L'Etre Philosophie

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Existence

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'existence désigne le fait d' être , d'être de manière réelle. L'existence en philosophie [ modifier ] http://fr.wikipedia.org/wiki/Existence
Un livre de Wikibooks. Le mot "existence" désigne le fait d' être , par exemple le fait d'être d'une manière absolue, le fait d'être donné pour la perception , ou encore pour la conscience . "Existence" s'oppose à la fois à l' essence (le ce que c'est), et au néant qui est sa négation. [ modifier ] Le problème métaphysique de l'existence Tous les êtres existent, et c'est une évidence de dire que la pensée (et même l'imaginaire) et l' action supposent l'existence. Exister c'est être; être c'est exister. http://fr.wikibooks.org/wiki/Philosophie/Existence_et_temps

Existence et temps

Temps Philosophie

http://www.philonet.fr/cours/Tran/ExiTps.html

existence et temps

Pour traduire philosophiquement cette relation de soi à soi, constitutive de l'existence humaine, Sartre déclare qu'en l'homme " l'existence précède l'essence ". Précisons d'abord ce que recouvre chacune de ces deux notions. « Le mot existence implique une très ancienne contrepartie que dit un autre mot le mot essence. En réalité, c'est même plutôt le mot essence qui est premier. Essentia, c'est la transposition directe sur le plan nominal du verbe esse : être. Les Latins, quand il leur arrivait de philosopher, c'est-à-dire de méditer sur ce qui est, parlaient nous le savons par Sénèque, d'essence plutôt que d'existence.
Ontologie L'Etre Philosophie

La « question sur l'être » traverse l'histoire de la philosophie. Pour certains, elle serait le motif même de cette histoire, les différences entre les philosophies découlant, au plus profond, de la diversité des réponses à la question sur l'être. Dans ces termes, l'histoire de la philosophie se confondrait avec l'histoire du sens de l'être ou, plus fortement encore, avec les modalités de la « dispensation » de l'être (Hegel, Heidegger). Cependant, une autre approche cherche plutôt à élucider le sens de l'être et de l'existence. On dira alors que le travail du philosophe consiste à passer d'un usage général et relativement imprécis, voire tautologique (Parménide), du concept d'être à la détermination des « acceptions » de l'être (Aristote) et des conditions de la prédication de l'existence (Kant, Frege). Dans cette perspective, la logique de l'existence prend le pas sur la question sur l'être.

ÊTRE, philosophie

http://www.universalis.fr/encyclopedie/etre-philosophie/
De tous les auteurs, Descartes , au début de la quatrième partie du Discours de la méthode , est celui qui tente cette aventure avec le plus d'audace et de déterrmination : Ne nous contentons pas de nous interroger une seconde sur la question de savoir si oui ou non le monde, les « noumènes », les « objets physiques » existent, et revenons sur ce problème un instant. Nous avions rejeté ici l'hypothèse de la non-existence des objets physiques en vertu de trois arguments : d'abord les autres nous en parlent comme s'ils existaient (mais nous savons à présent que nous ne pouvons pas faire confiance au « savoir » d'autrui) ; ensuite ce n'est pas parce que nous ne percevons pas directement l'objet physique qu'il n'existe pas ; enfin, les sense-data que je perçois sont autant d'indices de l'existence de l'objet physique (mais dans le songe, nous rappelle Descartes , nous voyons aussi toutes sortes de choses dont nulle, pourtant, n'existe).

Conscience de soi et existence - 1

http://lelabyrinthe.over-blog.net/article-1782663.html
II. La perspective de la mort ; plus exactement, un seul point de vue, faute de mieux. Un seul point de vue, en raison de nos limites spatiales (les limites de la peau) et temporelles (notre espérance de vie). Nous y voilà : depuis le début de la recherche, nous savons que nous sommes, constitutionnellement, naturellement, et par définition, des êtres limités dans le temps ; autrement dit : des êtres mortels. De là un « grand écart mental » extrême : dans mon avenir (chronologique), je suis sûr de ma propre mort (encore en ignoré-je les circonstances ou la date précises : on pourrait donc dire que je ne suis sûr que de ma propre mort, élément constitutif de ma condition) ; et en même temps, dans la présence immédiate que la conscience réfléchie se manifeste à elle-même, je sais que je ne puis penser que je suis « absent » - encore moins que je ne suis pas.

