Le pire du droit d'auteur en 2012 (Worst of CopyrightMadness) [Infographie] 10 ans de Creative Commons. Cette semaine, Creative Commons fête ses dix ans dans le monde entier. Une décennie d'alternative à une vision maximaliste de la propriété intellectuelle qui a su conquérir le grand public. Owni, un des rares médias en CC en France, vous retrace cette histoire en une infographie interactive. Des early adopters aux géants du web, Owni vous retrace en une infographie 10 ans d’histoire de Creative Commons : ou comment un pari que d’aucuns jugeait pascalien a été remporté haut la main : proposer une alternative légale assouplissant la propriété intellectuelle pour favoriser le partage à l’heure du numérique. Depuis la publication du premier set de licences en décembre 2002, cette généreuse et utile idée a fait son chemin sur les cinq continents, dépassant son cœur initial de cible, la culture, pour s’appliquer à d’autres domaines comme la science ou l’éducation.
Cliquez sur les items pour avoir plus d’informations. Anonymous : le compte Twitter @YourAnonNews momentanément suspendu. Hier, le compte Twitter @YourAnonNews - suivi par plus de 810 000 internautes - est resté indisponible pendant plusieurs heures. Alors que certains y ont rapidement vu une tentative visant à restreindre la liberté d’expression, il ne s’agissait en fait que d’un problème de respect des conditions d’utilisation du réseau social. « Votre compte a été suspendu en raison de la publication d’informations personnelles d’un individu, telles que son adresse email, son adresse, son numéro de téléphone ou des documents bancaires ». Voilà la première phrase du message qu’a reçu hier le responsable du compte @YourAnonNews, l’un des fil Twitter Anonymous les plus suivis.
En cause, la diffusion d’une photo qui comprenait selon la société américaine des données privées d’une personne. La société américaine n’a visiblement pas fait dans la dentelle, puisque de nombreux comptes ayant retweeté (RT) le message litigieux se sont eux aussi vus suspendus. Démêlés avec la Westboro Baptist Church Xavier Berne. Une nouvelle loi antiterroriste comme réminiscence de l'affaire Merah. -- Jean-Claude PAYE. Dans un quasi consensus, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le 12 décembre, le projet de loi sur la sécurité et le terrorisme du ministre de l’Intérieur Manuel Valls. Le texte avait déjà l’appui du groupe UMP et a également été accepté par les députés écologistes.
Seul le Front de Gauche s’est abstenu. Examiné en procédure accélérée, l’adoption du projet de loi a donc été très rapide et s’est effectuée sans réelle opposition. Ce texte est annoncé comme devant faire face aux "dysfonctionnements" dans l’affaire Merah. Il s’agirait notamment de permettre le jugement de Français ou des personnes résidant habituellement sur le territoire hexagonal « qui se livrent à des actes de terrorisme à l’étranger ou qui vont à l’étranger [...] pour se former au terrorisme ». Cependant, il est déjà possible grâce à la loi du 23 janvier 2006 de sanctionner les actes nommés comme terroristes et commis par des Français à l’extérieur du territoire national. Un démenti des lois existantes. HTML 5, le nouveau langage du web, est enfin prêt.
01net le 17/12/12 à 19h20 L’organisation de standardisation W3C vient d’annoncer que les spécifications du langage HTML5 sont désormais totalement définies, à travers d’une « recommandation candidate » qu’elle vient de publier. Ce qui n’en fait pas encore un véritable standard du Web, car pour cela il faut encore passer une série de procédures de test et d’implémentation. La consécration ultime d’HTML5 devrait arriver en 2014. Néanmoins, la présente étape est importante car elle permet de « graver dans le marbre » l’ensemble des fonctionnalités d’HTML5. Ce qui est particulièrement intéressant pour les développeurs et autres professionnels du Web. Ils savent maintenant à quoi s’en tenir avec cette version d’HTML et pourront prévoir, en conséquence, leurs développements et leurs investissements futurs.
