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Livre numérique

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Quel est l’avenir du livre, le numérique ou le papier? avec Françoise Benhamou - Idées. La disparition du livre (littéralement) Intéressante initiative d'un éditeur argentin soucieux de publier de nouveaux auteurs. Le livre contient une encre qui disparait complètement en deux mois. Sa motivation? Un nouvel auteur ne peut se permettre d'attendre qu'on le découvre par hasard.

Ni même d'attendre que l'acheteur finisse par le lire. En forçant la disparition du texte, l'acheteur se voit dans l'obligation de lire le livre le plus vite possible -- et ainsi de parler (en bien ou en mal) de l'auteur et du livre. Cette vidéo (en anglais) résume bien le procédé. (via PSFK, via Sébastien Provencher) Du point de vue marketing, l'idée de créer de la rareté (rareté de temps) donne une certaine valeur au contenu.

C'est aussi en faire un objet spécial. Le livre entre ainsi dans l'expérientiel, l'éphémère, le spectacle. Il est étonnant, vous l'aurez remarqué, que cette tactique (au demeurant fort intéressante) montre l'étrange glissement qui s'opère pour maintenir le livre en vie. De mémoire, le livre devient oubli. La mondialisation de la rec... - Qu’est-ce qu’un livre ? Gra... - Roger Chartier. 1Qu’est-ce qu’un livre ? Un discours qui a cohérence et unité, ou bien une anthologie de citations et d’extraits ? La conversion numérique d’objets de la culture écrite qui sont encore les nôtres, le livre, mais aussi la revue ou le journal, oblige de faire retour sur la question fondamentale. Cette opération est au fondement même de la constitution de collections électroniques permettant l’accès à distance des fonds conservés dans les bibliothèques.

Bien fou serait celui qui jugerait inutile ou dangereuse cette extraordinaire possibilité offerte à l’humanité. « Quand on proclama que la Bibliothèque comprenait tous les livres, la première réaction fut un bonheur extravagant », écrit Borges, et c’est une même immédiate félicité que produit la promesse d’une nouvelle Babel numérique. 2Toutefois, il ne doit pas faire perdre raison. 7Plusieurs conséquences découlent de cette différence fondamentale. 10Toutes les controverses actuelles dérivent de ce projet premier. Pour une définition du livre numérique. Un livre, c’est de l’inachevé fermé. Antoine Emaz, Cuisine.Merci J-Y.F. !

Centre de gravité Non, pas besoin de définir le livre numérique, on laisse ça aux calculateurs de TVA, de prix unique, de prix par rapport à la version imprimée, de marchands de toute sorte. Axiome de départ : on n’a pas besoin de définition du livre numérique pour le lire. La question c’est celle du changement de centre de gravité. Si on utilise l’expression livre numérique on le spécifie par rapport à livre non numérique, donc un objet matériel lié à un contenu précis, qui s’est progressivement constitué (dès avant le codex) en notion de livre, a pris son essor via l’imprimé pour continuer d’évoluer jusqu’à l’époque moderne, mais soudain, en deux ou trois décennies (déjà) s’est laissé dérober que sa nécessité d’objet soit liée à sa nécessité de contenu. Autant dire que dans tout cela, la notion réservée au livre numérique est bien congrue. Nous sommes déjà sortis du livre le web suffit Alors, le web. 00640574, version 1] Lecture numérique : impact du genre et de la discipline scientifique sur l'usage du web 2 .0.

François Bon. Agence régionale du livre. Les Métamorphoses numériques du Livre II 28 et 29 novembre 2011 - Cité du Livre, Aix-en-Provence 2e édition du colloque organisé par l'Agence régionale du Livre Paca, sous la direction d'Alain Giffard. Si, de tous les médias, le livre imprimé est celui qui semble offrir le plus de résistances à l'extension du numérique, il serait inconcevable de ne pas interroger les tendances qui remettent en cause, sinon son existence ou sa survie, du moins l'éminence de son rôle dans la vie culturelle.

