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Claire T.

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Claire Thibout, Eric Woerth, le procureur Courroye, la garde à vue, Grenoble, la démocratie et le milieu. Madame Claire Thibout est traitée "courtoisement" par la police comme elle le déclare au juge Prévot-Desprez.

Claire Thibout, Eric Woerth, le procureur Courroye, la garde à vue, Grenoble, la démocratie et le milieu.

Dans les faits, cependant, la police s'assure de sa personne comme si elle était en garde à vue. Le nombre d'auditions dépasse déjà ce qui aurait été raisonnablement possible de faire en 48 heures de garde-à-vue. A la différence que Claire Thibout n'est pas en garde-à-vue, qu'elle ne bénéficie pas de l'assistance de son avocat comme c'est déjà prévu dans le code de procédure pénale, qu'il y a donc obstacle aux droits de la défense et aux garanties du justiciable, comme au principe général du contradictoire, si on se réfère à l'orientation de la pratique et de la jurisprudence faisant application de la jurisprudence de la Cour de Strasbourg.

Le procureur Courroye mène ainsi un enquête préliminaire en contraignant une personne à être à (sa) disposition de la police au delà du délai de 48 heures de garde-à-vue, sans garde-à-vue ! «Claire Thibout ne s'est pas du tout rétractée, elle a maintenu mot pour mot ses déclarations» Vendredi 9 juillet, Jean-Jacques Bourdin a reçu, sur RMC et BFM-TV, Me Antoine Gillot, avocat de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, après avoir enfin pu l'entendre au terme d'heures d'interrogatoires et de confrontations pendant lesquelles elle n'a pu se faire assister.

«Claire Thibout ne s'est pas du tout rétractée, elle a maintenu mot pour mot ses déclarations»

Extraits. «Contrairement à ce que j'entends dire partout, elle ne s'est pas rétractée» Quand l'avocat de Claire T confirmait les propos de sa cliente.