
mai 2010
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Attentat de Karachi, l'affaire qui fait peur au président - LExp
Le Contrat (Stock), de Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi, journalistes du site Mediapart, s'intéresse au rôle joué par l'actuel président dans l'accord sur la vente des sous-marins Agosta au Pakistan. Extraits. La campagne présidentielle d'Edouard Balladur, en 1995, aurait-elle pu être financée par des rétrocommissions sur la vente de sous-marins au pakistan? Les extraits du Contrat (Stock) de Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi, sur laes attentats de Karachi.Mediapart, Fabrice Arfi, Fabrice Lhomme "Le juge Trévidic a envoyé, le 5 mai, de nouvelles demandes de déclassification de documents. Il souhaite obtenir le contrat de vente des sous-marins au Pakistan, en 1994, ainsi que les notes du ministère de la défense et des services secrets portant sur les soupçons de rétrocommissions qui pourraient être de 50 millions de francs...." Publié par seb musset à l'adresse 10:57
[Revue de presse] - [48] - [06 mai 2010]
Jean-Louis Porchier, 63 ans, fait partie des "sachants", des initiés. [...] Son témoignage est édifiant. Tout commence à l'été 1995. Membre depuis quelques années déjà du Contrôle général des armées (l'Inspection générale du ministère de la Défense), Jean-Louis Porchier est nommé "rapporteur spécialisé auprès du comité des prix de revient des fabrications d'armement". Rapidement, le contrôleur général Porchier se spécialise dans le suivi des programmes navals. [Au printemps 1997, Jean-Louis Porchier obtient l'autorisation d'enquêter sur l'exécution du contrat Agosta, source de divers problèmes avec le Pakistan.] [...]
Une enquête "confidentiel défense" - LExpress.fr
Son nom complet est Abdul Rahman Salaheddine El-Assir. Né le 26 avril 1950 à Beyrouth, il fait partie d'une caste très fermée : celle des vendeurs d'armes. Par commodité, on dit plutôt "intermédiaires", c'est moins péjoratif. [...] Sous le gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995), Abdul Rahman El-Assir réussit une prouesse.
Les "intermédiaires" - LExpress.fr
Les amis saoudiens - LExpress.fr
Le "trésor de Balladur" - LExpress.fr
"Sitôt élu président de la République, Jacques Chirac n'a qu'une idée en tête. Couper les vivres à Edouard Balladur. [...] [Il] en parle dès son premier rendez-vous en tête à tête, dans son bureau de l'Élysée, avec le nouveau ministre de la Défense, Charles Millon.[...] Les interventions du ministre Sarkozy ne se sont pas arrêtées là. Lors de son audition devant le juge Trévidic, le 23 novembre 2009, l'ancien directeur international de la DCN, Emmanuel Aris, a détaillé quant à lui la complexité des circuits de paiement des intermédiaires du contrat Agosta, faisant apparaître le rôle central joué par une société luxembourgeoise du nom de Heine, gérée par un certain Jean-Marie Boivin. Peut-être le personnage central du dossier, ce Boivin.
"Nicolas SArkozy donne son accord" - LExpress.fr
L'ami qui dérange - LExpress.fr
Un ministre nommé Sarkozy - LExpress.fr
Attentat de Karachi, l'affaire qui fait peur à Sarkozy - LExpres
Nicolas Sarkozy n'aimera pas ce livre. Edouard Balladur non plus. Le Contrat , dont L'Express publie des extraits, ne sera en librairie que le 19 mai (Stock), mais son contenu suscite déjà la curiosité du Tout-Paris politique et judiciaire. De l'inquiétude aussi, car les auteurs, Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi, journalistes au site Mediapart , abordent ici deux affaires complexes, mais d'une richesse exceptionnelle. La première, la plus dramatique, concerne l'attentat meurtrier du 8 mai 2002 à Karachi (Pakistan). Cette opération contre un bus de la Direction des constructions navales (DCN) n'a pas livré tous ses secrets.Site d'un 'attentat qui a fait 14 morts et et 12 blessés le 8 mai 2002 à Karachi Attention, enquêtes sensibles et toujours en cours ! Huit ans après l'attentat de Karachi, au Pakistan, les auteurs de cette explosion, qui a provoqué la mort de 14 personnes, dont 11 Français, échappent encore à la justice.
Quatre enquêtes pour un attentat - LExpress.fr
Mon confrère blogueur l’Hérétique mentionnait très récemment le chiffre consternant de la fraude en France, estimée à 115 milliards d’euros (oui oui, milliards). Je me demande si les détournements de fonds divers et variés par les politiciens ont été comptés dans ce total. En tout cas, une chose est certaine : les montants du Karachigate ne sont pas encore imputés, tant l’affaire est complexe… Et le mot « complexe » est, comme toujours en France dès qu’on vend des armes, un bien faible palliatif à une absence de mot dans le dictionnaire pour synthétiser facilement tout ceci : le bordel incroyable des commissions, rétro-commissions, empiffrages, gabegies, détournements, vols, combines et magouilles, les procédures bizarres de justice au déroulement toujours pleins de rebondissements dont les verdicts, généralement très cléments pour les politiciens, ne sont pas les moindres coups de théâtre,
Hashtable » Karachigate : le vent du boulet se rapproche de Sark
Publié le mardi 11 mai 2010 à 15H50 La mission parlementaire chargée de faire la lumière sur les circonstances de l’attentat survenu le 8 mai 2002 au Pakistan présentera demain son rapport. Un document qui s'annonce explosif, d'autant que cette affaire pose la question du financement de l'élection qui opposait Edouard Balladur et Jacques Chirac. Pour l'heure, aucune information ne filtre sur le contenu du rapport.
Derrière l'attentat de Karachi, les mystères du financement de l
Attentat de Karachi: La vérité, au nom des pères - 20minutes.fr
Elles savent pertinemment qu'elles n'y apprendront rien. Mais Julie Leclerc et Magali Drouet assisteront, ce mercredi matin à Paris, à la publication du rapport de la mission parlementaire sur l'attentat de Karachi (lire ci-contre). « On ne va pas laisser tomber, explique la première de sa voix douce. Et c'est une occasion de le montrer. » « C'est important de prouver notre détermination », souligne la seconde. Une occasion de plusPARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy se déclare prêt, dans une interview au Journal du Dimanche, à participer à deux débats et non à un seul comme c'est la tradition, entre les deux tours de l'élection présidentielle.

