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Décembre 2009

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Attentat Karachi: plainte pour corruption contre l'association d. [video] - [conférence de presse] - [intégrale] Six des onze familles, victimes de l'attentat, ont porté plainte pour "corruption" le 14 décembre contre, entre autres, le club politique créé en 1995 par Edouard Balladur. Le 17 décembre 2009 au cours d'une conférence de presse, l'avocat des familles, Me Olivier Morice revient sur l'historique de l'affaire (la fausse piste AlQaida, la lenteur de la procédure, les nouveaux magistrats, la découverte des rapports Nautilus, l'implication du gouvernement Balladur..) et la remontée par la presse de troublantes révélations : Partie 1 / L'historique de l'affaire de 1994 à 2009 - durée 20 minutes Partie 2 / Le dépôt de plainte en décembre 2009 - durée : 22 minutes : Olivier Morice revient en détail sur le dépôt de plainte et s'interroge sur le rôle et la réaction du président de La République.

Bien sûr, nous diffuserons ici toute déclaration, précisions ou compléments d'information de la part des parties incriminées. Signez la pétition en soutien aux familles : verite-attentat-karachi.org/? [video] - [conférence de presse] - [extraits] Karachi : l'Elysée accuse l'avocat des familles des victimes de. Karachigate : dissimulation ou diffamation ? Karachi: les deux pôles de l'enquête avaient du mal à communique. Un manque de communication flagrant.

Depuis l'attentat de Karachi le 8 mai 2002, l'enquête s'est orientée vers deux pistes. La première, très logiquement, est gérée par le pôle anti-terroriste du parquet de Paris. La seconde, par le pôle financier. Et ces deux pôles d'instruction ont bien du mal à se rejoindre. La preuve: les juges anti-terroristes ont découvert le rapport Nautilus... en ouvrant les journaux.

Ce sont les juges de ce dernier pôle qui ont découvert le rapport Nautilus à l'issue d'une perquisition. Des noms que les juges anti-terroristes ont donc découverts dans la presse. >> A lire aussi: les familles des victimes de l'attentat s'en prennent à Nicolas Sarkozy La plainte des parties civiles a été déposée lundi devant le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, et porte aussi sur le motif «d'entrave à la justice».

Vincent Vantighem L'avocat des parties civiles a refusé, hier, de révéler le montant des commissions versées entre la France et le Pakistan. Attentat de Karachi: Nicolas Sarkozy «au coeur de la corruption» Gisèle Leclerc a les cernes de ceux qui ne dorment plus du sommeil du juste depuis longtemps. Depuis que son mari, Jean-Yves, est mort. Cela fait un peu plus de sept ans maintenant. Ouvrier à Cherbourg, il participait avec dix autres Français au chantier de construction d'un sous-marin à Karachi (Pakistan). Jusqu'au 8 mai 2002. >> La porte-parole des familles de victimes dénonce «sept ans de mépris complet». «Rétrocommissions illicites» Le document décrypte un système de corruption que la France aurait mis sur pieds avec le Pakistan dans le cadre du contrat de la vente de ce sous-marin. Sauf que cette année-là, c'est Jacques Chirac qui a été élu.

Pour arriver à cette conclusion, les parties civiles s'appuient sur un rapport - nom de code Nautilus - qui est resté secret pendant sept ans. Sans oublier Nicolas Sarkozy. Vincent Vantighem. Karachi : le réseau Balladur mis en cause. Ce matin, l’enquête sur l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 connaît un développement que les responsables politiques redoutaient. Lors d’une conférence de presse, l’avocat des familles des victimes, Me Olivier Morice, doit détailler une plainte pour corruption qu’il a déposée ce lundi. La justice reconstitue depuis plusieurs mois les conditions dans lesquelles la France a signé, en 1994, un contrat de vente de sous-marins avec le Pakistan. Ce contrat avait conduit des ouvriers des arsenaux de la Direction des constructions navales (DCN) à travailler sur place, avant d’être pris pour cible dans un attentat, qui fit 11 morts dans leurs rangs.

