Last Tweet avant l’autoroute ! | La prolong' de Patrick Montel. Sur la place du village fantôme où je suis hébergé, une sono diffuse bruyamment dès 11 heures le matin de la musique électronique. Un couple local de clubbers en combinaison de ski fluo se déhanche frénétiquement en cadence pendant des heures. Sans jamais mollir, la mine extatique, le bras levé... « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ! » Evidemment le célèbre adage s’imposait mais je n’ai pas eu le courage de lui jeter en pâture. Martin Fourcade, après être resté invisible pendant une vingtaine de minutes, apparut enfin en zone mixte le visage à la fois incrédule...
Loin des artifices, des évocations et des chorégraphies qui ont nourri la fastueuse cérémonie d’ouverture, Krasnaya Polnaja a vécu hier une journée ordinaire, justifiant plus que jamais à la veille des compétitions son statut de ville fantôme. Dès l’atterrissage, on ressent le choc. Plus de trêve des confiseurs ! Le handball comme je l’aime. Les images que l’on nous épargne. "Le fact checking est le travail normal du journaliste" Pour lutter contre l'intox, les journalistes développent de plus en plus dans leurs supports des rubriques de fact checking, pratique qui consiste à vérifier les faits et chiffres cités par les politiques et à mener une contre-expertise en cas d'erreur. Une équipe de journalistes de francetvinfo.fr va suivre l'entretien jeudi soir entre Jean-Marc Ayrault et David Pujadas et "fact checker" la parole du Premier ministre. Johan Hufnagel, rédacteur en chef du site d'information Slate.fr, revient sur un phénomène à la mode, apparu pour la première fois sur le net, aux Etats-Unis, dans les années 2000.
Le "fact checking" est né sur le Net. Sous quelle forme? C'est arrivé des Etats-Unis. Je ne pense pas me tromper en disant que c'est né pendant les campagnes américaines. Les candidats américains sortaient des chiffres, des affirmations, des petites phrases pour accrocher les électeurs et on les a vérifiés avec le Net. Cette pratique s'est exportée en France, en Europe... Dans quel but? Oui. Les 10 commandements d’Alan Rusbridger. Crédit photo: Raphaëlle Marcadal W.I.P. demande à des invités de donner leur point de vue. Ici, Eric Scherer, directeur de la prospective à France Télévisions, et enseignant du cours de journalisme entrepreneur à l’Ecole de journalisme de Sciences Po. Il raconte la leçon inaugurale qu’a donné Alan Rusbridger, directeur de la publication du Guardian, à la nouvelle promotion d’étudiants. Aujourd’hui, c’est comme si nous étions “deux jours après l’invention de l’imprimerie par Gutenberg, tout est expérimental”, a répété plusieurs fois vendredi 7 septembre 2014, à Paris, Alan Rusbridger, le patron des rédactions des journaux du Guardian, pour décrire l’actuel bouleversement dans le travail des journalistes.
Invité à donner la leçon inaugurale de l’Ecole de journalisme de Sciences Po, il a prévenu les nouveaux étudiants: “depuis cinq ans, les changements dans le journalisme sont profonds. Les points-clés de la leçon inaugurale d'Alan… par ecoledejournalisme Musique: production doublée! Gaz de schiste : comment Total & Co travaillent l’opinion | Rue89 Planète. The Washington Post Launches Crowdsourcing Platform. Un nouveau pure player se lance et recrute. Grand Journal : Soraya Khireddine remplace Ariane Massenet grâce aux réseaux sociaux. 0inShareinShare0 Jeudi 5 Juillet, 15 heures, une agence, 20 « influenceurs », un défi. Pour l’emporter, il leur faudra obtenir le plus de like sur un statut Facebook de la part du sexe opposé.
Si certaines couleuvres sont trop grosses pour être avalées (assassinat de chiens so cute, déménagement à NYC, photo shoot avec des stars) Soraya, elle, sort l’artillerie lourde. La machine 2.0 s’emballe. Selim Niederhoffer Le statut qui tue L’occasion était trop belle pour que je ne profite pas de cet épisode pour esquisser une analyse de ma communauté Facebook. La réaction des proches D’un point de vue sociologique, l’expérience est riche d’enseignement.
