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Numerisation BNF

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Comment caviarder Wikipedia au profit du registre ReLIRE. Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France ! Numérisation à la BnF : dégradations, retards et scandales. Insurrection citoyenne, réponse à la numérisation du domaine public. Numérisation : Les Bibliothèques dénoncent les accords de la BnF. Suite aux multiples réactions qu'a suscitées l'annonce des partenariats passés entre la BnF et des sociétés privées pour la numérisation d'oeuvres du domaine public, c'est une véritable levée de boucliers qui s'opère.

Numérisation : Les Bibliothèques dénoncent les accords de la BnF

Internet, soucieux de ses droits, voit ses acteurs se mobiliser pour contester une privatisation du patrimoine culturel entré dans le domaine public. Nous reproduisons ici dans son intégralité le communiqué de l'Association des Bibliothécaires de France, et soulignons, une fois de plus, l'engagement complet de ActuaLitté contre cette marchandisation abusive, et économiquement douteuse.

Plus de 10 000 citoyens demandent la transparence dans l’affaire des accords BnF ! Il y a plus de deux mois, le Ministère de la Culture et de la Communication (MCC) annonçait officiellement le partenariat public-privé (PPP) entre la BnF et les sociétés ProQuest, Believe Digital et Memnon.

Plus de 10 000 citoyens demandent la transparence dans l’affaire des accords BnF !

Une opposition à ce PPP s’est développée au fil des semaines dénonçant d’une part l’absence de transparence et d’autre part les conséquences dramatiques de cette privatisation d’une partie du domaine public. Où en sommes-nous aujourd’hui? Après plusieurs appels, le MCC et la BnF restent sourds aux sollicitations. La contestation a pourtant reçu le soutien de plusieurs parlementaires dont Marcel Rogemont, Isabelle Attard et Françoise Guégot qui demandent des explications à Madame la Ministre sur ce PPP. Ces questions restent aujourd’hui toujours sans réponse. Le projet ReLIRE de la BNF, «État voleur» ? Le 21 mars dernier, la BNF a mis en ligne sur ReLIRE (le Registre des Livres Indisponibles en Réédition Électronique) « une première liste de 60 000 livres indisponibles du XXe siècle : des livres sous droits d'auteur, publiés en France avant le 1er janvier 2001, et qui ne sont plus commercialisés ».

Le projet ReLIRE de la BNF, «État voleur» ?

Entretien avec Benoît Peeters qui appelle à la mobilisation des auteurs contre « l’État voleur » (François Bon). Au lendemain de cette annonce, l’écrivain François Bon a publié une tribune sur son site Internet Le Tiers Livre Magazine (depuis relayée par le site Actualitté) dans laquelle il n’a pas de mots assez forts pour dire tout le mal qu’il pense de la loi qui rend possible la numérisation et la diffusion des livres indisponibles. « L'État s'approprie nos livres sans nous demander notre avis, on nous dépossède de la seule richesse qui fait notre vie – la loi sur les indisponibles est une goujaterie. »

Les écrivains britanniques alertés de la numérisation par ReLIRE. La Société des Auteurs britanniques, désormais présidée par Philip Pullman, vient de diffuser un message à l'attention de ses membres, attirant l'attention sur le registre ReLIRE.

Les écrivains britanniques alertés de la numérisation par ReLIRE

Ce dernier s'inscrit dans le cadre de la loi sur la numérisation des oeuvres indisponibles du XXe siècle, promue en France et adoptée le 1er mars 2012. Illustration Maester Ce n'est plus un secret, cette législation est très loin de faire l'unanimité en France, que ce soit chez les auteurs ou les éditeurs. Récemment, nous avons même pu constater qu'un ouvrage publié aux éditions de l'Archipel, Caroline chérie, publié en version papier et numérique ce 17 avril, comptait parmi les ouvrages recensés. Et pourtant, il a été assez facile de découvrir dans la liste des 50.000 premières oeuvres qui doivent passer sous les scanners, que des traductions - nombreuses - s'étaient glissées. M.actualitte. ReLIRE par la BnF (ou le droit d’auteur balayé) Ces derniers temps, la BnF fait beaucoup parler d’elle.

