
Les visionnaires hétérodoxes
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Jérôme Batout a eu l'intuition que ses recherches sur la finance ne pouvaient être envisagées qu'à travers la philosophie. "L'Itinéraire de la valeur", la thèse qu'il vient de soutenir, est une reconstitution sur la très longue durée de la manière dont l'humanité a tenté de donner un sens à son action. Cela lui permet d'avoir une lecture très originale et stimulante de la crise actuelle. Qu'est-ce qui vous permet de dire que l'idée de croissance n'a pas toujours conduit les sociétés humaines ? Les hommes ont toujours agi sur ce qui les environne : c'est une constante.
Jérôme Batout : "L'Europe vit une crise de croyance dans la croissance" - LExpansion.com
Jérôme Batout : "L'Europe vit une crise de croyance dans la croissance" - LExpansion.com
Parce que la volonté de croissance a bénéficié après guerre d'un but explicite : la reconstruction. Cette valeur donnée à la croissance lui permettait d'avancer sans encombre, lui donnait une visée de nature à la gouverner. Cela a d'ailleurs fonctionné, donnant lieu à l'une des plus formidables périodes de tous les temps. Le problème, c'est que la visée de la reconstruction est provisoire.J'ai peur que oui - et je crains qu'il ne soit pas le seul. La crise de 1929 correspond à un moment où l'économie chemine sur la route et tombe dans le fossé : il faut alors la replacer sur le chemin. Notre crise est plus redoutable : nous avançons sur une route et nous découvrons peu à peu que la route s'arrête là. Nous comptions sur l'économie pour asseoir le gouvernement politique de nos sociétés, et nous comprenons que cette extériorité agissante ne fonctionne plus. Désormais conscients de vouloir la croissance sans aucun terme assignable, nous ne comprenons plus le sens de tout cela. Dans ses profondeurs, la crise n'est pas liée à la croissance, mais à la croyance.
Jérôme Batout : "L'Europe vit une crise de croyance dans la croissance" - LExpansion.com
Manifeste d’économistes atterrés, 01/09/2010 « Real-World Economics Review Blog
Introduction La reprise économique mondiale, permise par une injection colossale de dépenses publiques dans le circuit économique (des États-Unis à la Chine), est fragile mais réelle. Un seul continent reste en retrait, l’Europe. Retrouver le chemin de la croissance n’est plus sa priorité politique. Elle s’est engagée dans une autre voie : celle de la lutte contre les déficits publics.Quand la finance prend le monde en otage, par Frédéric Lordon (L
Article Lordon Monde Diplo - septembre 2007 by Apr 4
En complément de son article publié dans Le Monde diplomatique de septembre, et qui analyse la crise financière partie cet été du marché américain du crédit immobilier (lire « Quand la finance prend le monde en otage » ), Frédéric Lordon livre, dans cet article exclusif pour notre site Internet, ses pistes de réflexion sur la finance... et les moyens de limiter sa suprématie. Cet ensemble d’articles fait l’objet d’un débat sur notre site http://blog.mondediplo.net/-En-debat- . Il se pourrait qu’il y ait du vrai dans l’adage populaire voulant qu’« à quelque chose malheur [soit] bon » — mais encore faut-il aller débusquer ce « quelque chose » là où il se cache...
Comment protéger l'économie réelle, par Frédéric Lordon (Le Mond
Article Lordon - blog La Pompe à Phynance - septembre 2007 by Apr 4
HORIZONS: La crise des subprimes, éclatement d’une bulle ou cris
Neuf indices prouvent que la crise est en train de commencer A travers notamment l’analyse de 9 indices développée dans le GlobalEurope Anticipation Bulletin N°3 coordonné par Franck Biancheri, et dont cinq sont présentés dans ce communiqué public, LEAP/E2020 confirme son alerte concernant le déclenchement d’une crise systémique globale pour la fin du mois de Mars 2006. Les évolutions internationales récentes affectant en particulier le fonctionnement du système financier international et les évolutions préoccupantes aux Etats-Unis notamment quant à la fiabilité des statistiques concernant l’économie américaine [1], conduisent en effet notre équipe de recherche à conclure que cette crise systémique globale est déjà en train de commencer. Tout se joue bien autour de M3 [2] ...