L’ami heureux pour toi. Les réactions du cercle professionnel Passons aux relations pro …Parce que oui, je suis une vraie girls in da web et que je sais – ou pense savoir d’ailleurs – gérer mes listes sur Facebook. Les sincères : Des messages FB, des mails qui font chaud au cœur, comme on aimerait en lire plus souvent. L’emballement sur les réseaux. PARTICIPATIF. Un journal canadien ouvre un café… et y implante (un peu) sa rédaction. "De quoi parlent les gens à la machine à café ? ". Voilà une phrase dite et redite au Post.fr lorsque l'on débat d'un sujet, et héritée du temps où Benoît était rédacteur en chef. Le Winnipeg Free Press (115.000 exemplaires), un journal local de la ville de Winnipeg (600.000 habitants) au Canada se pose certainement la même question. À tel point qu'il a décidé d'ouvrir le 23 mars son propre café : le News Café.
Ce n'est pas TOTALEMENT nouveau : The Register Citizen (États-Unis) a inspiré le Winnipeg Free Press. "Le News Café est le 'Social hub" et le lieu de rencontre de Winnipeg, avec en plus de la nourriture délicieuse, des boissons savoureuses et des événements vivants", décrit le site du journal. Le café dispose d'un fil Twitter (qui diffuse des infos... et le plat du jour), d'une page Facebook et d'un blog. Photo Instagram de jheimLe but est donc clair : aller à la rencontre des lecteurs, être le centre du débat, être au centre de la vie des habitants de Winnipeg. Sarkozy invite les pirates à visiter des usines de copie de CD. Le Président de la République s’est rendu vendredi chez KDG Energy pour y parler emploi. Cette société, spécialisée dans le photovoltaïque, est une filiale de KDG France.
Une entreprise qui faisait du pressage DVD et CD depuis 1991 mais qui a dû se diversifier vers ces nouvelles énergies en raison du recul du marché des supports. Nicolas Sarkozy lors du eG8 à Paris Devant les salariés de KDG, le président a désigné ceux qu'il juge comme coupables de cet effondrement : les adeptes du piratage, rapportent Le Républicain Lorrain et Le Mag Eco. Dans la foulée, le chef de l’État n’a pu s’empêcher de vanter les mérites de la loi Hadopi.
Pour moduler ces affirmations, quelques remarques. Selon plusieurs études, les « pirates » sont parmi les gros consommateurs de musiques « licites ». Pour finir, revenons au secteur du photovoltaïque, nouvelle corde à l’arc de KDG. Information venue du Web, check! Crédit: DR Comment être sûr qu’un témoignage, publié sur un réseau social, est authentique?
Comment s’assurer qu’une image n’est pas un photomontage ou un vieux cliché ressorti des limbes? En glanant, sur le Web , des éléments pour couvrir l’actualité en temps réel, les journalistes doivent repérer les «fakes», ces faux (messages, photos, vidéos, comptes) qui cohabitent, en ligne, avec de vraies infos. Sans précaution ni vérification, c’est la faute de carre. L’enjeu, pour un journaliste, c’est de vérifier que, par exemple, le tweet publié par un étudiant annonçant l’arrestation de Dominique Strauss-Khan, en mai 2011, ou la photo de l’avion sur l’Hudson diffusée sur Twitter par un citoyen américain, en janvier 2009, correspondent à la réalité. «Il n’y a pas de recette miracle, la vérification des contenus trouvés en ligne passe par un travail d’enquête journalistique», m’explique Julien Pain, responsable du site Les Observateurs pour France 24.
Voilà pour la théorie. 1. 2. 3. 4. 5. Wikio. Journalistes otages: Hervé et Stéphane, reporte... Wikio. Reporters Sans Frontières - Mouvement de Sidi Bouzid : interpellation de deux journalistes. Le correspondant de Radio Kalima à Jendouba, Mouldi Zouabi, a été arrêté vers 10h45 (heure locale) devant le Palais de justice de Jenouba (150 km à l’ouest de Tunis). Sihem Bensedrine, directrice de Radio Kalima, a déclaré à Reporters sans frontières : « Mouldi a pu m’appeler quand il était au commissariat. Il criait ‘Ils m’ont frappé, ils m’ont arraché mes lunettes’. Et depuis, plus rien ». Le journaliste était venu couvrir le rassemblement organisé par les avocats de Jendouba, devant le Palais de justice de la ville.
Ce rassemblement s’inscrivait dans le cadre du vaste mouvement de contestation sociale qui agite la Tunisie depuis le 18 décembre dernier. Au moins trois avocats, Me Rebah Kheraifi, Me Hedi Mena’i, Me Saïd Mechichi, ont été agressés par des policiers dans l’enceinte même du tribunal. Ammar Amroussia, militant politique, a perdu son travail d’instituteur en 1997.