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La Cnil autorise la reconnaissance de la frappe au clavier

Pour la première fois, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a autorisé une société à étudier un dispositif de biométrie comportementale basé sur la reconnaissance de la frappe sur un clavier d'ordinateur. Pour l'heure, ces études ne sont autorisées qu'à des fins de démonstration. La Cnil a examiné un nouveau type de biométrie comportementale reposant sur la reconnaissance de la frappe au clavier . http://www.maxisciences.com/cnil/la-cnil-autorise-la-reconnaissance-de-la-frappe-au-clavier_art16037.html
http://www.cnil.fr/la-cnil/actu-cnil/article/article/dispositif-de-reponse-graduee-la-cnil-met-en-demeure-les-societes-de-perception-et-de-repa/

Dispositif de "réponse graduée" : la CNIL met en demeure les sociétés de perception et de répartition des droits d’auteurs et leur sous-traitant, TMG

06 juillet 2011 Le président de la CNIL a mis en demeure, le 16 juin dernier, les sociétés de perception et de répartition des droits d’auteurs et leur sous-traitant, la société TMG pour insuffisance des mesures de sécurité. En effet, à la suite d’un contrôle effectué au sein de la société TMG, la CNIL a notamment constaté l’insuffisance des mesures de sécurité entourant le traitement mis en œuvre dans le cadre du dispositif dit "de réponse graduée". Les organismes mis en demeure ont trois mois pour assurer une parfaite sécurité de celui-ci. La Commission nationale de l'informatique et des libertés a été informée, le 16 mai 2011, de l’existence d’une faille de sécurité qui affecterait un des serveurs informatiques de la société TRIDENT MEDIA GUARD (TMG).
La CNIL va-t-elle s’opposer à la mise en place de la fonction de reconnaissance faciale de Facebook ? L’outil de tags pour reconnaître les visages entre dans une phase de généralisation sur le réseau social. Et son implémentation par défaut inquiète des régulateurs en charge de la protection de la vie privée en Europe (Luxembourg, Royaume-Uni, Allemagne…). Contacté vendredi après-midi par ITespresso.fr, Gwendal Le Grand, responsable du service de l’expertise informatique au sein de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, est peu disert sur ce nouveau cas qui flirte avec les limites des libertés individuelles.

Reconnaissance faciale de Facebook : la CNIL « réfléchit à la question »

http://www.itespresso.fr/reconnaissance-faciale-de-facebook-la-cnil-reflechit-a-la-question-43394.html
http://www.cnil.fr/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/biometrie-comportementale-la-reconnaissance-de-la-frappe-au-clavier-autorisee-dans-le-cadre-de/ 28 juillet 2011 Au cours de sa séance du 23 juin 2011, la CNIL a examiné un nouveau type de biométrie reposant sur la reconnaissance de la frappe au clavier. Elle a autorisé une société à mettre en œuvre cette technologie à des fins de démonstration auprès de clients potentiels. La biométrie comportementale permet d'identifier un individu en utilisant une ou plusieurs de ses caractéristiques non physiques (par exemple, sa manière de frapper au clavier, le maniement de sa souris ou sa démarche). Sa mise en œuvre doit être préalablement autorisée par la CNIL ( article 25-I-8° de la loi informatique et libertés ).

Biométrie comportementale : la reconnaissance de la frappe au clavier autorisée dans le cadre de démonstrations

Dans une note envoyée au gouvernement le 21 janvier dont nous avons eu connaissance, la CNIL s'inquiète des conséquences d'un " développement massif de la vidéosurveillance comme outil de lutte contre la délinquance ", notamment au regard des nouvelles technologies de détection comportementale et de reconnaissance faciale . " Ce développement ne pourra s'opérer de façon harmonieuse et respectueuse des libertés que s'il garantit au citoyen une protection effective de ses droits ", prévient dans la note Alex Türk, le président de la CNIL. Le courrier vise essentiellement à plaider la cause de la CNIL, qui demande à être investie d'un pouvoir étendu de contrôle de la vidéosurveillance. La Commission rappelle que " l'encadrement juridique des systèmes de vidéosurveillance est particulièrement flou et incertain ", puisqu'il diverge " selon la nature du lieu concerné (espaces publics ou privés) et les technologies utilisées ".

La CNIL veut pouvoir contrôler la vidéosurveillance dont elle doute de l'efficacité

http://www.numerama.com/magazine/14951-la-cnil-veut-pouvoir-controler-la-videosurveillance-dont-elle-doute-de-l-efficacite.html