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Actualité articles 1 - civilisation indo européenne

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Pré-Indo-Européens. Avant l'Histoire, des peuples peu connus L'Europe d'avant les Indo-Européens est peu connue. Ceux ci sont arrivés en Europe de l'Ouest au IIème millénaire avant JC alors même que d'autres populations y vivaient. Ces pré-indo-européens ont dû, pour la plupart d'entre eux, faire partis de la vague des colons qui au néolithique apportèrent l'agriculture en provenant d'asie mineure. En Europe il ne reste plus actuellement que deux langues d'origine non-indo-européenne: Le Hongrois et le Basque. Pour le Hongrois nous savons que cette langue fait partie de la famille linguistique des finno-ougriens... Les Magyars sont arrivés en Hongrie assez récemment dans l'Histoire.

Les Basques quant à eux ont une langue qui n'a put être rattachée, avec certitude, avec aucun groupe de langue connu. Les témoignages de l'antiquité ont permis de découvrir qu'il avait existé d'autres peuples pré-IE qui survécurent un temps à l'arrivée des indo-européens. Hydronymie paléo-européenne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paléo-européen (en allemand alteuropäisch, en anglais Old European[1]) est le terme utilisé par Hans Krahe (1964) pour désigner la langue de la couche d'hydronymie européenne reconstituée la plus ancienne en Europe centrale et orientale. Ces hydronymes sont prégermaniques et préceltiques et sont datés par Krahe du IIe millénaire av. J. -C. Carte hydronymique paléo-européenne pour la racine *al-/*alm-. Carte hydronymique paléo-européenne pour la racine *var-/*ver-. Carte hydronymique paléo-européenne pour la racine *sal-/*salm-. Origine des hydronymes[modifier | modifier le code] Des hydronymes paléo-européens peuvent être trouvés dans la Baltique et la Scandinavie méridionale, en Europe centrale, en France, dans les îles Britanniques, et dans les péninsules ibérique et italienne.

Le linguiste allemand Wolfgang P. Structure des hydronymes[modifier | modifier le code] Voir les cartes à droite pour des exemples d'hydronymie paléo-européenne. Proto-Indo-Européens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Proto-Indo-Européens (PIE) sont, selon la thèse la plus communément admise, un peuple ancien, locuteur de l'indo-européen, qui aurait diffusé sa langue, sa culture, ses codes et ses croyances à la quasi-totalité des peuples de l'Europe actuelle (Baltes, Celtes, Germains, Grecs, Latins, Slaves) ainsi qu'à certains peuples d'Asie (Iraniens, Indiens, Arméniens). Un sujet disputé[modifier | modifier le code] Après que la communauté des linguistes eut admis la parenté originelle des principales langues de l'Europe et de l'Inde du Nord, la question se posa des porteurs de la langue souche de la famille.

Des études comparatives, à partir de faits de langage, tentèrent de reconstruire le mode de vie, le lieu d'origine, la culture, l'idéologie et la religion de ces Proto-Indo-Européens[1]. Ces discussions ont été constamment parasitées par des présupposés, des arrières-pensées, des enjeux, idéologiques et politiques nombreux et divers. Triades indo-européennes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Trinité. Si la religion désigne un ensemble de rites et croyances, adoptés par une société, si elle imprègne les actes les plus quotidiens (jusqu'aux décorations de l'habitat) et détermine les rapports hiérarchiques, elle est elle-même prédéterminée par la société.

Les sociétés indo-européennes antiques ont, chacune, défini une triade de divinités majeures qui reflètent, au niveau du sacré, les fonctions tripartites indo-européennes autour desquelles s'organise ces sociétés. Le sacré, miroir d'un profane tripartite[modifier | modifier le code] Selon Georges Dumézil, le terreau commun indo-européen comprend, entre autres, une hiérarchisation des divinités qui reflète celle de la société fondée sur un fonctionnement tripartite. La triade théologique indo-européenne reflète la tripartition fonctionnelle de la société indo-européenne entre : Antiquité[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code] Religion proto-indo-européenne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La religion proto-indo-européenne désigne la religion jadis supposément partagée par l'ensemble de peuples proto-indo-européens. Les anthropologues pensent pouvoir la reconstituer en comparant les religions modernes. C'est à cela que s'est attaché Georges Dumézil, qui a émis une théorie-phare à ce propos.

