Octobre 2011

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http://www.lepoint.fr/societe/karachi-le-douzieme-mort-et-les-disquettes-26-10-2011-1389260_23.php

Karachi : le douzième mort et les disquettes

Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire , saisis du volet financier de l'enquête sur l'attentat de Karachi, ont confié à la police des investigations sur les circonstances ayant entouré la mort d'un militant associatif de Garges-lès-Gonesse, Akim Rouichi, en 1995. Selon des témoignages récemment recueillis par la Division nationale des investigations financières (DNIF), celui-ci aurait été chargé de missions d'espionnage et de surveillance sur des personnalités liées à la campagne présidentielle d' Édouard Balladur qui l'auraient notamment conduit à intercepter des conversations téléphoniques. Le jeune homme avait été découvert pendu quelques mois après l'élection, sans qu'aucune trace de ses enregistrements soit retrouvée auprès de lui. Les enquêteurs disposent d'une preuve que ces écoutes illicites ont bien existé.
Edouard Balladur , toujours sensible aux bonnes manières, risque de trouver la procédure choquante: le juge Renaud Van Ruymbeke , chargé d'enquêter sur l'existence d'éventuelles rétrocommissions liées à divers marchés d'armement dans les années 1990 , s'intéresse désormais à son patrimoine immobilier à la même époque. Le magistrat, qui devrait convoquer prochainement l'ancien Premier ministre afin de lui demander des explications concernant l'arrivée de très grosses sommes en liquide sur ses comptes de la campagne présidentielle de 1995, pourrait aborder un sujet plus personnel: ses maisons normandes. Selon nos informations, le juge et la police enquêtent sur la façon dont Edouard Balladur a acquis une demeure à Tourgéville (Calvados), un an après son échec à l'élection de 1995. A y regarder de plus près, c'est en réalité son épouse, Marie-Josèphe, qui a acheté cette propriété, le 13 juin 1996. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-karachi-le-juge-van-ruymbeke-enquete-sur-les-maisons-normandes-de-balladur_1044341.html

Affaire Karachi: le juge Van Ruymbeke enquête sur les maisons normandes de Balladur

Les deux juges en charge du volet financier de l'affaire Karachi traquent un fantôme : Akim Rouichi, mort il y a seize ans. Cet ancien militant associatif avait été chargé d'opérer des écoutes clandestines sur des membres de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur pour le compte des réseaux chiraquiens, en 1995. Avait-il fait des découvertes compromettantes sur Nicolas Sarkozy ? Son frère, qui a décidé de briser plus de quinze ans de silence, le laisse entendre aujourd'hui à Mediapart. Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement. http://www.mediapart.fr/journal/france/281011/karachi-un-fantome-aux-portes-de-lelysee-0

Karachi: un fantôme aux portes de l'Elysée

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/28/97001-20111028FILWWW00352-karachi-nouvelles-declassifications.php

Karachi: nouvelles déclassifications ?

La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a émis deux avis favorables et un avis défavorable à la déclassification de documents secret-défense réclamée par des juges dans le volet financier du dossier sur l'attentat de Karachi . Ces trois avis ont été rendus par la CCSDN lors de sa dernière réunion, le 13 octobre, et sont publiés aujourd'hui au Journal officiel. Ils portent à dix-sept le nombre des avis publiés par cette commission administrative indépendante dans ce dossier complexe. Ces trois nouveaux avis concernent l'enquête des juges Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke sur des contrats d'armements, liés notamment à l'attentat de Karachi du 8 mai 2002 (11 Français tués).
Le premier ministre a donné son feu vert vendredi 28 octobre à la déclassification de documents secret- défense réclamée par des juges dans le volet financier du dossier sur l'attentat de Karachi, a annoncé Matignon, suivant ainsi l'avis favorable rendu le 13 octobre par la Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN). >> Lire notre synthèse sur l'affaire Karachi, "si vous avez raté un épisode" Ces documents concernent l' enquête des juges Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke sur deux contrats d'armements, dont l'un serait lié à l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi au Pakistan lors duquel onze Français ont été tués. Sont visés deux contrats conclus avec le réseau Takieddine/El Assir par le groupe de construction navale militaire DCNS (ex-Direction des constructions navales) dans le cadre de l'achat par le Pakistan de sous-marins conventionnels Agosta, et par la Sofresa pour l'achat de vedettes Sawari II par l' Arabie saoudite .