ReLIRE par la BnF (ou le droit d’auteur balayé)

Ou plutôt : ReLIRE, son projet de numérisation d’ouvrages indisponibles du XXe siècle suscite des émois partout sur le Web, émois bien légitimes vu le projet. Moi-même, en tant que scribouilleuse, lectrice et bibliothécaire, ne peux rester indifférente face à ce projet qui me fait bondir. [EDIT : comme indiqué dans plusieurs commentaires (que je vous invite à lire pour les détails), la SOFIA est aussi actrice du projet. Même si le rôle de la BnF paraît limité, il reste, à mes yeux, de trop. Une bibliothèque est un service public, elle n'a pas à se rendre partenaire d'un tel projet, surtout au vu des bouleversements qu'il suscite - bouleversements négatifs, qui ne respectent rien ni personne.]

Mais avant d’aller plus loin, petit rappel sur ce qu’est la BnF (Bibliothèque nationale de France si l’on déroule le sigle). La loi sur les indisponibles : un texte plein de trous. <Mise à jour du 15 avril/> @doctorlaura signale sur son blog que certaines anthologies traduites ont été retirées du registre ReLIRE.

La loi sur les indisponibles : un texte plein de trous

Ce retrait a-t-il eu lieu suite à une demande expresse de certains des auteurs qui ont fait jouer l'opt-out, ou bien s'agit-il d'un retrait spontané décidé par la BnF, opérateur de l’État, chargée par la loi de créer, maintenir et publier la liste des livres indisponibles ? Dans le seconde hypothèse, cela signifierait que le Ministère de la Culture et de la Communication craint des actions en justice. </Mise à jour du 15 avril> Tandis que les réactions d'hostilité à la base ReLIRE, tant du côté des auteurs, des éditeurs, que des lecteurs [mais pas pour l'instant du côté des bibliothèques] se multiplient, on voit fleurir les analyses qui mettent au jour les béances du texte de loi adopté par le Parlement il y a un an : un texte incroyablement mal pensé et mal conçu, dont on mesure mieux les lacunes maintenant que la base est mise en ligne.

Eh oui ! Numérisation de fonds anciens de la BnF avec exclusivité temporaire pour le prestataire privé. Il y a quelques jours, le ministère de la Culture annonçait la signature de deux partenariats public / privé entre la Bibliothèque nationale de France (BnF) et des prestataires de numérisation.

Numérisation de fonds anciens de la BnF avec exclusivité temporaire pour le prestataire privé

Ces deux partenariats ont pour objectif d’assurer la numérisation de fonds de livres anciens, de presse, de littérature et d’un fonds sonore de la Bibliothèque nationale de France, tous ces documents appartenant au domaine public. Cette annonce a soulevé de vives polémiques dans le monde professionnel des bibliothèques et chez les organismes défenseurs des « biens communs ». Une lettre a été diffusée pour dénoncer cet accord BnF/partenaire privé et les clauses de cet accord.

Numérisation des oeuvres indisponibles: ça commence aujourd'hui. L’info du jour dans le secteur de l’édition, c’est la mise en ligne du registre des oeuvres indisponibles en réédition numérique, appelé «ReLire», qui publie la liste de 60.000 titres d’ouvrages destinés à être numérisés puis commercialisés, entre autres par la BNF.

Numérisation des oeuvres indisponibles: ça commence aujourd'hui

L’occasion de revenir sur ce projet qui, depuis l’adoption de la loi relative à l’exploitation numérique des livres indisponibles du XXème siècle le 1er mars 2012, fait polémique. Etape 1: numérisation. PPP : La numérisation du domaine public entre de bonnes mains. La numérisation dans le cadre du Partenariat Public Privé, qui associe BnF Partenariats à la société Proquest, pour les ouvrages anciens n'en finit pas de rebondir.

PPP : La numérisation du domaine public entre de bonnes mains

Récemment, Bruno Racine, président de la BnF a été auditionné par la Commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, pour apporter quelques réponses. Et les députés souhaitent notamment que les accords passés entre BnF Partenariats et Proquest soient définitivement rendus publics. Hasard des calendriers, la société Numen, vient de diffuser un communiqué présentant des résultats particulièrement bons, pour l'année 2012. « Le chiffre d'affaires de la société s'élève aujourd'hui à 70 millions d'euros, et voit son activité dématérialisation croître de +23 % et personnalisation carte de +42 % par rapport à l'exercice 2011. » Croissance à deux chiffres Marc Le Vernoy, président du directoire du groupe Numen, assure que les investissements réalisés durant l'année 2012 sont conformes à la feuille de route.

A. B. La loi sur les indisponibles : un texte plein de trous. Le projet ReLIRE de la BNF, «État voleur» ? Oeuvres indisponibles : ReLire marquera "l'histoire de la pensée"