Attention nouvelle pandémie : l'infobésité ! Plusieurs pays d'Europe sondés pour un même constat ; toujours plus d'informations à digérer...cliquer sur le résumé : Parmi les solutions, mapper et associer les informations selon l'importance et l'urgence des activités programmées dans une matrice d'Eisenhower de gestion du temps (ci-dessous) : Sources : Zen to Done (ZTD): l’Ultime Système Simple de Productivité. “C’est à propos des habitudes et du comportement, pas du système ou des outils.”
Je suis un grand admirateur de GTD, comme vous le savez probablement maintenant. C’est un des meilleurs systèmes de productivité jamais inventé. Toutefois, il n’est pas sans lacunes, et à cause de cela, j’ai un nouveau système de productivité pour vous: Le Zen to Done (ZTD). ZTD capture l’essentiel de l’esprit du nouveau système: celui de la simplicité, de la concentration sur la chose à faire, dans l’ici et maintenant, au lieu de sur la planification et sur le système. Si vous avez des problèmes avec GTD, aussi grand soient-ils, ZTD pourrait juste être ce qu’il vous faut. Il se focalise sur les changements d’habitudes nécessaires pour GTD, dans un sens plus pratique, et il se focalise sur l’acte, sur la simplification, et sur l’ajout d’une structure simple.
Lisez pour en savoir plus. Aperçu ZTD essaie d’aborder cinq problèmes que beaucoup de gens ont avec GTD. 1) GTD est une série de changement d’habitudes. La curation de contenu : solution à la bulle inflationniste du contenu? | Sylvie Bédard – La vie 2.0. Le sujet est d’actualité. Infobésité, tsunami d’information, création de contenus, curation de contenus et j’en passe. En fait, tout semble indiquer une certaine obsession, justifiée pour certains et douteuse pour d’autres, pour le contenu.
Pas étonnant, le contenu est la devise du Web : la nouvelle monnaie virtuelle. C’est la seule chose monnayable en fait, et pourtant le contenu gratuit déferle comme un tsunami dans tous nos canaux et médias sociaux. Si cela se trouve, vous le trouverez… enfin, si vous respectez les règles de référencement. Au final, le Web 2.0 est une question d’interactivité entre internautes qui sont devenus des créateurs et relayeurs de contenus. Une tendance inquiétante : la bourse du contenu se dévalue! Si nous acceptons de considérer le contenu comme une devise (comme le livre Content is Currency en parle abondamment), il faut aussi considérer qu’il subisse les mêmes règles que la monnaie.
Convertir en actions. Curateur de contenu vs créateur de contenu? Stress numérique : quelles limites pour le travail. Vous vérifiez votre boîte emails combien de fois par jour ? Quand on leur pose la question, les 2/3 des Français répondent qu’ils le font sept à huit fois par jour environ. En réalité, ils le font toutes les cinq minutes ! « Ce ne sont pas les technologies numériques qui sont en cause mais les usages particuliers qui en sont faits, dans telle entreprise, tel métier, par tel individu... », précise Patrick Légeron.
Pas de généralisation hâtive, donc ! Les mauvais usages des nouvelles technologies les plus connus sont : la confusion entre vie professionnelle et vie privée, le sentiment d’urgence permanente, la perte de contrôle (qui différencie le stress choisi du stress subi), une fracture générationnelle sur la maîtrise des outils numériques... En Allemagne, le thème du burn out préoccupe l’opinion. Le problème du stress numérique dépasse les frontières de l’entreprise : les sollicitations interviennent aujourd’hui dès la petite enfance. Faut-il laisser ses mails devenir "lettres mortes" ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Marlène Duretz ((C'est tout Net !)) "Encore sur ton jeu en ligne ? ", m'exclamé-je, à peine franchi le seuil de mon domicile. L'oeil de mon cadet s'assombrit et c'est un "Et toi, tu as bien passé toute ta journée sur Internet !
" qui me cloue sur place. Dois-je lui rappeler qu'Internet est mon gagne-pain - pas un espace de jeu - nécessaire pour acquitter les frais d'abonnement, de notre connexion Internet familiale et de son jeu de rôle en ligne ? A l'évidence, je suis de ces huit Français sur dix qui utilisent Internet : 85 % se connectent au quotidien et 73 % reconnaissent qu'ils ne peuvent "plus se passer d'Internet dans la vie de tous les jours" (IFOP, février 2012). Si l'influence d'Internet dans la vie professionnelle est perçue "comme allant dans le sens d'une dynamique de changement", cela induit-il qu'outre-Atlantique, un salarié puisse passer, en moyenne, 650 heures par an à gérer sa boîte mail ? 5 pistes de réflexion pour mieux ou moins utiliser le courriel. La gestion par téléphone mobile a amené de nouveaux problèmes : le travail fragmenté par courriel et la tyrannie du “forward” irréfléchi.
