Jean-François "NEVERMIND" Copé [Vu dans Mediapart !] Qui en a, des tee-shirts Balladur ? En matière d’affaire, la période est faste. Il en tombe de tous les côtés, et les nombreux pare-feux présidentiels se percent de toutes part. La fin de règne va être pénible. La dernière pépite du moment est la mise au jour d’un document exhumé par le juge Van Rumbeke permettant à priori de faire un lien entre le contrat des frégates saoudiennes et le financement de la campagne électorale d’Édouard Balladur.
Une somme de 10 millions de francs devait être versée à titre d’acompte avant… le 1er tour de l’élection présidentielle de 1995. Or, assez bizarrement, le jour du paiement par l’Arabie Saoudite, on trouve un versement d’un montant identique sur le compte de financement de la campagne éléctorale du premier Ministre d’à l’époque. Argument imparable. J’aime le discours de Montebourg. Edit du 1er octobre : Urielle, dans les commentaires, a publié l’adresse d’une petite annonce où l’objet du désir est visible.
Au frais de la princesse. Le plus croustillant dans l'affaire après les révélations de la princesse Hélène, c'est qu'on soit passé sans transition d'un film d'espionnage complexe à intrigue tortueuse et alambiquée, à un mauvais polar du dimanche soir qui se consomme sans réfléchir, les doigts de pied en éventail sur le canapé en simili-cuir du salon familial. Oublié le mystérieux contrat Agosta passé entre Paris et Karachi, idem pour la vente suspecte de sous-marins et autres frégates. Disparus les véreuses sociétés off-shore, les marchands d'armes sulfureux façon Ziad Takieddine ou Abdul Rahman El-Assir.
Terminado le financement douteux de la campagne 95 de Ballamou et exit les victimes de l'attentat meurtrier contre nos ressortissants au Pakistan. Nan, le pitch comme dirait Ardisson, se concentre pour l'heure sur une bonne vieille histoire de couple comme on les aime chez nous, entre une jolie princesse, blonde de surcroît, et un respectueux notable de Neuilly-sur-Seine. Tout aurait pu en rester là. Au frais de la princesse. Karachigate, le retour. L'affaire du Karachigate avance et va accompagner la campagne présidentielle. Le 24 juin 2009, le rôle central de Nicolas Bazire était pointé sur ce blog, (relire Brouillard sur Karachi) il était le premier dans mon casting sur l'affaire : • Nicolas Bazire "l'exécuteur" : Sarkozy et Bazire, alors les deux plus proches collaborateurs d’Edouard Balladur et aujourd’hui meilleurs amis du monde (Nicolas Bazire fut le témoin de mariage du président avec Carla Bruni) ont donné leur feu vert à la création par une société d’armement d’une structure planquée à l’étranger (société Heine) permettant la rémunération opaque d’intermédiaires et pouvant servir à la campagne électorale des balladuriens.
(Bakchich) Il est aujourd'hui mis en examen. Un autre homme m'avait échappé, Thierry Gaubert, qui fut sous Balladur très proche de l’actuel président. Il aurait accompagné Ziad Takieddine pour toucher à Genève des commissions en liquide, sur la vente des sous marins au Pakistan. . - David : "Oui, oui. " Karachigate : la vengeance des blondes. Divorcer comporte des risques pour -de se retrouver à- la Santé. Surtout quand on a fourré ses mains sales dans un pot de confiture ripoux. Ainsi, outre un sulfureux marchand d'armes, deux intimes de Sarkozy viennent de se faire rattraper par la patrouille à cause d'anciennes épouses courroucées. Pas contentes du tout de leur séparation, elles balancent à tout va aux enquêteurs qui n'en demandent pas tant. La première s'appelle Nicola Johnson.
Ex-épouse très infidèle de Ziad Takieddine, elle n'a obtenu au moment du divorce que trois millions d'euros en prestation compensatoire sur les 25 millions qu'elle réclamait. La seconde n'est autre que la princesse de Yougoslavie, je ne savais même pas que nous l'avions chez nous en magasin. Là, si ça ne renifle pas l'affaire d'état, on peut désormais tout absoudre.
Or donc, scandale d'état à suivre qui met le feu dans le Landerneau élyséen mais qui ne soyons pas naïfs, finira par être enterrée sous le tombeau du secret défense. En temps et heure… : Le Bœuf qui Pleure. Karachigate : le 21 septembre (2011) de Nicolas Sarkozy. Il n’est pas certain qu’il eût envie de marquer cette date d’une pierre blanche. Poursuivi par une «fable» selon ses propres termes, ce que rappelle fort opportunément Le Parisien le 22 sept. 2011 ...
Je ne sais quelle en serait la morale selon Jean de La Fontaine sinon peut-être, s’agissant de la vérité, «qu’on lui ferme la porte au nez, elle reviendra par la fenêtre». Le Monde a illustré son article Karachi : avec Bazire et Gaubert, la justice touche au "premier cercle" sarkozyste (21 sept 2011) d’une photo des plus "parlantes" : il y tire une tronche encore plus dépitée et crispée que d’habitude. La mise en examen - le même jour ! - par le juge Van Ruymbeke (dont on connaît la coriacité) - de deux proches de Nicolas Sarkozy fera peut-être plus de dégâts dans sa carrière future que l’explosion de l’usine AZF dont on commémorait le même jour à Toulouse le triste dixième anniversaire... Serait-ce le "début de la fin" ou la "chronique annoncée" de "la chute de la maison Sarko" ? Karachigate : la pourriture installée au coeur de la République ! Par Denis • 24 sept, 2011 • Catégorie(s): Justice Pour ceux qui en douteraient encore, la pourriture s’est installée au cœur et à la tête de la République française.
Malgré la relaxe demandée par le parquet dans l’affaire des emplois fictifs impliquant Jacques Chirac, rappelons à ceux qui l’auraient oublié que l’ancien Président de la République et l’UMP ont versé respectivement 500 000 et 1.7 millions d’euros à la Mairie de Paris. Le 19 janvier 2010, la police luxembourgeoise publiait un rapport mettant en cause directement Nicolas Sarkozy, directeur de campagne d’Edouard Balladur en 1995, ministre du budget et porte-parole du gouvernement. L’étau se resserre autour de Nicolas Sarkozy ! Cet été, Mediapart a livré toute une série de documents montrant les liens étroits entretenus entre le 1er cercle du clan Sarkozy et le marchand d’armes franco-libanais, Ziad Takieddine. L’arroseur arrosé ? Mises en examen de Ziad Takieddine, Thierry Gaubert et Nicolas Bazire Compléments d’informations.