Certaines de ces tendances se sont développées de manière autonome et sont parfois antérieures à l'apparition du numérique : la baisse quantitative de la lecture du texte imprimé est attestée depuis le début des années 90, et la situation est comparable pour la baisse des performances de lecture, constatée régulièrement par les enquêtes nationales ou internationales. Proposer un éclairage sur ces différentes mutations est le premier objectif du Colloque. Avec le soutien de Action cullturelle Sofia. Veille documentaire. Frédéric Beigbeder face à François Bon: le livre numérique est-il une apocalypse? Frédéric Beigbeder, pourquoi le livre numérique serait-il une apocalypse pour la littérature? Je pense que, ce qui est très amusant, c'est que le réac à cette table, ce n'est pas le monsieur aux cheveux blancs, c'est moi. Et ça, pour moi, c'est une nouveauté, de me retrouver dans le camp de Jean Dutourd, vous voyez, dans le camp de ce genre de personne que je voyais à la télé, qui déploraient la perte des valeurs, la fin du monde, qui disaient "y a plus de jeunesse, tout est foutu, c'était mieux avant.

" Je ne demande qu'à être convaincu, j'ai essayé de lire sur Kindle et sur Ipad, je n'ai pas réussi à lire plus de trente pages d'affilée. J'ai des habitudes de vieux garçon, de lire en caressant le papier, en tournant des pages. Je ne vais pas me bagarrer, je ne vais pas mourir pour défendre le livre sur papier, mais je serais triste s'il disparaissait, parce que j'aime ces vieux gestes. F. F.Bo. F.Be. F.Bo. F.Be. F.Bo. F.Be. F. F.Be. F.Bo. F.Be. F.Bo. F.Be. F.Bo. F.Be. F.Bo. F.Be. F.Bo. “Washing Machine” : une collection pour lire et comprendre le web. Par Hubert Guillaud le 18/11/11 | 6 commentaires | 2,014 lectures | Impression Depuis sa fondation en 2000, la Fing a toujours mis au coeur de son action la publication.

Que ce soit via les livres qu’elle publia sous sa marque (“les cahiers de l’internet”) ou via les livres qu’elle publia avec d’autres éditeurs, notamment la collection “la Fabrique des Possibles”, chez Fyp éditions, dirigée par Daniel Kaplan (11 titres au catalogue). A InternetActu.net, les livres ont toujours été une composante forte de notre travail. Nous les référençons, les expliquons et les citons. Nous sommes soucieux de donner la parole à leurs auteurs via des entretiens fleuves. Nous publions parfois quelques bonnes pages (trop rarement). Nous participons également des livres.

Un média doit toujours chercher à proposer de nouvelles formes d’accès aux contenus qu’il propose. Il n’est donc pas étonnant qu’InternetActu.net s’engage dans un nouveau projet : le lancement d’une collection de livres 100 % numériques. Lectures industrielles. J'ai remis en juin 2007 au ministère de la Culture et de la Communication un étude intitulée " Lire - les pratiques culturelles du numérique ". Cette étude comporte trois parties : " les techniques de lecture numérique ", " la lecture numérique du point de vue du lecteur " (le lire numérique comme faire), et la dernière partie, intitulée " La société des lecteurs ", que je mets ici en circulation en attendant la publication de cette étude et des autres contributions....

Introduction Cette troisième et dernière partie est consacrée aux lecteurs numériques, ou, plus précisément aux lecteurs, du point de vue de la lecture numérique. L'analyse habituelle des pratiques culturelles est fondamentalement sociologique ou anthropologique. Par comparaison, l'analyse des pratiques numériques comme pratiques culturelles, confronte plutôt deux inconnus : le faire technologique, ici, lire, et son sujet. L'industrie de la lecture L'industrie de la lecture est une nouveauté absolue.

