
Novembre 2010 part 2
France : Karachi : les documents qui exonèrent Sarkozy
«Le Figaro» en eaux troubles
Karachi : Van Ruymbeke veut étendre son enquête au contrat "Sawari II" - Politique
Tous les deux ont été premiers ministres. L'un a témoigné devant une mission parlementaire, l'autre devant un juge.
Karachigate : les auditions comparées de Balladur et de Villepin.
Quand Balladur nous bourre le mou…
En lisant ce qui est paru dans la presse on a envie de rire ! Balladur affirme "ne pas être au courant de commissions"… Sacré Edouard ! Mais alors, de quoi a-t-il parlé avec Cheikh Ali Ben Mussalam , le principal intermédiaire du contrat Sawari 2, dont on notera que les contrats de commissions vont s'avérer «hors normes» avec un pourcentage de 8 % au lieu d'1 ou 2 % (selon ce qu'en dit Libération) . En effet, cet article de Marianne du 13 apût 2001 (à moins qu'il ne soit totalement fantaisiste) prétend que Balladur a rencontré personnellement 4 fois Ben Mussalam… étonnant, non ?Le cahier secret de Gérard Ménayas, ex patron de la DCNI
Par les temps qui courent, quand la meute médiatique s’agite autour du dossier Karachi, il est rare et passionnant de rencontrer un des acteurs clés de ce dossier pour le moins explosif. Jusqu’à l’hiver 2008, date à laquelle il fut viré sans ménagement, Gérard-Philippe Menayas fut le directeur financier de la Direction des constructions navales internationales (DCNI), la tête de pont des Constructions navales pour les gros contrats internationaux : les frégates vendues à Taïwan en 1991 et 1992 ou les sous-marins achetés par le Pakistan en 1994-95 – deux usines à gaz qui permirent de fabriquer du cash très, très noir.Édouard Balladur: "Le financement en espèces n’a nullement été inventé par moi" (document)
Exclusif JDD Edouard Balladur, lors de son audition à l'Assemblée nationale, le 28 avril dernier.Affaire Karachi. Balladur : «Je n'ai jamais été informé»
Publié le 28/11/2010 à 06:58 | Après les déclarations de l'ancien ministre de la Défense, Charles Millon, l'audition par le juge Van Ruymbeke de l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, c'est un autre poids lourd de la politique qui fait son entrée dans ce qu'on nomme désormais le « Karachigate ». L'ancien Premier ministre Édouard Balladur revient sur le devant de la scène médiatique à l'aune d'un document qui retrace son intervention, le 28 avril dernier, lors de son audition devant les membres de la mission parlementaire qui enquête sur l'attentat de Karachi (Pakistan) qui avait fait 15 morts dont onze ingénieurs français en mai 2002. M. Balladur affirme n'avoir « jamais été informé de l'octroi de commissions » au moment de la signature en 1994 du contrat intitulé « Agosta » qui prévoyait la fourniture de trois sous-marins au Pakistan.Attentat de Karachi : "Villepin sait, mais ne veut pas donner de noms" - LePost.fr
Attentat de KarachiKarachi: Villepin silencieux, mais pas muet
Affaire Karachi : "aucun lien" entre l'arrêt des commissions et l'attentat
Dominique de Villepin a déclaré à la presse, à l'issue de plus de 4 heures d'audition par le juge Renaud van Ruymbeke, qu'il n'y avait "aucun lien" entre l'arrêt des commissions sur des contrats d'armements en 1995 et l'attentat de Karachi en 2002. Selon l'avocat des familles des victimes, M e Olivier Morice , l'ancien premier ministre aurait en revanche fait part, devant le juge chargé du volet financier de l' affaire Karachi , de ses "convictions très fortes" d'un financement illicite de "partis proches" d' Edouard Balladur lors de la campagne de 1995. L'ancien premier ministre a été entendu comme témoin pendant plus de quatre heures jeudi après-midi au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, une audition à laquelle assistait M e Olivier Morice.Karachi: Les raisons du silence de Villepin
La promenade a eu lieu mercredi après-midi dans le jardin des Tuileries. Au milieu de la foule, mais loin de tout micro.Front de Libération de la Parole d’Alain Juppé Des citoyens de tous horizons politiques soutiennent Alain Juppé dans son combat contre la Grande Muette et mettront en oeuvre tous les moyens, dans le respect de la non violence, afin de permettre au « meilleur d’entre nous » , de conserver sa « liberté de parole ». Lorsqu’il a été empêché d’être maire de Bordeaux par des juges, empêché d’être député par les électeurs de la 2ème circonscription de la Gironde et empêché d’être ministre de l’environnement par son échec aux législatives et par François Fillon, il a toujours su conserver sa liberté de parole. En 2008, celui qui est aujourd’hui ministre de la défense déclarait, à propos du retour annoncé de la France dans le commandement intégré de l’OTAN : « Je me demande si l’on est pas en train de faire un marché de dupes en rentrant sans condition ». En mars 2009 : « Quel intérêt de sauter le pas ?
Karachi Gate I
L’affaire Karachi expliquée à ma mère " Il y a plus faux que le faux, c’est le mélange du vrai et du faux ", Paul Valéry L’attentat, les rétrocommissions, le financement de la campagne Balladur, l’implication de Nicolas Sarkozy, les enquêtes et théories successives... vous saurez tout sur l’affaire Karachi. Suite du reportage de François Ruffin Livres - "Le contrat : Karachi, l’affaire que Sarkozy voudrait oublier", de Fabrice Arfi & Fabrice Lhomme (Stock - 19 mai 2010)
Karachi Gate II
Renaud Donnedieu de Vabres , ex-ministre de la culture , est à son tour mis en cause dans l'affaire des attentats de Karachi. Dans une enquête du Monde (à lire dans l'édition abonnés du site), un ancien membre du cabinet de François Léotard, ministre de la défense d'Edouard Balladur, affirme que M. Donnedieu de Vabres, alors conseiller spécial du ministre, était la cheville ouvrière de la mise en place des commissions sur les contrats Agosta et Sawari II. Ces contrats ont donné lieu au versement d'argent en direction d'intermédiaires libanais et saoudiens, imposés à la dernière minute. En principe, ces commissions, susceptibles de favoriser la vente de sous-marins et de frégates, étaient légales jusqu'en 2000. Mais en l'espèce, la justice soupçonne qu'une partie de ces commissions, d'un montant plus élevé que l'usage, aient donné lieu à des rétrocommissions, un retour d'une partie de l'argent en France, où il aurait servi à financer certains partis de manière illicite.

