
Media
Le Monde, nouveau quotidien des entrepreneurs ?
Le 29 avril 2013, Le Monde lançait en grande pompe une énième nouvelle formule. Confronté depuis 2005 à une baisse continue de sa diffusion, à une érosion de ses recettes publicitaires et à une multiplication des crises financières et des recapitalisations (situation qui n’épargne pas le reste de la presse quotidienne), le quotidien vespéral multiplie les tentatives de renouvellement de son offre éditoriale. Mais sous couvert de grands mots qui promettent d’innover pour réinventer le journal et le journalisme, se cachent bien souvent de simples artifices marketing qui visent à rendre l’information plus attrayante – en espérant un surcroît de ventes. Nous montrions ainsi en 2010 [ 1 ] que le développement du journalisme « de questionnement » et de « contre-enquête » promu à l’époque ne cherchait pas tant à « mieux informer » qu’à développer « la marque » Le Monde en présentant de façon aguicheuse « le film de l’actualité »…Deux troïkas, une seule ligne
E t si c’était dans son supplément littéraire hebdomadaire – Le Monde des livres – que se nichaient quelques-unes des rares voix hétérodoxes qui subsistent encore dans la rédaction du quotidien dit « de référence » ? Dans la page 6 de ce supplément, daté du 22 février 2013, quatre colonnes sont consacrées au livre posthume de Françoise Giroud, Histoire d’une femme libre [ 1 ], dont le manuscrit, rédigé dans les années 1960, et que l’on croyait perdu, a été récemment exhumé par Alix de Saint-André. Jusque-là, rien de que de très normal.Online Activism Against Mainstream Media: Spain´s Social Media Crisis of the Year
Une nébuleuse d’extrême droite Ils se défendent souvent d’être d’« extrême droite », puisqu’ils transcenderaient tous les clivages Qui sont-ils ? Ce sont les sites, nombreux et interconnectés, qui défendent une version nationaliste de la souveraineté nationale, une version xénophobe d’une prétendue identité française, un libéralisme économique national opposé au libéralisme économique transnational, une critique de la globalisation capitaliste qui, sous le terme de mondialisme, esquive le qualificatif. Comme ce fut toujours le cas avec l’extrême droite et culmina avec le fascisme et le nazisme, les sites d’extrême droite se nourrissent de thèmes apparemment anticapitalistes contre « l’oligarchie » ou la « tyrannie médiatique », et se drapent derrière la défense du « peuple » – le « vrai » - contre les élites. Dans leur prose et leurs vindictes, l’islam d’aujourd’hui – rebaptisé islamisme - a remplacé le judaïsme d’hier.
L’extrême-droite à l’assaut des médias et de la critique des médias
Des économistes hétérodoxes répondent au « Cercle des économistes » très orthodoxes
Tribune : journalistes politiques, journalistes pathétiques
« On est vraiment pathétiques, là... » Cet aveu désolé est signé Claude Askolovitch, journaliste à Marianne . Il a été prononcé mercredi 13 juin, sur Direct 8, lors d’un débat sur le désormais célébrissime tweet de Valérie Trierweiler. À ses côtés, David Revault d’Allones, du Monde , Eric Brunet, de BFM – RMC, et Yves Thréard, du Figaro , que l’on pouvait voir, au même moment, face à Joseph Macé-Scaron sur i-Télé – ô magie du petit écran !Valérie Trierweiler, la “première journaliste de France” | @ Pèèèris
Laurence Ferrari, on t’aimait tant…
« Autrefois c’est vous qui faisiez les images, et maintenant ce sont les images qui vous font » – Un journaliste en 1957 dans « Temps de cerveau disponible » de C. Nick Dans l’ordre chaotique du monde, le changement d’écurie médiatique de L. Ferrari fait figure d’épiphénomène microcosmique. Pourtant ce battement d’ailes de papillon déclenche des tempêtes de commentaires. Et pas seulement chez les initiés, les spécialistes en trombinoscope médiatique, en mercato journalistique où les interchangeables font le spectacle de leurs sarabandes.The French media: in bed with power
22 novembre 1918 : écrasement du Soviet de Strasbourg Le texte suivant est un article de Didier Daeninckx de novembre 2000. 11 novembre 1918 : le drapeau rouge flotte sur Strasbourg et l'Alsace proclame la République des soviets... Un jour, venant de Strasbourg où j'étais allé repérer les décors d'une nouvelle, je me suis arrêté devant la plaque d'une importante voie de la capitale alsacienne, la « rue du 22 novembre ». Je ne saurais dire pourquoi cette dénomination avait attiré mon attention, mais j'avais demandé à un passant à quel événement elle faisait référence. « A la Libération, en 1944 », m'avait-il répondu.
