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La pédagogie inversée

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Storytelling : rendez vos prestations inoubliables ! La dernière fois que vous avez appris quelque chose lors d’une présentation, vous vous en rappelez ?

Storytelling : rendez vos prestations inoubliables !

Qu’avait fait votre interlocuteur ? Dans la plupart des cas, il vous a semblé naturel, passionné, voire drôle. Je parie que vous vous souvenez des anecdotes tirées de son discours. Vous ne vous souvenez que de cela d’ailleurs… C’est parce que le succès d’un dis(cours) tient en grande partie de l’émotion partagée entre l’orateur et l’auditoire. Si vous avez cliqué pour lire cet article, c’est que vous avez besoin de concevoir une présentation / un cours, que voulez comprendre comment raconter des histoires partageables et mémorables. Cette méthode se fonde sur une structure narrative et s’apparente à celle des contes. J’ai filé une métaphore tout au long de cet article pour vous permettre de bien visualiser chaque étape de cette méthode. Une présentation réussie comporte obligatoirement un angle (= intrigue = problématique), dans le jargon des storytellers : le « pitch ». Inversons la classe! - Accueil. Bénéfices, enjeux et limites de la « classe inversée »

Nous vous en parlions lors du BETT 2013, la « classe inversée » - ou flipped classroom en anglais – est un nouveau modèle d’organisation scolaire qui tend à se populariser depuis quelques années.

Bénéfices, enjeux et limites de la « classe inversée »

Le principe : les élèves regardent chez eux des vidéos de leurs cours enseignés par le professeur et consacrent leur temps en classe aux exercices et aux travaux de groupe encadrés par l'enseignant. Ce mode d’enseignement apparaît comme une nouveauté aujourd’hui, pourtant il été testé et théorisé très tôt comme nous le raconte Tina Rosenberg dans un article publié sur le blog Opinionator du New York Times. Si la classe inversée a connu ses premiers succès dès 1920, c’est en 1968 que Benjamin Bloom a posé les bases de cette théorie dans son article « Apprendre pour l’apprentissage » - ou « Learning for Mastery » en anglais.

Plus récemment, ce sont Jon Bergmann et Aaron Sams qui ont réintroduit le concept dans leurs propres classes avant de le démocratiser. La pédagogie inversée. La pédagogie inversée : les flipped classrooms : de nouveaux espaces-temps pour enseigner et apprendre à l'ère numérique Conférence de Marcel Lebrun, professeur à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'éducation de l'UCL de Louvain ; Le mercredi 3 Octobre 2012 lors du Forum@tice Document support de la conférenceLe blog de Marcel Lebrun A propos de la pédagogie inversée Qu'est-ce que c'est ?

La pédagogie inversée

(Cégep Levis-Lauzon : informations et ressources en technopédagogie)Pédagogie inversée (Pearltrees de V. Marcel Lebrun : livres, articles, conférences Des technologies pour enseigner et apprendre (édition De Boeck)Théories et méthodes pédagogiques pour enseigner et apprendre : quelle place pour les TIC dans l'éducation ? Le 10 > 20 >Trente des Classes Inversées.

Un 10 > 20 > Trente La Section Belge de l’Association Internationale de Pédagogie Universitaire (AIPU) que je préside a lancé il y a quelque temps un nouveau type d’activité : le 10 > 20 > Trente !

Le 10 > 20 >Trente des Classes Inversées

En deux mots de quoi s’agit-il ? Les outils qui rendent possible la classe inversée. La notion de classe inversée tourne beaucoup autour de la vidéo.

Les outils qui rendent possible la classe inversée

Mais pourquoi ? Selon Caroline Hétu et David Chartrand, enseignants, elle constitue un outil pédagogique très puissant, permettant « d’expliquer des notions, substituer une partie du cours et donner des instructions claires, autant en classe qu’à la maison ou à l’étranger ». De plus, elle favorise l’autonomie des jeunes en leur permettant d’apprendre à leur rythme, laissant par le fait même plus de temps à l’enseignant pour aider les autres. 1. Introduction à l’infonuagique Quiconque a déjà travaillé avec la vidéo sait à quel point ce média est « lourd » côté informatique. Le fait de déposer un fichier (dans ce cas-ci, un fichier vidéo) sur un service en ligne pour y avoir accès de partout s’appelle l’infonuagique, ou l’informatique en nuage. La classe inversée pour sauver l’école ?

2022.

La classe inversée pour sauver l’école ?

La journaliste du Monde Maryline Baumard[i] imagine l’école de demain, sur les bases de la refondation de l’école prônée 10 ans plus tôt par Vincent Peillon : La pédagogie inversée. Crédit : Fabrice Landry La pédagogie inversée est une stratégie pédagogique consistant à concentrer le temps de classe afin réaliser les travaux pratiques en évacuant le temps requis pour l’exposé magistral.

La pédagogie inversée

En réalité, ce n’est pas la pédagogie qui est inversée mais davantage la démarche d’enseignement. Puisque les élèves sont habituellement passifs lors des exposés magistraux de leur enseignant, ces derniers peuvent consulter le tout au moment et à l’endroit qui leur convient le mieux, via des canaux de communication issus des médias sociaux. Le tout implique que les élèves peuvent utiliser leur téléphone intelligent ou tablette électronique afin d’accéder au contenu publié par leur enseignant dans des médias comme YouTube, Didacti ou des portails institutionnels.

Autrement dit, l’enseignant n’a plus à répéter d’une classe à l’autre son cours. Les cours sont à visionner en devoir et les exercices sont à réaliser en classe, avec l’enseignant. Historique Façon différente d’apprendre. Faut-il "flipper" ? Flipping Classroom On parle de tectonique des plaques, de tremblement de territoires, de changement de paradigme, de grand switch dans l'organisation de nos sociétés et voici que l'univers bien clos de la classe (n'évoquait-on pas en France il n'y a pas si longtemps une école sanctuaire construite sur des fondamentaux ?)

Faut-il "flipper" ?

Se renverse avec ce « nouveau » concept de « Flipping class ». Vraiment si renversant ? Pour de nombreux enseignants la notion n'a rien de bien nouveau : afin d'échapper à la « leçon » magistrale, ou ce qu'on appelle la lecture en université, il y a mille façons de mettre en activité un groupe d'élèves ou d'étudiants : recherches en bibliothèque ou sur internet, projets, discussions, travail en ateliers à partir de documents de tous types qui peuvent avoir été consultés préalablement à la séance. Le travail en amont, avant d'arriver en cours, s'il n'est pas très familier en France est plus courant dans les pays anglo-saxons.