidentielle de 2012. Piètre démocrate, il ferait du bien à la démocratie s'il parvenait à faire barrage à Marine Le Pen, argumente la Tribune de Genève. 23 juin 2011 | Partager : L’Histoire tourne souvent à la farce cruelle. L’un des derniers vestiges du stalinisme européen, le Parti communiste français (PCF), vient de se donner pour candidat à l’élection présidentielle de 2012 un ancien militant trotskiste [et ancien membre du Parti socialiste (PS)], Jean-Luc Mélenchon, sous la bannière du Front de gauche. FRANCE • Jean-Luc Mélenchon, le populiste salutaire
Il est toujours triste de voir une histoire d’amour mal tourner, quand les espérances folles, torpillées par les trahisons secrètes, s’effondrent dans un concert de reproches. C’est précisément ce que vivent aujourd’hui les Etats-Unis et le Pakistan, et que ce soit à Washington ou à Islamabad, on se croirait un peu dans un feuilleton à l’eau de rose. "Comment ont-ils pu nous traiter de la sorte ?" ÉTATS-UNIS • Washington et Islamabad au bord de la rupture
Un tueur dans son assiette "L'ennemi dans la nourriture", titre l'hebdomadaire. Il couvre avec une dizaine de journalistes "la naissance d’une nouvelle épidémie [due à la bactérie] Eceh". Après la mort de 22 personnes et la contamination de plus de 2 200 personnes en Europe, l’Allemagne situe - en l’état actuel de l’enquête - l’origine du problème chez un fabricant de graines de Basse-Saxe. Le magazine de Hambourg se focalise sur la maladie, son impact, la recherche de thérapies appropriées, et déplore la lenteur des institutions allemandes. Suite à une enquête de longue haleine sur les comportements alimentaires, il pointe enfin l’indifférence des consommateurs allemands à en savoir plus sur les produits qui atterrissent dans leurs assiettes, mais il souligne aussi les difficultés colossales pour obtenir ces informations.