Affaire Karachi : François Fillon autorise la déclassification de documents secret-défense

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/28/affaire-karachi-francois-fillon-autorise-la-declassification-de-documents-secret-defense_1595823_823448.html
Karachi: les avocats demandent aux Sages de censurer le secret défense (AFP) – 19 oct. 2011 PARIS — Les avocats des familles et des victimes de l'attentat de Karachi ont plaidé mercredi devant les Sages du Conseil constitutionnel pour une censure du secret défense, qui repose sur la seule volonté de l'exécutif et conduit selon eux à entraver les enquêtes. Les familles des victimes et les blessés de l'attaque qui avait fait 15 morts, dont 11 salariés français de la Direction des constructions navales le 8 mai 2002 à Karachi, contestent notamment la loi du 29 juillet 2009 qui a étendu le secret-défense - qui concernait auparavant des documents - aux lieux les abritant. Cette loi donne en outre aux seuls ministres le pouvoir de lever ou non le secret défense, après avis d'une commission indépendante, la Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN). http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jMo0jqQbDizpgbSJVdo6wI5nTzEQ?docId=CNG.d980a002fb48073d6d0da73e36f6f9e1.651

Karachi: les avocats demandent aux Sages de censurer le secret défense

Le collectif des familles des victimes de l'attentat de Karachi a dénoncé vendredi après l'intervention de Nicolas Sarkozy sur l'enquête de Karachi «la consigne claire envoyée au Parquet» par le chef de l'Etat. «Nous prenons bonne note de la consigne claire envoyée au Parquet» par le chef de l'Etat qui a affirmé, alors que l'enquête est en cours, qu'il «ne sortira rien» de la mise en cause de Nicolas Bazire. Les familles des victimes de l'attentat, qui a fait 15 morts le 8 mai 2002 à Karachi, dont 11 salariés de la Direction des Construction Navales (DCN), «déplorent, une fois de plus, le mépris sans limite du chef de l'Etat non seulement à (leur) égard, mais aussi à l'égard du travail des juges d'instruction», écrivent-elles dans un communiqué. «Comment peut-il ainsi évoquer "la douleur des familles", lui qui n'a finalement pas été capable de tenir une promesse aussi simple que celle de nous recevoir une fois par an?», interroge le collectif.

Karachi: Les familles des victimes dénoncent une «consigne» de Sarkozy au Parquet

http://www.20minutes.fr/ledirect/814516/karachi-familles-victimes-denoncent-consigne-sarkozy-parquet
Rescapés de l'attentat de Karachi, six Français ont déposé une plainte pour coups et blessures involontaires. "La DCN avait connaissance du risque élevé d'attentat en raison du contexte, huit mois après le 11 septembre, avec la présence française en Afghanistan et des menaces connues d'attentat contre des occidentaux à Karachi." L'avocat des blessés de Karachi, Me Thibault de Montbrial, considère que leur employeur porte sa part de responsabilité. http://www.usinenouvelle.com/article/les-blesses-de-karachi-portent-plainte-contre-dcn.N160940

Les blessés de Karachi portent plainte contre DCN - Construction navale (civile ou militaire)

Affaire Karachi : Nicolas Bazire devant la justice

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Affaire-Karachi-Nicolas-Bazire-devant-la-justice-411107 Paru dans leJDD Nicolas Bazire, directeur de cabinet d'Edouard Balladur quand il était Premier ministre, a rendez-vous avec la justice. (Maxppp) Ancien bras droit d’Édouard Balladur à Matignon, aujourd’hui bras droit de Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, Nicolas Bazire a rendez-vous le 3 novembre prochain avec le juge Van Ruymbeke. Placé en garde à vue le 20 septembre , mis en examen pour "complicité d’abus de biens sociaux", il a vu son domicile perquisitionné et a été interrogé pendant quatorze heures par la police.