22 novembre 1918: écrasement du soviet de Strasbourg
« Laurent Joffrin : “Les nouveaux chiens de garde ? Une opération politique” » : tel est le titre de l’entretien que Laurent Joffrin a accordé à Renaud Revel, pour Lexpess.fr, le 16 janvier 2012. Parlant du film, en effet, Laurent Joffrin affirme : « on voit bien qu’il participe d’une opération politique menée par un petit groupe venu de l’extrême gauche. » Que voit-il exactement ? Depuis près de trente ans au moins, depuis la diffusion de la mémorable émission « Vive la crise », le 22 février 1984, Laurent Joffrin modernise et refonde la gauche [ 1 ] : c’est son droit, c’est même son job ! C’est, du même coup, l’une de ses principales occupations de… journaliste. Alors, vous pensez bien qu’en matière d’opération politique, c’est un connaisseur !
Les Nouveaux Chiens de garde et les aboiements de Laurent Joffrin
Plus de mille personnes rassemblées pour huer les parrains du capitalisme, on s’est dit : « Bon, les journaux vont en parler. » Mais non. Une semaine s’est écoulée, et rien. Pas un mini-papier. Pas une ligne nulle part. Donc, bon, il faut bien qu’on se charge de saluer notre propre triomphe…
Bientôt, nous ne serons plus "bon enfant".
Techniques subliminales et politique
Un équilibrage du son troublant sur France 2 Le hasard d’un voyage en région parisienne m’a conduit à regarder en famille l’émission « On n’est pas couché » ce samedi 17 octobre sur France 2 avec comme invité Jean-Luc Mélenchon. N’ayant pas de télévision, je ne regarde pas une émission de façon passive mais plutôt comme un événement rare à l’occasion duquel je privilégie l’analyse et le regard critique. Je connais Mélenchon à travers ses vidéos et son blog sur Internet et je me prépare à suivre cette émission avec intérêt.L’été 2011 est marqué par un nouveau coup de massue sur les marchés financiers. La dette des États-Unis a été rétrogradée, par l’une des agences de notation [ 1 ], de la note AAA à AA+, faisant craindre un risque de défaut de paiement auprès des investisseurs. Après la Grèce, c’est le prolongement de la « crise des dettes ». En France, l’inquiétude grandit, bien que la salutaire note AAA soit conservée. Le gouvernement français, pour réduire le déficit du budget de l’État propose alors de mettre en place un plan, que l’on dit « de rigueur ». Mais pour les médias, la dette est un sujet complexe.
« Crise des dettes » ? « Notre hymne à la rigueur », par les experts médiatiques
La chaîne alimentaire des médias
L'univers des médias est une industrie compétitive, l'information en est au coeur. Le parallèle entre chaîne alimentaire et circuit de l'information est des plus pertinent pour comprendre cette jungle. Article initialement publié sur The Meta-Activism Project , repéré par OWNI.eu et traduit par Marie Telling. Sauf mention contraire, tous les liens de cet article sont en anglais. Peu de dichotomies ont survécu au printemps arabe dans le monde des médias. Celle entre producteurs et consommateurs est déjà morte.Mise sous tutelle de la presse en ligne ?
NSFW: After Fort Hood, another example of how ‘citizen journalis
héhé ! le monde de twitter est petit en France (puisque c'est comme ça que j'ai eu le lien me semble-t-il :-)...et nos centres d'intérêt respectifs étant ce qu'ils sont...;-) by Dec 1

