InternetLibre

Facebook Twitter
546,864 ont signé. Allons jusqu'à 3,500,000 Mise à jour: 22 Janvier 2012 Les leaders du Sénat des États-Unis ont renoncé à un vote cette semaine! Mais ils refusent d'enterrer la loi pour de bon, espérant que notre pression retombe. Sauvons l'Internet mondial - la pression porte ses fruits! Sauvons l'Internet mondial - la pression porte ses fruits!
Quelques mots sur l'affaire Megaupload

Quelques mots sur l'affaire Megaupload

Sans prétendre à l’exhaustivité, d’autant que je n’ai accès qu’aux informations publiées, voici un petit topo sur l’affaire Megaupload, qui a généré beaucoup de questions de mes lecteurs (☹) et lectrices (♥). Megaupload, pour ceux qui ne le savent pas, est le nom d’une société basée à Hong Kong, fondée par un ressortissant ayant les nationalités allemandes et finlandaises, Kim Schmitz, qui offrait au public un vaste espace de stockage en ligne, permettant de partager des fichiers très volumineux, par la technique du upload/download, ou téléchargement acendant/descendant (un utilisateur A envoie un fichier du disque dur de son ordinateur sur le serveur de Megaupload, un utilisateur B peut le télécharger du serveur Megaupload sur son disque dur.
Megaupload - "Ce genre de pratiques est digne de pays totalitaires" Megaupload - "Ce genre de pratiques est digne de pays totalitaires" Jérémie Zimmermann est l'un des fondateurs de la Quadrature du Net, collectif militant pour la liberté du Net. Selon lui, le retrait du site Megaupload de la Toile n'est qu'une première étape dans la dérive qui mènerait à la censure généralisée sur l'Internet. L'ingénieur en technologies collaboratives redoute notamment les projets de lois américains Sopa et Pipa, mais aussi leur pendant européen, l'Acta. Le Point.fr : Sopa, Pipa, Acta... En quoi consistent ces mesures ?
MegaUpload sur la chaise électrique

MegaUpload sur la chaise électrique

Le FBI a ordonné la fermeture de MegaUpload, un réseau de sites longtemps présenté comme l'un des principaux vecteurs du piratage de films et de titres musicaux. En France l'initiative a été saluée par Nicolas Sarkozy. Sur Internet, la guerre est déclarée.
Megaupload : l’Internet d’après Megaupload : l’Internet d’après La coupure de Megaupload a provoqué un torrent de réactions. Le problème n'est pas la disparition du site en lui-même. Il se niche ailleurs : dans la brutalité de la procédure américaine, dans ses fondements juridiques et dans les questions que cette fermeture soulève en termes de partage des oeuvres culturelles sur Internet. Megaupload en une des grands quotidiens français : Le Monde, Libération, Le Figaro. Dans les JT nationaux de TF1, de France 2. Drôle de consécration pour un site de partage de fichiers, certes consulté par des millions d’internautes (de 7 à 15 en France par mois, selon les sources), mais jusque là cantonné aux articles des seuls sites d’info spécialisés.
Paris, 20 janvier 2012 – Le retrait1 de MegaUpload d'Internet montre une tentative globale de contrôler et de censurer Internet, à l'image du Protect IP Act (PIPA) aux États Unis2 et de l'accord anti-contrefaçon ACTA3. Conduite en dehors du territoire américain et sans même une décision de justice, cette affaire met en évidence la violence de la guerre disproportionnée menée au nom d'un droit d'auteur dépassé. Les énormes profits engrangés par MegaUpload grâce à une centralisation des œuvres soumises au droit d'auteur sont difficilement défendables. MegaUpload est un sous-produit direct de la guerre menée contre le partage pair à pair hors-marché entre individus. Après avoir promu une législation qui a encouragé le développement des sites centralisés, les lobbies du copyright leur déclarent aujourd'hui la guerre. « Le retrait par le FBI du site MegaUpload est utile à de nombreux égards. MegaUpload : l'industrie du copyright en guerre contre les créatures qu'elle a enfanté MegaUpload : l'industrie du copyright en guerre contre les créatures qu'elle a enfanté
Le dossier accablant du procureur contre MegaUpload

Le dossier accablant du procureur contre MegaUpload

L'opération aura pris un an à être montée. Jeudi, 76 officiers de la police de Nouvelle-Zélande assistés de quatre agents du FBI ont procédé à 6h30 du matin à l'arrestation de Kim Dotcom, le fondateur et dirigeant de l'empire Mega, qui s'est soudainement écroulé. Sa demande de remise en liberté sous caution a été rejetée, et l'homme doit désormais attendre le verdict de la justice néozélandaise sur sa probable extradition vers les Etats-Unis. Comme l'a décidé le Grand Jury du tribunal d'Alexandria, en Virginie, il y sera jugé pour de multiples chefs d'accusation et risque jusqu'à 60 ans de prison par le jeu du cumul des peines. La lecture des 72 pages de l'acte d'accusation (ci-dessous) révèle que les enquêteurs ont eu accès aux e-mails des dirigeants de MegaUpload et aux mouvements financiers sur pas moins de 64 comptes bancaires saisis par les autorités.
Les ayants droit français regrettent les caricatures sur SOPA et PIPA Si les projets de loi anti-piratage PIPA (Protect IP Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) concernent avant tout les Américains, les débats ont néanmoins été suivis avec beaucoup d'attention à l'étranger. En France, plusieurs sites et blogs, comme ceux de Reporters Sans Frontières ou La Quadrature du Net, ont par exemple manifesté leur soutien en se joignant au blackout qui s'est déroulé toute la journée du 18 janvier. Les ayants droit français se sont aussi fortement intéressés aux discussions parlementaires, comme en témoigne le soutien qu'ont affiché la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) et la Société civile des auteurs réalisateurs et producteurs (ARP). En décembre, les deux organisations avaient ainsi signé un communiqué commun dans lequel elles ont annoncé se ranger aux côtés des réalisateurs américains. Les ayants droit français regrettent les caricatures sur SOPA et PIPA