background preloader

Désinformation/rumeurs

Facebook Twitter

De l'info à l'intox. - Décryptages - T'as tout compris - France TV éducation. Pourquoi les rumeurs sont elles aussi présentes sur Internet ? Internet est un lieu où se côtoient les médias «traditionnels » (organes de presse) et des espaces d’expression que l’on peut comparer aux espaces de sociabilisation « IRL » (« Dans la vraie vie » : monde en dehors d’Internet ). Sur les réseaux sociaux, tous les contenus quels que soient leurs auteurs, ont tendance à se confondre et la vitesse de circulation de l’information est décuplée. Comment faire la part des choses ? Pour vérifier que les informations qui circulent sur Internet sont vraies ou qu’il s’agit de rumeurs, il suffit d’adopter certains réflexes. Toujours vérifier une information avant de la diffuser : en effet, désormais, les lecteurs/consommateurs d’une information peuvent à leur tour en devenir un relai.

Cette position de diffuseur ou de créateur d’information implique que les utilisateurs doivent maitriser des techniques de vérification de l’information qui étaient avant l’apanage des journalistes. C'est quoi la rumeur ? La manipulation de l'information à l'ère des médias sociaux - Optimiser votre contenu sur le Web. Attentats à Paris : non, tout n'est pas fiable sur les réseaux sociaux - 15 novembre 2015. Après les attaques meurtrières qui se sont déroulées à Paris et à Saint-Denis, de nombreuses rumeurs et fausses informations ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux. La préfecture de police de Paris a appelé à "ne pas diffuser de fausses informations". Le gouvernement a même mis en place un guide de bonne conduite sur les réseaux sociaux en situation d'urgence. Non, ce ne sont pas les terroristes Dès les premières fusillades, un portrait commence à circuler sur Instagram et Twitter montrant une personne présentée comme l'un des assaillants.

La photo circule abondamment sur les réseaux sociaux, en pleine prise d'otages au Bataclan, alors même que les forces de l'ordre n'ont pas communiqué sur l'identité des terroristes. Une seconde photo circule à partir de samedi sur les réseaux sociaux, montrant un homme avec un gilet pare-balles et un coran à la main.

Non, quatre policiers n'ont pas été tués Non, les terroristes n'ont pas été tués à Bagnolet Non, ce n'est pas le Bataclan #Paris. Le mécanisme des rumeurs durant les attentats. Le cas de Nice. Ayant mené d’autres analyses les fois passées, je trouvais assez intéressant d’analyser le mécanisme des rumeurs durant les attentats. Pour ce faire, j’ai mené 4 analyses sur : La rumeur du Buffalo Grill (Query : Buffalo Grill OR Buffalo Nice)La rumeur du Negresco (Query : Negresco)La rumeur du Méridien (Query : Méridien)Le phénomène global des rumeurs de prise d’otage (Query : Prise AND (otage OR Otage OR otages OR Otages) Pour chaque rumeur, j’ai réalisé plusieurs méthodologies : La narration de la rumeur : j’ai lu tous les tweets originaux un à un.

I. Le premier tweet à propos de la rumeur du Buffalo provient de PatouCrb. Toutefois, malgré deux j’aime, il n’est pas du tout repris par d’autres personnes. Sa source est dite : BFM. Prise d'otage au Buffalo Grill sur massena. Un autre tweet important est celui de « adviitamaeterna », depuis supprimé : « une prise d’otage aurait lieu en ce moment même au buffalo grill de Nice ! Le tout alimente une théorie du complot : Enseignement de ce cas :

Attentats à Paris : non, tout n'est pas fiable sur les réseaux sociaux - 15 novembre 2015. Les rumeurs prolifèrent sur les réseaux sociaux après les attentats de Paris. La même femme aurait donc échappé à plusieurs si l'on en croit le message qui accompagne un photomontage largement partagé ces dernières heures sur Twitter : la bombe du marathon de Boston, "shooting at school" et les attentats de Paris. Sauf que... Le collage des trois femmes en bas de l'image vient des Etats-Unis. Il a été utilisé par des adeptes de la théorie du complot pour tenter de montrer que les massacres de Sandy Hook, d'Aurora et l'attentat de Boston étaient des inventions du gouvernement et des médias. Sauf qu'il s'agit de femmes différentes : A lire aussi : Non, la même femme n'apparaît pas à chaque tuerie aux Etats-Unis La photo du haut a donc été ajouté au photomontage américain.

Beaucoup d'internautes relaient des images de qu'ils pensent être des scènes de liesse dans les territoires palestiniens après les attentats qui ont touchés Paris vendredi soir. Sauf que.. Sauf que... Interrogée par France Info, la mairie de Paris dément être à l'origine de ce message. La désinformation par l’image à l’heure des médias sociaux — Professeurs documentalistes.

Face au like, RT, +1… qui profilèrent aux vues d’une « photo parlante » par automatisme, quelle réflexion avoir ? Quel outil utiliser ? Description générale du scénario pédagogique Déroulement de la séance Outils pédagogiques élèves Descriptif de la fiche sur Edu'base N. Démasquer une intox en 5 étapes - L'Autre JT. Les fausses informations et rumeurs sont le nouveau fléau des réseaux sociaux. Heureusement Jean-Marc Manach vous apprend à déjouer les intox et à retrouver la source de ces histoires inventées de toute pièce ! Vous avez un doute sur une information appuyée sur une image ? Voilà les quelques étapes à suivre : 1- Faire un clic droit sur la photo 2- Sélectionner « Copier l’adresse de l’image » 3- Aller sur Google et cliquez sur l’icône de l’appareil photo à droite « recherche par image » 4- Coller le lien de l’image 5- TADA !

Le moteur de recherche vous montre tous les sites ayant utilisé cette image pour illustrer un article. En creusant un tout petit peu vous allez trouver qui a utilisé l’image en premier. Vous pouvez également suivre la même manœuvre en passant par TinEye, autre moteur de recherche par image inversée. Vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas vérifier vos sources. ;-) Comment vérifier les images des réseaux sociaux ? De plus en plus d’intox circulent sur les réseaux sociaux, que ce soit sur les migrants, la guerre en Syrie. En fait sur à peu près tous les sujets d’actualité. Un type de manipulation y fleurit particulièrement : les détournements de photos et de vidéos. La mauvaise nouvelle, c’est que les médias n’ont pas les moyens de vérifier toutes ces images sur le terrain. La bonne, c’est qu’il existe aujourd’hui tout un panel d’outils et de techniques qui permettent d’enquêter sur ces hoax.

Comme la désinformation n’est pas née avec Internet, la manipulation d’images n’est pas apparue avec Photoshop et Twitter. Même si leurs moyens nous paraissent aujourd’hui rudimentaires, les dirigeants soviétiques, pour ne prendre qu’un exemple, avaient pris l’habitude d’effacer de leurs photos les responsables politiques tombés en disgrâce. Le commissaire Nicolai Yezhov et Staline dans les années 1930. Pour tromper les réseaux, rien de mieux qu’une photo ou encore mieux, une vidéo. Peut-on être sûr à 100 % ?