">i). Notes Références. 00006260, version 1] Les enjeux cognitifs et stylistiques de l'organisation hypertextuelle : le Lieu, Le Lien, Le Livre. LE FRANÇAIS AU BUREAU. Entretien avec François Bon. « Un vrai bonheur à voir tout cela naître » - Peut-on soutenir que l'avènement de l’ordinateur représente une mutation culturelle aussi forte que la découverte de l’imprimerie ? Personne pour le nier. Ce qui est intéressant, après une longue période de stabilité, c’est de réexaminer comment se sont passées ces précédentes mutations. En déplier les paramètres, le vocabulaire. Manière d’appréhender la mutation au présent en ou rouvrant le dossier des mutations passées. - Flaubert se définissant comme un « homme-plume », vous définiriez-vous comme un « homme-ordinateur » ?

De mon côté, sûr que l’ordinateur est un objet que je considère comme intime (j’ai un ordinateur pour les affaires strictement professionnelles ou utilitaires, et un mini-portable pour l’écriture personnelle, le carnet, les mails, les photos) . - Beaucoup de vos livres explorent le réel, qu'il s'agisse de celui des ouvriers de Daewoo ou celui des Rolling Stones : le numérique vous aide-t-il à mener cette exploration ? Le livre : son passé, son avenir. Entretien également disponible aux formats audio (mp3) et texte (pdf). Les mutations de l’objet livre La Vie des idées : Je voudrais évoquer avec vous la manière dont l’objet livre se métamorphose aujourd’hui sous l’influence des technologies liées à Internet (les e-books, le print on demand, etc.).

Pouvez-vous revenir sur quelques-unes des mutations que le livre a connues depuis l’invention du codex ? Roger Chartier : Le premier problème, c’est : qu’est-ce qu’un livre ? C’est une question que posait Kant dans la seconde partie des Fondements de la métaphysique des mœurs, et il définissait très clairement ce qu’est un livre. D’un côté, c’est un objet produit par un travail de manufacture, quel qu’il soit – copie manuscrite, impression ou éventuellement production électronique –, et qui appartient à celui qui l’acquiert. En même temps, un livre, c’est aussi une œuvre, un discours.

Roger Chartier : Oui. Mais cette distinction productrice peut aussi masquer deux éléments. Note technique : Passé et avenir du livre. Passé et avenir du livre Cette conférence voudrait examiner les différentes mutations que la nouvelle textualité électronique propose ou impose aux catégories et pratiques qui ont régi - et régissent encore - notre rapport à la culture écrite. L'exposé s'attachera avant tout à trois ordres de questions. Tout d'abord, il s'agit d'examiner les nouvelles possibilités offertes par l'écrit électronique à la création littéraire ou à l'argumentation scientifique.

Quels sont les effets sur l'invention romanesque ou poétique d'un mode de composition des textes qui leur donne mobilité, malléabilité et ouverture ? Et quelles sont les nouvelles ressources mises à disposition du raisonnement logique et philosophique, de la démonstration savante, du récit et de la démonstration historiques ? Il faut ensuite s'interroger sur les conditions techniques, économiques et juridiques qui gouvernent l'édition électronique des oeuvres. Qu’est-ce qu’un livre ? La question de Kant revient à l’ère numérique… Choisir, acheter une liseuse. Note du 17 octobre 2012 NOTA : cet article reste très consulté, preuve d’un grand intérêt pour les matériels, maintenant qu’on peut s’équiper à pas trop cher, enfin, de liseuses et tablettes de bonne qualité... donc aller plutôt voir mon billet plus récent : liseuses, tablettes, acheter quoi, choisir comment, c’est celui-ci que j’actualise en continu.

Bienvenue sur mon site, en tout cas, et merci aussi de votre intéreêt pour publie.net et publie.papier. note du 18 décembre 2011 Cette page vient de passer les 10 000 visiteurs (décompte à plus d’une minute de présence sur la page), c’est bien le signe de l’intérêt massif désormais pour les liseuses. Lire donc – même rubrique – test de la petite Kobo/Fnac, je l’ai depuis 15 jours, et je lui découvre toujours des qualités, rapidité, simplicité, ajout de polices, qui compensent largement les manques (gestion des livres, passer par Calibre). la totalité des fonctions, la réactivité de l’iPad en lecture, on n’a ça que sur l’iPad.

