Infobésité/Sérendipité

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avec l'arrivée du web contributif, la sérendipité est aujourd'hui partout réellement présente et systématiquement agissante. Mais cette capacité à trouver de nouveaux amis en ligne, ces liens passionnants qui semblent surgir aléatoirement au détour d'un raccourcisseur d'URL sur Twitter sont-ils réellement de la sérendipité en action ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce billet va tenter d'apporter des réponses [...] La sérendipité désigne la capacité à trouver des informations qui n'étaient pas celles que l'on recherchait initialement mais qui vont cependant s'avérer utile pour résoudre le problème ou la question à l'origine de notre recherche, ou d'une recherche/d'un problème antérieur ..." Cela ressemble à de la sérendipité, ça à la goût de la sérendipité … mais ce n’est pas nécessairement de la sérendipité. Ingénieries de la sérendipité

Ingénieries de la sérendipité

Sérendipité … voilà un mot chargé d’une étrange poésie. Curieux paradoxe, découvrir par hasard ce mot mystérieux et chercher à en percer le secret, c’est cela la sérendipité. L’origine du mot Le mot « serendipité » apparaît pour la première fois dans une lettre de Horace Walpole en 1754.

De la sérendipité… onirique

De la sérendipité… onirique
Cet article a été publié il y a 4 ans 3 mois , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Infobésité = surcharge d’information et je baptise en hommage à cette chouette image sa sous-catégorie twittesque : la twittobésité ! De l’usage homéopathique des listes face à la twittobésité De l’usage homéopathique des listes face à la twittobésité
L’infobésité, une pandémie à traiter - Blogs Intelligence économ L’infobésité, une pandémie à traiter - Blogs Intelligence économ Les éditeurs de solutions de gestion des connaissances et autres structures conseil dans l’amélioration des processus décisionnels émettent régulièrement des analyses sur le problème de la surcharge informationnelle qui guette les travailleurs du savoir. Nos cousins du Québec ont substitué au concept d’« information overload » celui d’infobésité pour désigner cette surabondance de la matière première : la data, la donnée. Cette surcharge informationnelle est - pour les entreprises - génératrices de coûts (The Hidden Costs of Information Work" IDC - mars 2005). Certaines études vont jusqu’à avancer l’idée que les décideurs sont soumis à un stress croissant devant l’équation : accumulation du volume des données à traiter + processus de sélection et de validation complexifié = difficultés à prendre les bonnes décisions.
Un facteur d'échec : la surinformation