La plupart des anthropologues considèrent que cette religion primordiale – qui aurait évolué en donnant naissance aux religions dharma, zoroastrisme, et à la plupart des religions établies en Europe avant l'arrivée du christianisme – était polythéiste, et elle avait un dieu du ciel, une grande déesse, un dieu du monde, et un héros de la société. L'ordre du monde[modifier | modifier le code] Deux druides sur le bas-relief d'Autun. La société des Proto-Indo-européens était principalement pastorale, selon l'hypothèse kourgane. On retrouve notamment cette division de la société dans les trois ordres féodaux en Europe ou dans les castes indiennes. Culture de Vinča. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Vinca. Cet article traite de différents aspects de la culture de Vinča, une culture préhistorique européenne.

Chronologie et répartition géographique[modifier | modifier le code] La culture de Vinca a été divisée en plusieurs sous-groupes : Vinca-Tördös (5500 av. Sur le site de Vinca proprement dit, la couche précédente date de la culture de Starcevo. Habitat, économie et objets découverts[modifier | modifier le code] Reconstruction d´une maison L'économie est fondée sur l'agriculture de l´engrain, du blé, des pois, des lentilles et du lin. La céramique de la culture de Vinča est d'une teinte lustrée noire (rappelant les céramiques de l'Anatolie de Can Hasan et du chalcolithique en Grèce). La plus vieille écriture du monde ? On attribue à la culture de Vinca ce qui pourrait être la plus ancienne écriture du monde.

Controverses[modifier | modifier le code] Toby Griffen, le découvreur[modifier | modifier le code] Tablettes de Tărtăria. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les tablettes de Tărtăria sont trois tablettes provenant d'une petite localité au centre de la Roumanie, qui est aussi par ailleurs un site archéologique de la civilisation de Vinča.

Mais ces tablettes constituent un artefact atypique et controversé, les archéologues pensant qu'elles sont apocryphes. L'amulette présentée ci-contre montre les travaux agricoles à effectuer en fonction des phases de la lune et des saisons. Les autres tablettes montrent la saison de la période de reproduction du bétail et la période de la chasse ou de l'abattage des bêtes. Il ne s'agit pas d'une écriture mais d'une représentation probablement à vocation mnémotechnique. Contexte[modifier | modifier le code] Ces tablettes controversées s'inscrivent dans la controverse sur les origines et l'histoire des Daces et des Roumains, initiée par Nicolae Densuşianu dans sa Dacie préhistorique. Apparition[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] La thèse anatolienne.

La thèse anatolienne. Une étude, publiée le 27 novembre dernier dans la revue Nature, vient relancer le débat sur le foyer d'origine et la diffusion des langues indo-européennes. Depuis une vingtaine d'années, deux hypothèses, fondées sur des indices linguistiques et archéologiques, partageaient la communauté des spécialistes. La première, développée par Marija Gimbutas, situait ce foyer dans les steppes eurasiennes et associait l'expansion indo-européenne à celle d'un peuple de cavaliers pasteurs appartenant à la civilisation dite des Kourganes (Ukraine).

La seconde, défendue par Colin Renfrew, plaçait l'origine des langues indo-européennes en Anatolie (Turquie), et liait leur diffusion à celle des premiers peuples agriculteurs. Toutefois, la datation du début de cette migration ancienne (- 8 000 à - 9 500 ans) ne correspondait guère avec les évaluations des linguistes concernant l'âge de la langue-mère indo-européenne : tout au plus 5 000 à 6 000 ans. R. Gray et Q. Les branches de la famille indoeuropéenne. L'Europe linguistique à l'aube de l'Histoire. Vers la fin du IIème millénaire av. J. -C., selon la théorie classique des peuplements, des habitants porteurs de langues indo-européennes (en caractères italiques sur la carte) côtoyaient des populations d'origines diverses, dont seules quelques-unes sont indiquées ici (en caractères romains). Le peuple des Aquitains semble bien être l'ancêtre du peuple basque, dont la langue n'est pas d'origine indo-européenne. Les Celtes n'avaient pas encore dépassé le Rhin, et l'habitat des Germains était probablement encore situé dans le nord.

