Novembre 2010 part 2

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France : Karachi : les documents qui exonèrent Sarkozy Plusieurs documents révèlent les réticences du ministère du Budget devant la vente de sous-marins au Pakistan à l'origine des soupçons de corruption. Alors que l'enquête sur l'affaire Karachi pourrait s'étendre à d'autres contrats internationaux, plusieurs documents en possession des juges tiennent aujourd'hui Nicolas Sarkozy à l'écart du cœur névralgique du dossier. Plusieurs pièces montrent que, en 1994, le ministère du Budget, alors dirigé par l'actuel chef de l'État, s'est déclaré hostile à la vente des sous-marins Agosta au Pakistan -cette vente sur laquelle serait venu se greffer in extremis un système de rétrocommissions possiblement destiné, ont déclaré plusieurs témoins, à alimenter les circuits d'Édouard Balladur. France : Karachi : les documents qui exonèrent Sarkozy
«Le Figaro» en eaux troubles Après le bombardement en Une d'un procès-verbal tronqué en plein incendie Bettencourt, Le Figaro, quotidien dont la direction a toujours su montrer sa vigoureuse indépendance à l'égard du pouvoir en place,récidive. Mais cette fois-ci dans l'affaire Karachi. Le journal de l'avionneur Serge Dassault, par ailleurs sénateur UMP, annonce ce mercredi 1er décembre avoir mis la main sur de précieux documents "secret défense" qui sont censés exonérer Nicolas Sarkozy dans une vente d'armes franco-pakistanaise au cœur du volet politico-financier de l'affaire. Le titre est sans ambiguïté: «A Bercy, Sarkozy s'est opposé aux contrats avec Karachi». Admirable, mais inexact. Que dit vraiment ce document, qui est un compte-rendu d'une réunion interministérielle de juin 1994? «Le Figaro» en eaux troubles
Karachi : Van Ruymbeke veut étendre son enquête au contrat "Sawari II" - Politique Karachi : Van Ruymbeke veut étendre son enquête au contrat "Sawari II" - Politique Le juge Van Ruymbeke a demandé au parquet de Paris d'étendre le périmètre de son enquête sur des délits "d'entrave à la justice" et de "faux témoignage" en marge de l'attentat de Karachi en 2002 à un autre marché conclu dans les années 1990 en Arabie saoudite, appelé "Sawari II", révèle le site internet d'information Mediapart mardi 30 novembre. Le contrat a été signé en novembre 1994 par le gouvernement dirigé par Edouard Balladur avec le royaume de Riyad. Le juge souhaite donc être autorisé à enquêter sur d'éventuelles rétrocommissions dont Edouard Balladur aurait profité, à l'approche de l'élection présidentielle de 1995, en marge de deux juteux marchés d'armement: la vente de sous-marins au Pakistan pour l'équivalent de 826 millions d'euros (le contrat Agosta) et de frégates à l'Arabie saoudite pour près de 3 milliards d'euros (Sawari II). (Nouvelobs.com)
Le chef de l'Etat a annoncé mardi sa volonté de soulager les entreprises de quelque 30 milliards d'euros de charges d'ici à 2017. Réactions. L'action Airbus Group (ex-EADS) a progressé de plus de 70% en 12 mois. Trop vite, trop haut? L'avis de deux experts.

Karachi : nouvelle audition pour Villepin - Politique Economique - Actualité Challenges.fr

Karachi : nouvelle audition pour Villepin - Politique Economique - Actualité Challenges.fr
Tous les deux ont été premiers ministres. L'un a témoigné devant une mission parlementaire, l'autre devant un juge. Leurs deux auditions ont été enfin publiées. Il nous manque quelques écoutes, et le dossier sera presque complet. Balladur et Villepin se sont partiellement expliqués. Partiellement, car les sous-entendus et les amnésies restent nombreux. Karachigate : les auditions comparées de Balladur et de Villepin. Karachigate : les auditions comparées de Balladur et de Villepin.
Quand Balladur nous bourre le mou… Quand Balladur nous bourre le mou… En lisant ce qui est paru dans la presse on a envie de rire ! Balladur affirme "ne pas être au courant de commissions"… Sacré Edouard ! Mais alors, de quoi a-t-il parlé avec Cheikh Ali Ben Mussalam, le principal intermédiaire du contrat Sawari 2, dont on notera que les contrats de commissions vont s'avérer «hors normes» avec un pourcentage de 8 % au lieu d'1 ou 2 % (selon ce qu'en dit Libération). En effet, cet article de Marianne du 13 apût 2001 (à moins qu'il ne soit totalement fantaisiste) prétend que Balladur a rencontré personnellement 4 fois Ben Mussalam… étonnant, non ?
