143 des plus grosses fortunes divisent leur ISF par 6 grâce au bouclier fiscal. 275 000 euros acquittés en moyenne, au lieu de 1,676 million d'euros. Voilà la "réduction" du montant de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) dont bénéficient 143 des 190 plus gros contribuables français. Cette "réduction" a une explication : le bouclier fiscal.
C'est ce qu'indique le rapporteur général (UMP) de l'Assemblée nationale, Gilles Carrez, à l'occasion du début de l'examen du projet de loi réformant l'ISF, en s'appuyant sur des chiffres (de 2008) communiqués par l'administration fiscale. Aujourd'hui, quelque 1 900 contribuables, dont le patrimoine net excède 16,5 millions d'euros, figurent dans la dernière tranche d'imposition à l'ISF. Parmi eux, au sommet de la pyramide, on en compte 191 dont le patrimoine net dépasse 65 millions d’euros. Chez ces contribuables les plus fortunés, "48 ne bénéficient pas du bouclier fiscal et paient en moyenne 1,528 million d'euros d’ISF", indique M. Carrez. Les 143 autres activent quant à eux le bouclier fiscal. Le leurre de la droitisation. Comment font les politologues et journalistes sondomaniaques partisans du président sortant face aux mauvais sondages pour leur candidat ?
Les chiffres sont même catastrophiques. Vont-ils se laisser aller à la dépression ? Une ligne stratégique a été énoncée par Nicolas Sarkozy lui-même : « Les valeurs des Français ont évolué vers la droite : pas assez d’autorité, pas assez de sécurité, pas assez de fermeté [1]. » Ellle a été aborée dans le think tank de l’UMP, Fondapol, et son directeur général en répète le refrain dans les médias, qui ne lui mesurent pas leur hospitalité. C’est entendu, dit Dominique Reynié, le président est très impopulaire. On ne mesure pas (façon de parler) à quel degré l’aveu doit en coûter à quelqu’un qui se sert si massivement des sondages les plus contestables.
La thèse de la droitisation est plus sérieuse quand elle se fonde sur des observations sociales telles que le vieillissement démographique de la société française. Premières demandes de récusation au Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel est un peu agacé. Il a reçu, pour la première fois de son histoire, une demande de récusation de six de ses onze membres, parce qu’ils ne répondraient pas aux conditions d’impartialité requises par la Cour européenne des droits de l’homme.
Le Conseil n’a accepté, jeudi 26 mai, que d’en écarter deux de l’examen d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) - Jacques Chirac ne participe de toute façon plus aux travaux - mais sa décision pose une nouvelle fois un débat épineux : la composition toute politique du Conseil lui permet-elle de s’ériger en cour suprême ?
Le débat avait failli s’engager lors de la « QPC Chirac » alors que plusieurs membres du Conseil constitutionnel, proches de Jacques Chirac, devaient statuer indirectement sur le procès où l’ancien président doit comparaître. Lettre à François Fillon La demande de récusation Demande de récusation . Le Conseil s'appuie lui sur un autre arrêt de la Cour, Morel c. Annexes. Les surplus du Fonds des solidarités actives pour financer des contrats aidés dans l’éducation ? Jobs d’été : une nécessité pour un jeune sur deux. La Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) vient de rendre public son "baromètre" sur les conditions de vie et de travail des jeunes en job d'été, après avoir interrogé en juillet et en août 2010 une population de 732 personnes âgées de 15 à 30 ans, semblable aux enquêtés de 2007.
De ce baromètre, il ressort d'abord qu'entre 2007 et 2010, la population de jeunes interrogés travaillant l'été "pour vivre le reste de l'année" a augmenté de plus de dix points - de 41,7 % à 53,1 % -, tandis que la proportion de ceux qui font un job d'été pour "se faire de l'argent de poche" perd douze points. Près de 73 % de ces jeunes ont moins de 23 ans et sept sur dix vivent chez leurs parents. Les trois quarts vivent en zone urbaine. Durant l'été 2010, observe la JOC, les jeunes ont eu beaucoup plus de difficultés à trouver un job. 21,3 % des enquêtés affirment n'avoir pas pu travailler faute d'avoir trouvé un emploi contre 10,3% en 2007. Cette entrée a été publiée dans Actualité. Dos au mur, les pays riches s’entendent pour puiser 60 millions de barils dans leurs stocks.
Afin de calmer les cours du brut, les pays riches de l'OCDE ont décidé, au terme de plusieurs semaines de discussions secrètes, de mettre sur le marché 60 millions de barils de brut issus de leurs stocks. L'Agence internationale de l'énergie (l'AIE, une émanation de l'OCDE) se chargera de mettre chaque jour sur le marché 2 millions de baril durant un mois. Ses vingt-sept pays membres pourront décider de poursuivre le processus à l'issue de cette période, si le remède n'est pas suffisant.