[lesogres.org] Dollar-Iran / Confirmation Crise Systémique Globa
GEAB N°11 - Contents
Global systemic crisis – The five devastating storms in summer 2012 at the heart of the world geopolitical swing In its January 2012 issue, LEAP/E2020 signalled the current year as that of the world geopolitical swing. The first quarter 2012 has, to a large extent, started to establish that an era was in fact coming to an end with, in particular… (page 2) The signs coming from the BRICS countries and Europe continue to point in the same direction: the worldwide economy is heading straight towards recession in 2012… (page 6) The Fed must take two new difficulties into account: the fast and significant reduction of the demand for US securities (Dollars, Treasuries…) due to the world economy’s slowdown and the emergence this year of two monetary zones disconnected from the Dollar, those of the Euro and Yuan… (page 9) Summer 2012 – Storm on the foreign exchange and Western sovereign debt marketsImpact phase of the Global Systemic Crisis: Six aspects of Ameri
Global systemic crisis – The five devastating storms in summer 2012 at the heart of the world geopolitical swing In its January 2012 issue, LEAP/E2020 signalled the current year as that of the world geopolitical swing. The first quarter 2012 has, to a large extent, started to establish that an era was in fact coming to an end with, in particular… (page 2) The signs coming from the BRICS countries and Europe continue to point in the same direction: the worldwide economy is heading straight towards recession in 2012… (page 6)J’ai voulu faire le point sur la question et j’ai adressé le texte suivant à un quotidien qui m’a assuré vouloir le publier dans les jours qui viennent ( L’immobilier américain et ses nouvelles courroies de transmission , Les Échos, le 18 juin 2007 : 15). « La dégringolade des marchés boursiers le 28 février avait été attribuée à la chute de la bourse de Chang-Hai le jour précédent. Or, l’événement ne touchait qu’un marché périphérique et dans les jours qui suivirent, les commentateurs découvrirent deux nouveaux suspects : le discours prononcé par Alan Greenspan le 26 février où il n’excluait pas l’éventualité d’une récession fin 2007, ensuite, couronnant son érosion progressive au cours des mois précédents, la chute brutale de l’indice ABX, chute résultant d’une prise de conscience par les milieux financiers américains du taux croissant de bénéficiaires de prêts au logement incapables désormais de faire face à leurs échéances.
Blog de Paul Jorion » Archives du blog » L’immobilier américain
L’indice boursier Dow Jones a perdu aujourd’hui 226 points, soit 1,6 % de sa valeur. Rien de très surprenant, la volatilité de l’indice est en effet considérable depuis quelques semaines : la montée des taux rend le marché des obligations peu attractif, l’argent en excès cherche à se placer en bourse et du coup les cotes grimpent, mais comme les mauvaises nouvelles ne manquent pas ils dégringolent à intervalles réguliers, d’où l’effet de yo–yo que l’on observe en ce moment. La mauvaise nouvelle du jour, ce sont les résultats trimestriels de Countrywide , le numéro un du prêt immobilier et plus particulièrement ce que les analystes décèlent dans les chiffres publiés comme « effet de contagion » : les chiffres révèleraient que la crise du « sous–prime » est en train de s’étendre au secteur « prime », celui où – par opposition au « sous–prime » – les consommateurs disposent des moyens financiers qui leur permettent de rembourser leur emprunt.
Blog de Paul Jorion » Archives du blog » Une contagion qui n’en
Le 24 juillet, dans la conférence de presse tenue pour ses actionnaires par Countrywide, la plus importante banque de prêt hypothécaire aux États–Unis, Angelo Mozilo, son PDG, faisait un rapprochement qui fit mouche entre le marasme financier actuel aux États–Unis et certains événements historiques : « On n’a rien vu de pareil depuis la Grande Dépression », déclarait–il. Le parallèle fit aussitôt la une des journaux. La comparaison fit non seulement trembler dans les chaumières mais elle encouragea également Mr. Edwards de Dresdner Kleinwort, une filiale du groupe Allianz, à proposer sa propre expression pour la Grande Crise qui s’annonce : « the Great Unwind ».
Blog de Paul Jorion » Archives du blog » Le « Grand Bouillon » o
Blog de Paul Jorion » 2007 » août
Le Monde rapportait tout à l’heure que « La valeur des fonds gelés par BNP Paribas a beaucoup moins baissé que prévu ». Comme je me suis intéressé dans plusieurs blogs récents (« Juste prix » et « juste valeur » et « Pas de Prix ! ») à une question d’actualité sur les marchés [...] Le texte ci–dessous a paru dans Le Monde Économie, en date du mardi 4 septembre, en page VI. Qui est le responsable de la crise que traverse en ce moment le monde de la finance ? Jonathan Weil, chroniqueur de l’agence de presse Bloomberg, croit le connaître : c’est la norme comptable américaine No 140. [...]La façon dont je m’étais représenté en 2005 la crise à venir était un champ de mines où, ici et là, et de manière imprévisible, une mine exploserait en entraînant ou non d’autres à sa suite. Et c’est exactement ce qui est en train de se passer : on consulte les nouvelles financières sur Bloomberg, Reuters ou sur le site en ligne du Wall Street Journal et on lit qu’une autre « mortgage bank », un autre organisme de financement de prêts immobiliers prend le bouillon, ou bien comme hier, Sentinel, une firme qui avance à très court terme des fonds à ceux qui traitent sur les marchés de futures et qui se trouve à court de liquidités. Qu’une firme comme celle–là, au cœur même de Wall Street, ait des ratés, jette un froid : ça fait le même effet qu’un obus qui éclaterait au beau milieu de la zone verte à Bagdad.
Blog de Paul Jorion » Archives du blog » Le champ de mines s’éte
Crise systémique globale / USA-UK - L
tout cela n'est pas pour nous rassurer....!!! by Apr 15

