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Infobésité/Sérendipité

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Ingénieries de la sérendipité. Avec l'arrivée du web contributif, la sérendipité est aujourd'hui partout réellement présente et systématiquement agissante.

Ingénieries de la sérendipité

Mais cette capacité à trouver de nouveaux amis en ligne, ces liens passionnants qui semblent surgir aléatoirement au détour d'un raccourcisseur d'URL sur Twitter sont-ils réellement de la sérendipité en action ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce billet va tenter d'apporter des réponses [...] La sérendipité désigne la capacité à trouver des informations qui n'étaient pas celles que l'on recherchait initialement mais qui vont cependant s'avérer utile pour résoudre le problème ou la question à l'origine de notre recherche, ou d'une recherche/d'un problème antérieur ... " Cela ressemble à de la sérendipité, ça à la goût de la sérendipité … mais ce n’est pas nécessairement de la sérendipité. 1998 : Sérendipité année zéro. Sérendipité et SIC.

Sérendipité illustrée. CHAPITRE PREMIER / De la mécanique du rebond à la dynamique du surgissement : sérendipitéS. De la sérendipité… onirique. Sérendipité … voilà un mot chargé d’une étrange poésie.

De la sérendipité… onirique

Curieux paradoxe, découvrir par hasard ce mot mystérieux et chercher à en percer le secret, c’est cela la sérendipité. L’origine du mot Le mot « serendipité » apparaît pour la première fois dans une lettre de Horace Walpole en 1754. Il s’inspire pour ce néologisme d’un conte persan appelé « Les 3 princes de Serendip » (Serendip est l’ancien nom donné au Sri Lanka en vieux persan). L’histoire raconte comment 3 princes partis à l’aventure, doués d’un esprit vif et d’une grande capacité d’observation, remarquent des détails échappant aux autres et en tirent des conclusions justes.

. « Moi, c’est par pure déduction que j’ai affirmé : ce chameau est borgne, j’ai vu tout le long du chemin que les plantes et les épines n’étaient broutées que d’un côté. Définition de la sérendipité La sérendipité pourrait se définir par « découverte fortuite », mais ce serait prendre un raccourci. Dans la vie de tous les jours Un peu de sérendipité dans sa vie. De l’usage homéopathique des listes face à la twittobésité. Cet article a été publié il y a 4 ans 3 mois , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour.

De l’usage homéopathique des listes face à la twittobésité

Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Infobésité = surcharge d’information et je baptise en hommage à cette chouette image sa sous-catégorie twittesque : la twittobésité ! (je l’avoue c’est cette superbe image qui a inspiré ce billet) Via nextnature.net En réalité, l’oiseau de twitter est intrinsèquement obèse : twitter est un média de flux, dans lequel on s’immerge : vouloir tout y lire est impossible, les solutions sont homéopathiques.

Autrement dit, pour reprendre une des analyses les plus intelligentes que j’ai lue sur twitter, celle d’Olivier Ertzscheid (sans flagornerie hein et lisez l’intégralité de l’article !) A cet égard LePost vient de proposer Tweest qui entend mettre en avant les comptes twitter des hommes politiques, classés par partis, de manière à proposer une sorte d’annuaire pour choisir un cercle de personnes actives sur twitter… Auteur : Silvae (1100 Posts) L’infobésité, une pandémie à traiter - Blogs Intelligence économ. Les éditeurs de solutions de gestion des connaissances et autres structures conseil dans l’amélioration des processus décisionnels émettent régulièrement des analyses sur le problème de la surcharge informationnelle qui guette les travailleurs du savoir.

L’infobésité, une pandémie à traiter - Blogs Intelligence économ

Nos cousins du Québec ont substitué au concept d’« information overload » celui d’infobésité pour désigner cette surabondance de la matière première : la data, la donnée. Cette surcharge informationnelle est - pour les entreprises - génératrices de coûts (The Hidden Costs of Information Work" IDC - mars 2005). Certaines études vont jusqu’à avancer l’idée que les décideurs sont soumis à un stress croissant devant l’équation : accumulation du volume des données à traiter + processus de sélection et de validation complexifié = difficultés à prendre les bonnes décisions.

Alors comment mettre de l’ordre dans cette masse informationnelle protéiforme ? Quel est le processus de traitement de la donnée brute adapté à la production de sens ? Un facteur d'échec : la surinformation.