Or des éléments récents étayent les soupçons d’un schéma de corruption au profit de décideurs français, dans le cadre de ce contrat d’armement validé par le ministre du Budget de l’époque, Nicolas Sarkozy. Les dernières découvertes ont été apportées par l’audition d’Emmanuel Aris, le 23 novembre, et dont Libération a pris connaissance. Hors norme. Attentat de Karachi : "Sarkozy est au coeur de la corruption" | L’avocat des familles de victimes dépose plainte pour « entrave à la justice, corruption, faux témoignage et extorsion ». Après l’éclat de rire nerveux de Nicolas Sarkozy en juin dernier, voici venu le temps de la contre-attaque pour les familles des 11 victimes françaises de l’attentat de Karachi. En déposant une nouvelle plainte pour « entrave à la justice, corruption, faux témoignage et extorsion », l’avocat des familles ouvre un deuxième front judiciaire. « Diffamation », répond l’Elysée qui se réserve le droit d’engager des poursuites.

Elles ont décidé de tirer au canon. Sans doute, les familles des ouvriers de la Direction des chantiers navals (DCN) de Cherbourg n’ont-elles toujours pas digéré l’étrange réaction de Nicolas Sarkozy, le 19 juin dernier, lorsqu’il fut interrogé sur cette affaire. (Voir la vidéo) Mais cette fois-ci, l’heure n’est plus au rire. Magali Drouet : « On nous prend clairement pour des cons » Résultat ? [document] communiqué de l'Elysée. Karachigate: Sarkozy directement mis en cause. Le Karachigate va-t-il redémarrer ? L'un des avocats des parties civiles a violemment mis en cause les responsables politiques au moment de la vente des 3 sous-marins au Pakistan dont ... Nicolas Sarkozy.

A l'Elysée, on n'a pas apprécié. Evidemment. Olivier Morice, l’avocat des familles des victimes de l’attentat de Karachi, survenu le 8 mai 2002, provoquant le décès de onze ingénieurs français de la Direction des chantiers navals a été direct : "La plainte visant aujourd’hui le club de l’ancien Premier ministre entend démontrer que ce dernier a joué un rôle non négligeable dans la mort des onze ingénieurs français (lire nos éditions du 17 décembre). Karachi : Sarkozy "au coeur de la corruption" Sarkozy et le Karachigate: c'est parti. Depuis que les familles des victimes de l'attentat de Karachi ont révoqué leurs avocats de l'Elysée, il semble que l'affaire soit relancée.

Nous savons donc depuis plusieurs mois que c'est une affaire d'état, qu'il y'a eu des rétrocommissions du Pakistan vers l'UMP à la sauce Balladur et que beaucoup de zones d'ombres subsistent sur le cheminement de ces rétrocommissions en France. L'affaire est entendue, une fois Chirac arrivé au pouvoir, celui-ci aurait décidé de stopper les versements de commissions vers le Pakistan afin de tarir la source des rétrocommisions vers le clan Balladur. Charles Millon, qui était aux manettes du ministère à l'époque, a en effet confirmé cette version des faits en Juin dernier. L'attentat en lui-même n'aurait donc été qu'une vengeance des services secrets Pakistanais pour forcer la main de Paris afin que la France reprenne les versements de commissions occultes prévues initialement au contrat. L'état d'avancement du Karachigate L'attaque est directe !

[video] Karachigate : au coeur de la corruption. Curieux. Par l'intermédiaire de leur avocat, Olivier Morice, 6 familles de victimes affirment que oui. C'est peu d'écrire que les familles n'ont toujours pas avalé la fiévreuse réaction du monarque le 19 juin 2009 lors d'une conférence de presse à Bruxelles. [Rappel : Sortant du sentier balisé de ce type d'exercice[1], un journaliste de l'AFP demandait au président ses impressions sur les révélations des magistrats Yves Jannier et Marc Trévidic : Des commissions et retro-commissions non versées dans l'affaire de la vente de 3 sous-marins au Pakistan en 1994 seraient à l'origine de l'attentat de Karachi, commandité en représailles contre La France par les services secrets pakistanais (et non Al-Qaida comme supposé pendant des années).]

Six mois après, la conférence de presse du 17 décembre 2009 organisée par les parties civiles est un tournant dans cette affaire que certains appellent Karachigate. Corruption active et passive : Le moteur de l'embrouille. Vous le connaissez.