Cette initiative, sans précédent par son ampleur, vise à compenser l'arrêt des exportations libyennes de brut, a annoncé le 23 juin l'Agence internationale de l'énergie. Mais il existe une autre raison, moins avouable et bien plus profonde. Quelques perspectives, d'abord. 50 % des 60 millions de barils qui vont être mis sur le marché seront extraits des stocks nord-américains, 30 % devraient venir d'Europe et 20 % d'Asie, avance l'agence Platts. Le monde produit chaque jour 82 millions de barils. Draghi nommé président de la BCE. Les Vingt-Sept se sont entendus vendredi 24 juin pour acter officiellement la nomination de Mario Draghi à la présidence de la BCE, indique la présidence du conseil européen.
Ce choix était bloqué par la France qui veut avoir un représentant au directoire de cette instance et attend que l'actuel membre italien du directoire de la BCE Lorenzo Bini Smaghi, dont le mandat court jusqu'en 2013, se retire pour laisser la place à un Français. La situation a été débloquée vendredi matin par un entretien téléphonique de Bini Smaghi avec le président du conseil européen Herman Van Rompuy, puis Nicolas Sarkozy.
M. Bini Smaghi a assuré, assure-t-on à Bruxelles, aux deux hommes qu'il quittera la BCE avant la fin de l'année. M. Le pataquès est né d'un accord au printemps entre Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy, le premier s'étant engagé à faire en sorte que M. Cette méthode contrevient gravement à l'indépendance des membres du directoire de la BCE, qui sont nommés irrévocablement pour huit ans. SKETCH – En Syrie, les opposants répondent à la répression par l’humour. Situation alarmante dans les centrales nucléaires russes. Depuis l'accident de Fukushima, les rapports sur des complications survenues dans des centrales nucléaires se multiplient partout dans le monde.
Le dernier en date, et non des moins alarmants, est une étude confidentielle sur l'état du parc nucléaire russe, présentée en secret au président Dmitri Medvedev par Rosatom, l'agence russe du nucléaire, le 9 juin, et divulguée par l'ONG norvégienne Bellona. Dans ce document de conclusion des stress tests effectués suite au tsunami japonais, l'agence nucléaire recense 31 failles sérieuses en termes de sécurité, du fait de déficiences de contrôle, d'entretien et de réparation, prouvant l'extrême vulnérabilité des onze centrales du pays en cas de catastrophe naturelle. Premier défaut majeur : les risques sismiques n'ont pas été pris en compte lors du choix des sites des centrales, souvent construites à l'époque soviétique.
Et la plupart des réacteurs - sur les 32 opérationnels - ne sont pas prévus pour s'arrêter automatiquement en cas de séisme. ASTRONOMIE – Ce soir, vous pourrez observer une éclipse totale de Lune. Ce soir, la Lune sera rouge. Car notre satellite naturel s'éclipsera totalement dans l'ombre de la Terre et sera momentanément privé de la lumière provenant du Soleil. Il prendra alors une couleur cuivrée causée par la réfraction de la lumière provenant de l'atmosphère terrestre, explique Le Parisien.
Le phénomène sera visible de France, aux alentours de 22 heures, et durera 101 minutes, soit une période extrêmement longue. La dernière éclipse la plus longue remonte ainsi au 16 juillet 2000 et avait duré 107 minutes. Depuis, à raison de deux éclipses totales de Lune chaque année, aucune éclipse n'a duré aussi longtemps. L'éclipse sera observable au télescope, avec des jumelles ou à l'œil nu, en fonction des conditions météorologiques. Photo : JEWEL SAMAD / AFP Cette entrée a été publiée dans Actualité, Sciences. Ces pays qui se bousculent en Afrique pour produire des agrocarburants. Quelles sont les entreprises qui se ruent sur les terres cultivables africaines afin de produire des agrocarburants ?
Le Guardian a mené l’enquête sur cette source d’énergie controversée, accusée de réduire les surfaces consacrées aux cultures, essentiellement dans les pays en développement, et de favoriser la flambée des prix alimentaires, pour permettre aux voitures occidentales de fonctionner. Dans un article publié mercredi, il démontre l’importance croissante du phénomène. S’il n’y a pas de recensement officiel des projets, le quotidien assure avoir dénombré pas moins de 100 projets de production dans une vingtaine de pays du continent, émanant de 50 entreprises étrangères. Dans cette liste des pays investisseurs, à l’affût de la moindre parcelle de terre, le Royaume-Uni tient le haut du pavé. Sur les 3,2 millions d'hectares réservés pour la production d’agrocarburants en Afrique subsaharienne, plus de la moitié sont ainsi liés à onze sociétés britanniques.