Affaire Karachi : Nicolas Sarkozy défend "son ami" Nicolas Bazire

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/27/affaire-karachi-nicolas-sarkozy-defend-son-ami-nicolas-bazire_1595360_823448.html Interrogé jeudi soir sur TF1 et France 2 sur le financement de la campagne d' Edouard Balladur , dont il était porte-parole en 1995, Nicolas Sarkozy a pris la défense de Nicolas Bazire, l'ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur, récemment mis en examen dans ce volet de l' affaire Karachi : les juges souçonnent qu'une partie des commissions versées à des intermédiaires pour des contrats d'armement avec le Pakistan et l' Arabie saoudite soient revenues à Edouard Balladur via des société s écrans pour financer sa campagne électorale en 1995. L'arrêt du versement de ces commissions, sous le mandat de Jacques Chirac , pourrait être à l'origine de l'attentat qui a tué onze français à Karachi en 2002. >> Lire "L'affaire Karachi, si vous avez raté un épisode" "N'avez- vous rien su d'un financement illégal ?" l'interroge le journaliste Yves Calvi.

EXCLUSIF. François Léotard sort de son silence

Retiré de la vie politique depuis dix ans, François Léotard sort de son silence dans un Face à la rédaction avec les journalistes de Nice-Matin. L'ancien ministre de la Défense et président de l'UDF livre sa vérité sur l'affaire Karachi, les porteurs de valises, Takieddine et Balladur. Une interview à découvrir dans les éditions de samedi des titres du Groupe Nice-Matin. Karachi : "Je n'ai jamais touché d'argent". "Les valises, c'est une image d'Epinal", explique François Léotard, assurant qu'il ne "sait rien" sur les rétrocommissions. Takieddine : "On ne me l'a pas imposé".

Les survivants de l'attentat de Karachi portent plainte contre leur employeur

Selon Europe 1 , les blessés de l'attentat de Karachi ont décidé de porter plainte contre leur employeur, la Direction des constructions navales (DCN) pour "coups et blessures entraînant une interruption de travail de plus de trois mois". "L'objectif de cette plainte est de dénoncer les différents manquements à la sécurité qui ont facilité l'attentat" , a expliqué à Europe 1 leur avocat, M e Thibault de Montbrial. Selon eux, la DCN connaissait le danger de la mission et a été incapable d' assurer la sécurité de ses employés.
Ancien collaborateur de Sarkozy à la mairie de Neuilly et mis en examen dans l'affaire Karachi, Thierry Gaubert s'est offert à la fin des années 1990 une très jolie propriété en Colombie. L'hebdomadaire Semana est allé y voir de plus près. A des milliers de kilomètres de Paris, dans le paisible village touristique d'El Nilo, à deux heures de voiture de Bogotá, la capitale colombienne, une somptueuse villa située dans la propriété El Palmar se retrouve au cœur de l'affaire Karachi, ce scandale de corruption, d'attentat et de dessous-de-table qui tient la France en émoi. La villa Cactus aurait coûté 600 000 euros, soit près d'un million de dollars et son propriétaire, Thierry Gaubert, en aurait fait l'acquisition à la fin des années 1990 pour y établir sa résidence secondaire à travers une société, baptisée elle aussi Cactus, au Bahamas.

COLOMBIE • Le palais de Thierry Gaubert, dernier rebondissement de l'affaire Karachi ?

Ce soir-là, il n'est pas question d'argent. Costume sombre, cravate mauve et mine grise, Edouard Balladur a autre chose en tête. En ce 23 avril 1995, le Premier ministre est éliminé du second tour de l'élection présidentielle au profit du socialiste Lionel Jospin et de Jacques Chirac . A son siège de campagne, il tente de lire une déclaration interrompue par ses partisans dépités.

Balladur pas tout à fait sorti d'affaire

Karachi : Takieddine de nouveau entendu par la justice

Selon des informations communiquées par son avocat, l'intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine , mis en examen dans le volet financier de l' affaire Karachi , a été de nouveau entendu mercredi 12 octobre par le juge Renaud Van Ruymbeke sur son intervention dans le contrat de vente de frégates Sawari II à l' Arabie saoudite . "Le thème de l'audition a été à nouveau l'Arabie saoudite", a dit M e Ludovic Landivaux . L'audition, qui s'est tenue mercredi après-midi, a duré environ cinq heures. "M. Takieddine a donné des éléments au juge pour qu'il puisse faire des vérifications, des indications pour faire avancer le dossier, des éléments sur des société s" , a-t-il ajouté.