Conscience de soi et existence - 2

http://lelabyrinthe.over-blog.net/article-3933037.html

Conscience de soi et existence - 3

Dimanche 5 février 2006 7 05 / 02 / Fév / 2006 09:55 III. L’existence entendue comme continuité 1) Anticipation et mémoire Dans la mesure tout toute conscience est conscience « de » quelque chose, elle accomplit au quotidien cette opération tout à fait singulière qui consiste à mettre en rapport une pensée avec quelque chose qui n'est pas du tout une pensée. Dans un sens, il s'agit d'une « interface » pensée/monde ; et en même temps, cette interface n'est pas neutre puisqu'elle se projette en permanence vers le monde. http://lelabyrinthe.over-blog.net/article-3933042.html
2) La critique radicale de Nietzsche Nous voilà face à une grave difficulté. Ma conscience tend vers autre chose que moi ; ma mémoire se reconstruit de manière fantasmatique ou partiellement irrationnelle - et peut-être aléatoire ; quant à moi, je change, je passe d’un état à l’autre (retour vers Sextus Empiricus ). http://lelabyrinthe.over-blog.net/article-3933108.html

Conscience de soi et existence - 4

http://lelabyrinthe.over-blog.net/article-3933115.html 3) Les altérations de la conscience A ce stade, on peut seulement postuler la continuité de l’existence, sans pour autant prétendre prouver cette continuité. Cette attitude apparaît un peu présomptueuse, après ce qui précède ; mais en fait, elle s'appuie sur certaines vraisemblances ou expériences. La conscience changerait du tout au tout ; mais, est-ce si sûr ?

Conscience de soi et existence - 5

Identité personnelle, désir et conscience de soi La notion d'identité personnelle est ambiguë: elle peut signifier : 1) Que le sujet reste ce qu'il est intérieurement, par delà tous les changements qui l'affectent extérieurement; changements provoqués par les images de soi, les rôles temporaires négatifs que la société l'oblige à jouer.

Identité personnelle, désir et conscience de soi

http://sylvainreboul.pagesperso-orange.fr/per.htm

L'Etre et l'existence

Leçon 191. L’Être et l’ existence Dans les années 60-70 se développait en Occident, dans la lignée de Kierkegaard , la Pensée de l’existence . Sartre revendiquait clairement la paternité de l’existentialisme. Camus était classé « existentialiste » par les journalistes, mais se défiait du terme et refusait être rangé dans une doctrine. On a parlé à cette époque d’ existentialisme athée avec Sartre et Simone de Beauvoir et d’ existentialisme chrétien avec Karl Jaspers et Gabriel Marcel.

Avoir ou être?

Passages choisis 810821 par Erich Fromm Éditions Robert Laffont © 1978 Différence entre avoir et être
Auteur Stéphane Chauvier du même auteur Université de Caen 3 Pour le montrer, nous allons tout d’abord donner un aperçu, aussi descriptif que possible, du type de considérations que l’on peut associer à la notion de « métaphysique analytique », sans nous embarrasser, pour l’instant, du sens que le mot « métaphysique » peut prendre dans ce contexte et de son rapport avec ses emplois traditionnels. Pour un visiteur étranger, l’un des traits distinctifs de la métaphysique analytique est que les auteurs qui la pratiquent ont entre eux des différends métaphysiques : par exemple, certains sont « factualistes », d’autres « chosistes » [6] [6] Cf. David ARMSTRONG, A World of States of Affairs, Cambridge,... suite , certains sont partisans des attributs universels, d’autres amis des tropes, certains croient aux possibilia et d’autres n’y croient pas, etc.

L'étant sans l'être

Conscience et philosophie - Dieu, l'homme, le divin - ontologie phénoménologie

Conscience de l'être à l'étant La philosophie, entre science et religion Qu'est-ce que prouver ?

la philosophie doit-elle passer par des récits pour penser l’Être ?

Marie-des-Neiges Ruffo Book Story 1 - Avec l'aimable autorisation de J.-C. Roux - Creative commons Si nous nous rappelons de ce qu’avait dit Howland, nous pensons naturellement notre vie et celle des autres sous la forme d’un récit. Ce récit doit être interprété, c’est ce que nous faisons à chaque fois que nous tentons de comprendre les choses.
Esprit quantique

Spiritualité

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