Vous est-il déjà arrivé de ne pas répondre à un courriel parce qu’il était trop long et aurait demandé une réponse encore plus longue? Vous demandez-vous combien de temps vous passez à rédiger et à répondre à des courriels? Ryan Holmes de Hootsuite proposait d’abolir le courriel ou au moins d’utiliser les bons outils de diffusion de l’information. Personnellement, je crois qu’une enquête sur le temps passé à lire des courriels en entreprise montrerait la nécessité de repenser ce mode de communication… 1. Le courriel d’affaires n’est pas une analyse exhaustive d’un problème Dans un article intitulé 10 reasons your emails are too long, l’auteur Craig Jarrow déclare que beaucoup de courriels ne sont pas lus pour la simple raison qu’ils sont trop longs. 2. 3.
Bref, un message à tous, c’est souvent un message à personne en particulier. 4. 5. Sequence_2-8. CURATION2WEB — Névrose d'information, le mal d'une société 2.0. Concept d’information et d’énergie, la rétroaction. Le concept d’information a été défini scientifiquement par Claude Shannon. L’information a largement été décrite comme le choix d’un message parmi d’autres pour communiquer. Elle relève de la probabilité, de la statistique, dans la production du message.
L’information comme unité vivant seule dans notre monde de signes, de communication… On verra dans cet article que la grande découverte de la rétroaction, a permis de briser une histoire de la pensée. Les travers des études d’une communication uni-latérale ont été relevés par un pan des théoriciens des sciences de l’information, notamment par l’école Palo Alto.
Ces recherches se sont attachées à replacer l’information dans une dimension pragmatique, c’est à dire dans la relation. Tout message est reçu par un destinataire, et ce destinataire réagit, et influence l’émetteur du message original. La communication est plutôt boucle, une rétroaction qui, dans ce schéma introduit le "feed back", ou la rétroaction. Information et énergie. Like this: Infobésité : enjeu pour la création collective de connaissance. Alors que les nouvelles technologies ont été implémentées dans l’entreprise, la formation des managers n’a pas pris la mesure des changements induits. Le management français assoit généralement son pouvoir sur la rétention d’informations et un fonctionnement en petit cercles de pouvoir. Cette volonté de tout contrôler est souvent contre-productive face au déferlement d’informations.
Elle n’est pas en mesure de canaliser les flux car elle possède une vision trop restrictive du travail en réseau. Trop importants pour le manager, ce dernier déverse généralement les flux d’information sur son subordonné pour les analyser. Lui-même le vit comme un surcroît de pression. Cela signifie t-il qu’il existe une réelle inadéquation du management à la française aux NTIC qui bloque la transformation de l’information en connaissance...? L’avenir de l’intelligence économique. Face à "l'infobésité", l'entreprise doit repenser son management au risque de se voir submergée par un déluge informationnel qui risque fort de la pénaliser.
Comment l'entreprise peut-elle créer une organisation où le management et la communication soient réellement opérants, prêts à faire face aux imprévus ? Nicolas Moinet : L'infobésité est une tendance bien réelle dans l'entreprise qui fait que chacun est constamment dérangé. En moyenne, un individu possède 12 minutes de temps de cerveau disponible !
L'infobésité est cependant l'arbre qui cache la forêt : le problème fondamental est le passage de l'information à la connaissance. Il s'agit de ne pas confondre les deux car elles fonctionnent sur des rythmes différents. Si nombre de personnes se plaignent de trop d'informations, peu, voire aucune, ne se plaint de trop de connaissances. Est-ce sur ce point que le management doit porter son attention pour structurer l'organisation des flux d'information ? Quelles solutions préconisez-vous ? Intelligence économique : L’infobésité. Face à “l’infobésité”, l’entreprise doit repenser son management au risque de se voir submergée par un déluge informationnel qui risque fort de la pénaliser. Comment l’entreprise peut-elle créer une organisation où le management et la communication soient réellement opérants, prêts à faire face aux imprévus ?
Nicolas Moinet : L’infobésité est une tendance bien réelle dans l’entreprise qui fait que chacun est constamment dérangé. En moyenne, un individu possède 12 minutes de temps de cerveau disponible ! L’infobésité est cependant l’arbre qui cache la forêt : le problème fondamental est le passage de l’information à la connaissance. Est-ce sur ce point que le management doit porter son attention pour structurer l’organisation des flux d’information ? Nicolas Moinet : Alors que les nouvelles technologies ont été implémentées dans l’entreprise, la formation des managers n’a pas pris la mesure des changements induits. Par L’Ujjef – Communication et Entreprise En savoir plus : Des savoirs ou des compétences pour l’école ?
Les TICE dans notre monde Les bouleversements enregistrés par les nouvelles technologies de l’information et de la communication remettent en cause le processus d’apprentissage. De nombreux experts réfléchissent sur ces changements, sur les nouvelles méthodes à utiliser pour faire face à la diversité des sources d’information. Internet, en particulier, est au centre de cette réflexion et son introduction progressive dans les établissements scolaires change les voies d’appropriation des savoirs. La production éditoriale est abondante sur ces sujets et certains auteurs s’intéressent au processus d’acquisition des connaissances, notamment, Philippe Perrenoud, professeur à l’Université de Genève (Quand l’école prétend préparer à la vie… Développer des compétences ou enseigner d’autres savoirs ?). Pourquoi transmettre des savoirs ? Le problème de l’apprentissage et de la transmission des connaissances se pose en fonction des bouleversements technologiques que connaissent nos sociétés.
Infobésité.