Le cahier secret de Gérard Ménayas, ex patron de la DCNI Par les temps qui courent, quand la meute médiatique s’agite autour du dossier Karachi, il est rare et passionnant de rencontrer un des acteurs clés de ce dossier pour le moins explosif. Jusqu’à l’hiver 2008, date à laquelle il fut viré sans ménagement, Gérard-Philippe Menayas fut le directeur financier de la Direction des constructions navales internationales (DCNI), la tête de pont des Constructions navales pour les gros contrats internationaux : les frégates vendues à Taïwan en 1991 et 1992 ou les sous-marins achetés par le Pakistan en 1994-95 – deux usines à gaz qui permirent de fabriquer du cash très, très noir. Le cahier secret de Gérard Ménayas, ex patron de la DCNI
[video] - [@si : investiguer sur Karachi]
Édouard Balladur: "Le financement en espèces n’a nullement été inventé par moi" (document) Exclusif JDD Edouard Balladur, lors de son audition à l'Assemblée nationale, le 28 avril dernier. (Reuters) "Sur les causes de l’attentat qui a coûté la vie à onze de nos compatriotes, je ne suis pas en mesure d’éclairer la mission autrement que par les questions que je me pose […]. Quant à l’hypothèse avancée par quelques-uns, tenant au fait que des commissions qui auraient été promises à l’occasion de la signature, en 1994, du contrat prévoyant la fourniture de trois sous-marins au Pakistan n’auraient pas été intégralement versées à leurs bénéficiaires en raison de leur annulation par le gouvernement français en 1996, elle laisse perplexe : en 1996, si j’en crois ce qu’écrit la presse, la quasi-totalité de ces commissions aurait déjà été versée, ce qui limitait le préjudice subi par leurs bénéficiaires ; de surcroît, on a du mal à s’expliquer qu’un motif de cet ordre puisse entraîner, six ans après, en 2002, et par mesure de rétorsion, l’assassinat de onze Français. Édouard Balladur: "Le financement en espèces n’a nullement été inventé par moi" (document)
Affaire Karachi. Balladur : «Je n'ai jamais été informé» Affaire Karachi. Balladur : «Je n'ai jamais été informé» Après les déclarations de l'ancien ministre de la Défense, Charles Millon, l'audition par le juge Van Ruymbeke de l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, c'est un autre poids lourd de la politique qui fait son entrée dans ce qu'on nomme désormais le « Karachigate ». L'ancien Premier ministre Édouard Balladur revient sur le devant de la scène médiatique à l'aune d'un document qui retrace son intervention, le 28 avril dernier, lors de son audition devant les membres de la mission parlementaire qui enquête sur l'attentat de Karachi (Pakistan) qui avait fait 15 morts dont onze ingénieurs français en mai 2002. M. Balladur affirme n'avoir « jamais été informé de l'octroi de commissions » au moment de la signature en 1994 du contrat intitulé « Agosta » qui prévoyait la fourniture de trois sous-marins au Pakistan.
Attentat de Karachi : "Villepin sait, mais ne veut pas donner de noms" - LePost.fr Attentat de Karachi : "Villepin sait, mais ne veut pas donner de noms" - LePost.fr Attentat de Karachi 26/11/2010 à 08h10 | vues | réactions Villepin n'a pas donné de noms au juge Van Ruymbeke, mais a confirmé le système de rétrocommissions | Montage Le Post d'après REUTERS Dominique de Villepin est venu, a vu... mais n'a pas (con)vaincu.
Karachi: Villepin silencieux, mais pas muet Dominique de Villepin a fait part hier au juge Renaud Van Ruymbeke de ses «convictions très fortes» d'un financement illicite de «partis proches» d'Edouard Balladur, a rapporté l'avocat de victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice. L'ex-Premier ministre a été entendu comme témoin pendant plus de quatre heures au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, audition à laquelle assistait Me Morice. M. de Villepin a indiqué à la presse qu'il avait assuré au juge, chargé du volet financier de l'affaire Karachi, qu'il ne pouvait y avoir, selon lui, de «lien entre l'attentat de Karachi et l'arrêt du versement des commissions» décidé par Jacques Chirac en 1995 sur des contrats d'armements.
