
mai 2010
Attentat de Karachi, l'affaire qui fait peur au président - LExp
Les familles des victimes d'un attentat au Pakistan en 2002 demandent l'audition de Nicolas Sarkozy, Edouard Balladur et Dominique de Villepin. Pourquoi? LEXPRESS.fr fait le point sur cette affaire d'Etat. Des marchés d'armement, notamment avec le Pakistan, ont-ils servi à financer la campagne d'Edouard Balladur pour l'Elysée, en 1995? L'Express publie des extraits du Contrat (Stock), enquête sur ce dossier explosif.jeudi 6 mai 2010 [Revue de presse] - [48] - [06 mai 2010] KARACHI : LE JUGE ACCÉLÈRE ET DEMANDE DES LEVEES DU SECRET DÉFENSE Mediapart, Fabrice Arfi, Fabrice Lhomme "Le juge Trévidic a envoyé, le 5 mai, de nouvelles demandes de déclassification de documents. Il souhaite obtenir le contrat de vente des sous-marins au Pakistan, en 1994, ainsi que les notes du ministère de la défense et des services secrets portant sur les soupçons de rétrocommissions qui pourraient être de 50 millions de francs...." lien direct : http://www.mediapart.fr/journal/france/060510/karachi-le-juge-accelere-et-demande-des-levees-du-secret-defense KARACHIGATE : BALLADUR, MEDIAPART ET RETROCOMMISSION larageauventre "Retour sur l'affaire via France5 dans C dans l'air : lien direct : http://larageauventre.blogspot.com/2010/05/karachigate-balladur-mediapart.html
[Revue de presse] - [48] - [06 mai 2010]
Jean-Louis Porchier , 63 ans, fait partie des "sachants", des initiés. [...] Son témoignage est édifiant. Tout commence à l'été 1995. Membre depuis quelques années déjà du Contrôle général des armées (l'Inspection générale du ministère de la Défense), Jean-Louis Porchier est nommé "rapporteur spécialisé auprès du comité des prix de revient des fabrications d'armement". Rapidement, le contrôleur général Porchier se spécialise dans le suivi des programmes navals. [Au printemps 1997, Jean-Louis Porchier obtient l'autorisation d'enquêter sur l'exécution du contrat Agosta, source de divers problèmes avec le Pakistan.] [...]
Une enquête "confidentiel défense" - LExpress.fr
Son nom complet est Abdul Rahman Salaheddine El-Assir . Né le 26 avril 1950 à Beyrouth, il fait partie d'une caste très fermée : celle des vendeurs d'armes. Par commodité, on dit plutôt "intermédiaires", c'est moins péjoratif. [...]
Les "intermédiaires" - LExpress.fr
Les amis saoudiens - LExpress.fr
Le "trésor de Balladur" - LExpress.fr
"Sitôt élu président de la République, Jacques Chirac n'a qu'une idée en tête. Couper les vivres à Edouard Balladur . [...] [Il] en parle dès son premier rendez-vous en tête à tête, dans son bureau de l'Élysée, avec le nouveau ministre de la Défense, Charles Millon .[...] Les interventions du ministre Sarkozy ne se sont pas arrêtées là. Lors de son audition devant le juge Trévidic, le 23 novembre 2009, l'ancien directeur international de la DCN , Emmanuel Aris , a détaillé quant à lui la complexité des circuits de paiement des intermédiaires du contrat Agosta, faisant apparaître le rôle central joué par une société luxembourgeoise du nom de Heine , gérée par un certain Jean-Marie Boivin . Peut-être le personnage central du dossier, ce Boivin.
"Nicolas SArkozy donne son accord" - LExpress.fr
L'ami qui dérange - LExpress.fr
Un ministre nommé Sarkozy - LExpress.fr
Attentat de Karachi, l'affaire qui fait peur à Sarkozy - LExpres
Nicolas Sarkozy n'aimera pas ce livre. Edouard Balladur non plus. Le Contrat , dont L'Express publie des extraits, ne sera en librairie que le 19 mai (Stock), mais son contenu suscite déjà la curiosité du Tout-Paris politique et judiciaire. De l'inquiétude aussi, car les auteurs, Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi , journalistes au site Mediapart , abordent ici deux affaires complexes, mais d'une richesse exceptionnelle. La première, la plus dramatique, concerne l'attentat meurtrier du 8 mai 2002 à Karachi (Pakistan). Cette opération contre un bus de la Direction des constructions navales (DCN) n'a pas livré tous ses secrets.Attention, enquêtes sensibles et toujours en cours ! Huit ans après l'attentat de Karachi, au Pakistan, les auteurs de cette explosion, qui a provoqué la mort de 14 personnes, dont 11 Français, échappent encore à la justice. Mais ce qui semblait une pure affaire de terrorisme a pris une singulière tournure.
Quatre enquêtes pour un attentat - LExpress.fr
Mon confrère blogueur l’Hérétique mentionnait très récemment le chiffre consternant de la fraude en France, estimée à 115 milliards d’euros (oui oui, milliards). Je me demande si les détournements de fonds divers et variés par les politiciens ont été comptés dans ce total. En tout cas, une chose est certaine : les montants du Karachigate ne sont pas encore imputés, tant l’affaire est complexe… Et le mot « complexe » est, comme toujours en France dès qu’on vend des armes, un bien faible palliatif à une absence de mot dans le dictionnaire pour synthétiser facilement tout ceci :
Karachigate : le vent du boulet se rapproche de Sark
La mission parlementaire chargée de faire la lumière sur les circonstances de l’attentat survenu le 8 mai 2002 au Pakistan présentera demain son rapport. Un document qui s'annonce explosif, d'autant que cette affaire pose la question du financement de l'élection qui opposait Edouard Balladur et Jacques Chirac. Pour l'heure, aucune information ne filtre sur le contenu du rapport. En revanche, tout indique que la tâche des parlementaires a été des plus difficiles, tant ils se sont heurtés au "secret défense", de l'aveu même des responsables de la mission, le socialiste Bernard Cazeneuve et l'UMP Yves Fromion.

