background preloader

22/09 L'Elysée patine

Facebook Twitter

EN DIRECT. Karachi : le nom de Sarkozy cité dans une écoute téléphonique. Depuis quelques jours, l'enquête sur l'affaire Karachi éclabousse un peu plus les jardins de l'Elysée.

EN DIRECT. Karachi : le nom de Sarkozy cité dans une écoute téléphonique

Après la mise en examen de proches collaborateurs d'Edouard Balladur et de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux a été mis en cause vendredi par des interceptions téléphoniques. L'ex-ministre de l'Intérieur aurait appelé Thierry Gaubert le 14 septembre dernier, avant sa mise en examen, pour l'informer des dernières révélations faites aux enquêteurs, par Hélène Gaubert, sa femme. Cette dernière affirme avoir vu son époux - dont elle est séparée aujourd'hui - transporter à l'époque de la campagne Balladur en 1995 des valises remplies de billets.

Comment Hortefeux a-t-il pu avoir accès à ce témoignage ? Et pourquoi a-t-il averti Gaubert ? Affaire Karachi : "L'audition de Nicolas Sarkozy serait logique" LE MONDE pour Le Monde.fr | | Par Modéré par Clara Georges et Cyril Ouzoulias Suedois : Pourquoi cette affaire met-elle autant de temps à remonter, et quelles pourraient être les conséquences pour Balladur ?

Affaire Karachi : "L'audition de Nicolas Sarkozy serait logique"

Gérard Davet et Fabrice Lhomme : Elle met du temps à ressortir à la surface pour la bonne et simple raison que la justice n'a été saisie des faits révélés ces derniers mois que très tardivement. Quant à Edouard Balladur, il sera inévitablement convoqué par les juges, qui devront décider s'ils ont ou pas les éléments pour le mettre en examen. Fulanor : Edouard Balladur a-t-il été entendu dans cette affaire ?

Peut-on penser qu'il sera impliqué avant Nicolas Sarkozy (si celui-ci est un jour impliqué…) ? Pour le moment, Edouard Balladur s'est seulement expliqué devant la mission d'information parlementaire conduite par le député socialiste Bernard Cazeneuve, qui a rendu ses conclusions au printemps 2010. Depuis 2009, ce que l'Elysée a dit de l'affaire de Karachi. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Le communiqué de presse quelque peu lapidaire publié jeudi 22 septembre par l'Elysée est l'une des rares communications officielles de la présidence sur l'affaire Karachi, qui empoisonne le pouvoir depuis 2009.

Depuis 2009, ce que l'Elysée a dit de l'affaire de Karachi

Retour sur les expressions de Nicolas Sarkozy et son entourage, qui ont parfois légèrement évolué, même si le message général est resté le même. La possibilité d'une affaire française de financement politique illégal, développée en parallèle de l'enquête sur l'attentat de 2002 à Karachi, au Pakistan, est évoquée dès 2008. Le site Bakchich publie un rapport de police luxembourgeois, datant de mars 2007, évoquant l'autorisation donnée en 1994 par le ministre du budget, M.

Sarkozy, à la création au Luxembourg de la société Heine, destinée à faire transiter les commissions aux intermédiaires des ventes de sous-marins au Pakistan. Sarkozy se dit étranger à l'affaire Karachi. L'étau semble se resserrer autour du chef de l'Etat dans l'enquête sur le volet financier de Karachi puisque deux de ses proches sont désormais mis en examen . Mais la présidence de la République réfute jeudi, dans un communiqué diffusé en début d'après-midi, tout lien entre Nicolas Sarkozy et le financement de la campagne électorale d'Edouard Balladur en 1995. Et dénonce "calomnie et manipulation politicienne" dans ce dossier. Une petite question à propos de la séparation des pouvoirs. Un point de droit… Voici un communiqué de l’Élysée… “Communiqué de la Présidence de la République La Présidence de la République tient à apporter les précisions suivantes : - M.

Une petite question à propos de la séparation des pouvoirs

Nicolas SARKOZY n’a jamais dirigé la campagne de M. Edouard BALLADUR. – Il n’a jamais exercé la moindre responsabilité dans le financement de cette campagne. Tout le reste n’est que calomnie et manipulation politicienne”. Dont acte. Simplement comme l’a noté Fabrice Arfi sur Twitter, une phrase de ce communiqué pose une question en termes de séparation des pouvoirs. Karachi : des magistrats accusent l'Elysée d'avoir violé le secret de l'instruction. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent (avec Arnaud Leparmentier à New York) La question a été posée sur Twitter par le journaliste de Mediapart Fabrice Arfi : dans son communiqué visant à mettre hors de cause Nicolas Sarkozy dans l'affaire Karachi, l'Elysée affirme que "le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier".

Karachi : des magistrats accusent l'Elysée d'avoir violé le secret de l'instruction

De plus, ajoute le communiqué, il "n'a été cité par aucun témoin ou acteur du dossier" judiciaire. Lire : Affaire Karachi, ce que l'Elysée ne dit pas Ces deux affirmations semblent surprenantes : comment, en effet, l'Elysée peut-il affirmer que le nom de M. Sarkozy n'apparaît pas dans ce dossier sans y avoir eu accès ? Affaire Karachi : l'Elysée a-t-il violé le secret de l'instruction ? - pierre-alain sur LePost.fr (08:20) Nicolas Sarkozy 23/09/2011 à 07h14 - mis à jour le 23/09/2011 à 08h20 | vues | réactions.

Affaire Karachi : l'Elysée a-t-il violé le secret de l'instruction ? - pierre-alain sur LePost.fr (08:20)

Affaire Takieddine: les mensonges de l'Elysée. Au lendemain de la mise en cause par le juge Renaud Van Ruymbeke de deux intimes de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Takieddine/Karachi, l'Elysée a publié, ce jeudi, un communiqué ( ) pour tenter d'éloigner l'incendie judiciaire qui menace aujourd'hui la présidence de la République. , affirment les services de la présidence.

Affaire Takieddine: les mensonges de l'Elysée

Ces deux petites phrases posent un double problème. , dans une République où la Constitution garantit la séparation des pouvoirs — notamment politique et judiciaire —, comment l'Elysée peut, de manière aussi péremptoire, assurer que « ou qu' ? Nicolas Sarkozy n'est ni mis en examen ni partie civile dans cette affaire ; en théorie, il n'a donc pas accès à la procédure. , ce que l'Elysée assure, de manière aussi péremptoire, est un mensonge. . , la police luxembourgeoise écrira d'ailleurs : « (...) Un an plus tard, devant le juge Renaud Van Ruymbeke cette fois, le même témoin a assuré que Celui du budget s'appelait, entre 1993 et 1995, Nicolas Sarkozy. Retrouvez. Affaire de Karachi : ce que l'Elysée ne dit pas. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent L'Elysée est sorti du silence dans l'affaire de Karachi.

Affaire de Karachi : ce que l'Elysée ne dit pas

Un communiqué urgent a été publié, jeudi 22 septembre, par la présidence, pour démentir tout lien entre cette affaire et Nicolas Sarkozy, dont deux très proches, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, sont entendus par la justice. Mais ce que ce communiqué affirme est en grande partie infirmé par des pièces du dossier ou des révélations de presse. Revue de détail. "M. Effectivement, Nicolas Sarkozy n'a pas dirigé cette campagne. Karachi: L'Elysée twitte pour dédouaner Nicolas Sarkozy. Karachigate: Sarkozy a encore perdu son sang-froid.