HTML5 Definition Complete, W3C Moves to Interoperability Testing and Performance. For Immediate Release First Draft of HTML 5.1 Offers Glimpse at Next Round of Standardization 17 December 2012 — The World Wide Web Consortium (W3C) published today the complete definition of the HTML5 and Canvas 2D specifications. Though not yet W3C standards, these specifications are now feature complete, meaning businesses and developers have a stable target for implementation and planning. HTML5 is the cornerstone of the Open Web Platform, a full programming environment for cross-platform applications with access to device capabilities; video and animations; graphics; style, typography, and other tools for digital publishing; extensive network capabilities; and more. "The broader the reach of Web technology, the more our stakeholders demand a stable standard," said W3C CEO Jeff Jaffe.
"As of today, businesses know what they can rely on for HTML5 in the coming years, and what their customers will demand. From Leading-Edge Implementations to Broad HTML5 Interoperability in 2014 Adobe. Les Creative Commons hackent le droit d’auteur ! Toute la semaine, ce sont les dix ans des Creatives Commons. L'occasion pour notre chroniqueur Calimaq de revenir sur le projet : réussites, limites et défis à relever. Les licences Creative Commons vont bientôt fêter les dix ans de leur création ! La fondation Creative Commons a en effet été lancée en 2001, à l’initiative notamment du juriste américain Lawrence Lessig, et les premiers jeux de licences ont été publiés en décembre 2002. Avant de souffler les bougies, fermons les yeux et essayons d’imaginer un instant à quoi ressemblerait Internet si les licences Creative Commons n’existaient pas… Nul doute que quelque chose d’essentiel nous manquerait, car les CC sont devenus un des standards de l’environnement numérique et la clé de voûte de la mise en partage des contenus culturels.
C’est sans doute ce qu’il y a de plus spectaculaire avec les CC. Dans une société, il y a des zones de droit et des zones de non-droit. 3 réussites à souligner : 1) L’épreuve du feu de la validité en justice. Conférence de Dubai : sans consensus et sans régulation du Net. 01net. le 14/12/12 à 16h26 La France n'a pas signé le traité international sur les télécommunications La France fait partie des 55 pays n'ayant pas signé le nouveau traité de l'Union internationale des télécommunications (UIT) car elle estime que cet organisme dépendant de l'ONU n'est pas le lieu pour discuter de la régulation de l'Internet.
La France, comme la plupart de ses partenaires européens, n'a « pas pu se rallier au texte adopté par la conférence, car certaines dispositions du nouveau traité sont susceptibles d'être interprétées comme une remise en cause des principes fondant notre position et celle des pays européens » sur l'Internet, a indiqué le cabinet de la ministre déléguée à l'Economie numérique, Fleur Pellerin. Le nouveau traité international sur les télécommunications a été signé vendredi par 89 Etats membres de l'Union internationale des télécommunications (UIT), lors du sommet mondial de Dubaï. La presse écrite lance un nouveau concurrent de Google Actus. Alors que la médiation a débuté entre Google et les éditeurs de presse de l'association IPG, qui cherchent à instaurer une rémunération pour le référencement de leurs articles dans le moteur de recherche, huit éditeurs lancent un moteur concurrent de Google Actualités.
Baptisé Presse.lemoteur.fr, il a été lancé par L'Equipe, Le Parisien, Le Figaro, Libération, Les Echos, L'Express, Le Point et Le Nouvel Observateur, en partenariat technologique avec Orange. Ce moteur permet d'accéder aux articles mis en ligne par ces quotidiens et hebdomadaires. la page d'accueil met en avant les cinq sujets les plus recherchés à un instant T. Les pages de recherche font ressortir les articles les plus récents en haut de page. Voici une initiative qui ne va pas réchauffer les relations entre ces éditeurs et Google qui, exaspéré par la proposition de loi visant à instaurer des droits voisins sur le référencement des articles, a menacé de déréférencer la presse.
Le moteur presse. Régulation d’Internet : la Russie fait marche arrière. Par Stéphane Larcher, le 11 décembre 2012 11:33 A la conférence ITU de Dubaï, la Russie et les autres pays signataires ont retiré leur proposition visant à donner de nouveaux pouvoirs aux gouvernements dans la régulation de l’Internet. Toutefois, des propositions similaires pourraient voir le jour d’ici vendredi et les occidentaux restent attentifs. Tout le monde sait que les Russes sont de formidables joueurs d’échecs, comptant encore aujourd’hui 3 représentants dans les 10 meilleurs joueurs mondiaux. Aussi, la décision de retirer la proposition de régulation de l’Internet doit être regardée en tenant compte de ce paramètre.