On recommande : Le livre numérique conquiert les campagnes chinoises. La Chine et les Etats-Unis font figure de proue dans le développement du livre numérique. Pourtant, les raisons de ce succès sont différentes pour chacun. 25% environ des adultes chinois qui ont l'habitude de lire seraient passés au fichier numérique, d'après l'Irish Times. Cela représente quelque 220 millions de personnes. Aux Etats-Unis, les chiffres sont moindres : d'après une étude BISG, en janvier 2011, ce sont 13% des amateurs de lecture qui ont acheté des livres numériques. Mais ces chiffres illustrent tout de même un changement des usages. Les deux tiers des personnes ayant répondu à ce dernier sondage ont affirmé être passés complètement ou presque au livre numérique.

À titre de comparaison, d'après un sondage Ipsos/Livre Hebdo réalisé à l'occasion du dernier Salon du livre, seuls 8% des Français ont déjà lu un livre électronique... et la moitié n'est pas allée jusqu'au bout. Le Kindle aux USA, le Smartphone en Chine... Les liseuses dédiées sont populaires au pays de l'oncle Sam. François Bon: "On n'a même plus besoin du terme 'livre' " Coxigru : Bonjour, Que dire à des libraires inquiets de leur prochaine disparition? Qu'ils sont des dinosaures ou qu'ils peuvent innover?

Si oui, que leur proposez vous? Merci :) François BON : Aux libraires, je dis seulement que leurs collègues qui acceptent de vendre aussi du numérique ajoutent une fibre de vie à leur magasin, déjà quelques belles expériences en France, par exemple Dialogues à Brest. Il est sûr aussi qu'un libraire, c'est ce qui fait que ce n'est pas comme la disparition des chapeliers (il en reste un, très belle double vitrine hommes femmes, dans ma ville, Tours, juste en face mon libraire, Le Livre, d'ailleurs...), c'est le lieu de vie et d'échange pour la littérature, la pensée...

Lieu pour les lectures en public, les rencontres avec les auteurs, la médiation avec bibliothèques ou universités locales, et les libraires qui le comprennent sont nombreux. Je ne comprends pas pourquoi, en France, aussi peu de libraires proposent une zone wi-fi dans la librairie... Prix unique des ebooks : Amazon et Google finalement concernés. Amazon et Apple devront respecter le prix unique du livre numérique.

L'Assemblée Nationale et le Sénat sont finalement tombés d'accord, et ont voté la clause d'extra-territorialité en commission paritaire. Elle prévoit que même les distributeurs étrangers devront vendre leurs ebooks au prix fixé par les éditeurs. La clause avait été introduite dans le projet par le Sénat. Lorsque l'Assemblée Nationale avait examiné le projet, elle avait refusé cette mesure, puis l'avait reformulée. Des incertitudes face à l'Europe L'Assemblée Nationale était réticente à cette idée,car elle craignait que l'Europe n'y voie une atteinte aux principes de concurrence.

La commission paritaire a également élaboré un article concernant la question de la rémunération des auteurs, qui vient compléter le code de la propriété intellectuelle. Auteurs : cesser de se la jouer Titanic ? Auteurs : cesser de se la jouer Titanic ? La SGDL confirme solennellement aujourd’hui que, sans avenant spécifique, les auteurs sont libres d’organiser la diffusion numérique de leurs ouvrages imprimés C’est une position que je n’exprime pas ici pour la première fois (voir ici et ici). Mais, ce soir, la Société des Gens de Lettres en confirme officiellement et solennellement le principe : si vous n’avez pas signé d’avenant spécifique pour la diffusion numérique, et même si votre contrat comporte des clauses d’avenir, vous pouvez en toute légitimité disposer de votre texte et en organiser vous-même la diffusion numérique.

Chers auteurs, Les négociations menées entre le Syndicat national de l’édition (SNE) et le Conseil permanent des écrivains (CPE) sur les conditions de cession et d’exploitation des droits numériques sont arrivées à leur terme le 4 mars 2011. Bien cordialement. La SGDL POURQUOI ? LES AVENANTS ?