Infobésité/Sérendipité

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees
avec l'arrivée du web contributif, la sérendipité est aujourd'hui partout réellement présente et systématiquement agissante. Mais cette capacité à trouver de nouveaux amis en ligne, ces liens passionnants qui semblent surgir aléatoirement au détour d'un raccourcisseur d'URL sur Twitter sont-ils réellement de la sérendipité en action ? http://owni.fr/2010/02/04/ingenieries-de-la-serendipite/

Ingénieries de la sérendipité

Sérendipité … voilà un mot chargé d’une étrange poésie. Curieux paradoxe, découvrir par hasard ce mot mystérieux et chercher à en percer le secret, c’est cela la sérendipité. L’origine du mot Le mot « serendipité » apparaît pour la première fois dans une lettre de Horace Walpole en 1754.

De la sérendipité… onirique | Attrape-songes

http://www.attrape-songes.com/reves-lucides/de-la-serendipite-onirique
Cet article a été publié il y a 2 ans 2 mois 14 jours , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Infobésité = surcharge d’information et je baptise en hommage à cette chouette image sa sous-catégorie twittesque : la twittobésité ! http://www.bibliobsession.net/2010/01/15/twittobesite/

De l’usage homéopathique des listes face à la twittobésité

http://blogs.lesechos.fr/intelligence-economique/l-infobesite-une-pandemie-a-traiter-a979.html

L’infobésité, une pandémie à traiter - Blogs Intelligence économ

Les éditeurs de solutions de gestion des connaissances et autres structures conseil dans l’amélioration des processus décisionnels émettent régulièrement des analyses sur le problème de la surcharge informationnelle qui guette les travailleurs du savoir. Nos cousins du Québec ont substitué au concept d’« information overload » celui d’infobésité pour désigner cette surabondance de la matière première : la data, la donnée. Cette surcharge informationnelle est - pour les entreprises - génératrices de coûts ( The Hidden Costs of Information Work" IDC - mars 2005). Certaines études vont jusqu’à avancer l’idée que les décideurs sont soumis à un stress croissant devant l’équation : accumulation du volume des données à traiter + processus de sélection et de validation complexifié = difficultés à prendre les bonnes décisions.