Rappelons que la Russie, la Chine et quelques pays arabes avaient fourni une proposition de régulation de l’Internet durant le week-end dernier, proposition vertement repoussée par les USA et la plupart des pays européens occidentaux. Jim Lewis Expert en cybersécurité cité par Reuters estime « qu’il semble que les Russes et les Chinois aient surestimé leur main ». CETA. CETA, pour Canada-EU Trade Agreement (en français Accord Économique et Commercial Global (AÉCG)) est un vaste accord commercial négocié depuis 2009 entre le Canada et l'Union européenne. Actuellement en phase de finalisation, il reste d'être approuvé par le Conseil et le Parlement. Quelques jours seulement après le rejet de l'ACTA au Parlement européen, une version fuitée du chapitre consacré à la protection de la propriété intellectuelle de CETA a été publiée, et reproduisait mot pour mot les pires passages d'ACTA relatifs aux sanctions pénales et aux dispositions répressives en matière de droit d'auteur.
De nombreux analystes voient également dans CETA une réécriture des traités OMPI et ADPIC (OMC). Une fois encore, cette fois à travers CETA, la Commission européenne tenter de contourner les institutions démocratiques et d'imposer les mesures répressives déjà rejetées par les citoyens et le Parlement européen. Neutralité du net : Dubaï démine. Opération déminage. Le secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT) a tenté hier de calmer les craintes soulevées par certaines propositions qui doivent être débattues lors de la Conférence mondiale sur les télécommunications internationales (WCIT), qui vient de commencer à Dubaï sous l'égide de son organisation. Cette réunion de 193 pays et quelques 700 organisations et entreprises (des télécoms, d'Internet...) est organisée par les Emirats arabes unis, l'un des pays qui censurent le contenu d'internet, bloquent la dissidence politique et les documents sexuels.
Ce qui est une première critique qui lui est adressée. Une autre critique est la difficulté d'accès aux divers documents sur lesquels doivent s'appuyer les débats (propositions retenues, liste des participants...). Accessibles uniquement avec un code jusqu'à hier, ils sont toutefois désormais librement consultables . Mieux vaut tard que jamais. (avec AFP) A lire également : La révision du RTI débute, la régulation mondiale du Net dans le viseur. Les Émirats arabes unis accueillent à partir d’aujourd’hui la Conférence mondiale sur les télécommunications internationales. Après des mois de préparatifs, les États participants se réunissent afin de réviser le RTI, ce traité ayant trait à la régulation mondiale de l’internet.
Si la position de certains semble claire, celle de la France n’était toujours pas connue ce matin. C’est aujourd’hui, lundi 3 décembre, que s’ouvre à Dubaï la Conférence mondiale sur les télécommunications internationales. Pendant onze jours, des représentants de gouvernements venant du monde entier vont discuter de la révision d’un texte, inchangé depuis son entrée en vigueur en juillet 1990 : le Règlement des télécommunications internationales (RTI).
La cérémonie d’ouverture devait débuter ce matin à 11h, heure locale, soit à 8h à Paris. Des tractations en coulisses Les acteurs privés avancent aussi leurs pions Capture du site "Take Action", de Google. Mobilisation pour préserver l’ouverture du Net. Nous devons défendre la liberté sur Internet, par Vinton Cerf. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Vinton Cerf (Google) Internet donne à chacun d'entre nous la possibilité de s'exprimer, de créer, d'apprendre et de partager. A l'heure actuelle, plus de deux milliards d'individus sont connectés, ce qui représente environ un tiers de la population mondiale. Internet est devenu l'un des moteurs de l'économie du XXIe siècle, nous permettant à tous d'atteindre le monde entier d'un simple clic et créant des centaines de milliers d'entreprises et des millions d'emplois.
Selon une étude de l'OCDE publiée en octobre 2012, le Web représente déjà 13 % de la valeur ajoutée produite par les entreprises américaines, avec un impact sur tous les secteurs d'activité, de la communication à l'automobile, en passant par la restauration et le commerce de détail. Aujourd'hui, l'Internet libre et ouvert que nous connaissons est menacé. Soyons clairs. Nous ne sommes pas les seuls à réagir.