Les tribunes
< L'affaire Woerth-Bettencourt-Sarkozy
< Mediapart, coté Club
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Corinne Lepage, députée européenne, rappelle quelques dispositions du code pénal concernant la corruption passive et le trafic d'influence, la prise illégale d'intérêt et l'abus d'autorité.
Un essai de mise en perspective de « l'affaire Woerth/Bettencourt », par un article écrit avec Sandra Demarcq, Caroline Mécary et Willy Pelletier, paru sur Le Monde.fr...
Dominique Ferrandini et Patrick Filleux, membres fondateurs du Syndicat autonome des journalistes (SAJ-UNSA), réagissent à l'expression «méthodes fascistes» utilisée par deux ministres à l'encontre de Mediapart, dans une «panique verbale et diffamatoire». Le poids des mots... Ceux proférés urbi et orbi par deux membres du gouvernement de la République, qualifiant de «méthodes fascistes» la publication par Mediapart d'une partie des enregistrements effectués au domicile de Liliane Bettencourt, sont d'une exceptionnelle gravité et justifient le recours à la justice , introduit par nos confrères.
Supprimer le juge d'instruction? Pour un avant-goût d'une réforme toujours possible, aller voir à Nanterre, sur l'affaire Bettencourt, l'enquête du procureur Courroye, ni indépendant ni impartial. Par Gilles Sainati , membre du Syndicat de la magistrature.
Mediapart publie la lettre adressée au président de la République par Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel , présidents des groupes socialistes à l'Assemblée nationale et au Sénat, et Elisabeth Guigou et Marylise Lebranchu , anciennes gardes des Sceaux, qui lui demandent la désignation d'un juge d'instruction indépendant dans l'affaire Bettencourt. Monsieur le Président de la République, L'article 64 de la Constitution du 4 octobre 1958 vous confie la haute mission d'être le garant de l'indépendance judiciaire, assisté en cela par le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Mickaël Marie , trésorier national des Verts et conseiller régional de Basse-Normandie, répond au «clergé des raisonnables» qui estime que «la résistance à l’extrême droite impliquerait donc... de se taire». Ainsi donc, «le populisme ambiant» ferait «les affaires du Front». C'est Libération qui nous l'apprenait, le 15 juillet dernier , expliquant que le FN ne pouvait que « sortir vainqueur » d'un tel climat de surchauffe.