Affaire Karachi : "aucun lien" entre l'arrêt des commissions et l'attentat Dominique de Villepin a déclaré à la presse, à l'issue de plus de 4 heures d'audition par le juge Renaud van Ruymbeke, qu'il n'y avait "aucun lien" entre l'arrêt des commissions sur des contrats d'armements en 1995 et l'attentat de Karachi en 2002. Selon l'avocat des familles des victimes, Me Olivier Morice, l'ancien premier ministre aurait en revanche fait part, devant le juge chargé du volet financier de l'affaire Karachi, de ses "convictions très fortes" d'un financement illicite de "partis proches" d'Edouard Balladur lors de la campagne de 1995. L'ancien premier ministre a été entendu comme témoin pendant plus de quatre heures jeudi après-midi au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, une audition à laquelle assistait Me Olivier Morice.
Karachi: Les raisons du silence de Villepin La promenade a eu lieu mercredi après-midi dans le jardin des Tuileries. Au milieu de la foule, mais loin de tout micro. A la veille de son audition par le juge Van Ruymbeke, Dominique de Villepin, dossier bleu sous le bras, s’est longuement entretenu avec Alexandre Djouhri, un homme d’affaires proche à la fois de l’ancien Premier ministre et de l’actuel président de la République (Lire sa biographie ci-contre). "Alexandre est le seul à parler aux deux… et à militer pour leur réconciliation", décode un proche de Djouhri. Apparemment, il a été entendu. A la question du magistrat sur "des personnalités publiques françaises apparaissant dans les écoutes" comme bénéficiaires des commissions, le silence de Villepin a duré dix minutes.
Affaire Karachi: publiez les débats du Conseil Constitutionnel !
KarachiGate Clash : Cazeneuve (PS) Vs Fromion (UMP) chez Paul Amar - FullHdReady sur LePost.fr
Salut les Terriens !
Front de Libération de la Parole d’Alain Juppé Des citoyens de tous horizons politiques soutiennent Alain Juppé dans son combat contre la Grande Muette et mettront en oeuvre tous les moyens, dans le respect de la non violence, afin de permettre au « meilleur d’entre nous » , de conserver sa « liberté de parole ». Lorsqu’il a été empêché d’être maire de Bordeaux par des juges, empêché d’être député par les électeurs de la 2ème circonscription de la Gironde et empêché d’être ministre de l’environnement par son échec aux législatives et par François Fillon, il a toujours su conserver sa liberté de parole. En 2008, celui qui est aujourd’hui ministre de la défense déclarait, à propos du retour annoncé de la France dans le commandement intégré de l’OTAN : « Je me demande si l’on est pas en train de faire un marché de dupes en rentrant sans condition ». En mars 2009 : « Quel intérêt de sauter le pas ? Karachi Gate I
L’affaire Karachi expliquée à ma mère "Il y a plus faux que le faux, c’est le mélange du vrai et du faux", Paul Valéry L’attentat, les rétrocommissions, le financement de la campagne Balladur, l’implication de Nicolas Sarkozy, les enquêtes et théories successives... vous saurez tout sur l’affaire Karachi. Suite du reportage de François Ruffin Livres- "Le contrat : Karachi, l’affaire que Sarkozy voudrait oublier", de Fabrice Arfi & Fabrice Lhomme (Stock - 19 mai 2010) Karachi Gate II
Karachi : Donnedieu de Vabres mis en cause
Karachi : "Sarkozy est forcément impliqué"
10 questions sur l'affaire Karachi
Les 2 affaires Karachi
Cafouillage pour des Mirage, actualité Politique : Le Point
Karachi : révélations sur l’homme clé des commissions
Les ramifications suisses de l’affaire Karachi
L'émouvant témoignage d'une fille de victime
Karachi: «On ne saura jamais»
[revue de presse] - [81] - [jeudi 25 novembre 2010]
Affaire Karachi. DCN aurait été alertée du risque d'attentat - France
Karachi : un député prêt à remettre à la justice les PV de la mission parlementaire
VGE sur Karachi: " Il existe une liste de rétrocommissions" - pierre-alain sur LePost.fr
Karachigate : le vieux fusil a un coup
[revue de presse] - [80] - [Mercredi 24 novembre 2010]
Affaire Karachi: publiez les débats du Conseil Constitutionnel !
Karachi : En 1995, Sarkozy, influent porte-parole de Balladur
Karachigate, le Luxembourg va-t-il nous déclarer la guerre ?
Karachi: Sarkozy en première ligne
Et les comptes de campagne d'Edouard Balladur furent validés...
Karachi : 8 millions pour l’intermédiaire occulte
Contrats de Karachi : où est passé l'argent ?