Les Latins résidaient en Italie centrale, les Osques et les Ombriens commençaient leur descente le long des Apennins, tandis qu'en Grèce les Doriens avaient succédé aux Achéens, après avoir détruit leur capitale, Mycènes. Quant aux slaves, on peut alors les localiser approximativement dans le nord-ouest de ce qui est aujourd'hui l'Ukraine, mais leur expansion ne commencera que vers les premiers siècles de notre ère. LES PEUPLES INDO-EUROPÉENS. Peuples - langue - sanskrit - gaulois L'existence d'un peuple parlant la langue indo-européenne remonte au néolithique (rappel : néolithique = "pierre nouvelle" ; paléolithique = "pierre ancienne"). I - Théorie traditionnelle Le schéma classique a été particulièrement développé par l'anthropologue français Georges Dumézil et l'archéologue Marija Gimbutas. Le hittite est l'une des premières langues identifiées, vers 2000 avant Jésus-Christ, suivi à l'Est par l'indo-iranien, qui a engendré le persan et l'hindi.

La région d'origine s'étendrait entre l'Oural, la mer Caspienne et la mer Noire, dans un site dit des kourganes, qui a donné son nom à la culture qui lui est liée : un kourgane (mot russe d'origine turque) est un tumulus funéraire, une sépulture collective, contenant parfois des centaines de corps. Il s'agirait des peuples guerriers, semi-nomades, dans une société très hiérarchisée dominée par le chef de famille (le pater familias en latin). II - Théorie nouvelle. Les peuples indo-européens.

Les Pontiques sont les ancêtres de tous les peuples de langues indo-européennes (Celtiques, Italiques, Germaniques, Illyro-Albanaises, Thraco-Arméniennes, Grecques, Baltes, Slaves, Indo-Iraniennes, Anatoliennes et Thokariennes). C’étaient des pasteurs guerriers se déplacant à cheval et utilisant des haches de combat en pierre ou en cuivre. Ils se sont peu à peu emparé de toute l’Europe et y ont installé les premières monarchies patriarcales centralisées, rompant avec les traditions matriarcales plus ou moins égalitaires des anciens Asianiques.

Les Pontiques (indo-européens) du sud de l’Aral sont les ancêtres des Aryens Indous. Au début, ils subissaient probablement la domination culturelle des Peuples de l’Iran. Ensuite, les Proto-Iraniens, issus de la culture d’Andronovo en Asie centrale, pénètreront en Iran et en Afghanistan et refouleront les Indous à poteries grises vers le nord de l’Inde où on les trouve encore actuellement. • Khvalynsk sur la Volga (3500-3000 av.jc) : Famille indo-européenne. REMARQUE: † = langue éteinte. Le terme indo-européen a été introduit en 1816 par l'Allemand Franz Bopp pour désigner un ensemble de langues d'Europe et d'Asie (incluant le nord de l'Inde avec l'Iran, l'Afghanistan, le Pakistan et le Bangladesh) dont la parenté structurale s’est révélée remarquable.

Le sanskrit, le grec, le latin, le hittite, le vieil irlandais, le gothique, le vieux bulgare, le vieux prussien, etc., présentent effectivement des liens communs surprenants. Cela signifie que la plupart des langues d'Europe et une grande partie des langues de l'Iran, de l'Afghanistan, du Pakistan, du Bengladesh et de l'Inde appartiennent à la famille indo-européenne. Cette famille est celle qui a été la plus étudiée; c'est aussi celle dont on possède le plus de documents anciens et celle dont on peut établir des liens génétiques absolument sûrs. 1 Les langues indo-européennes L'indo-européen primitif aurait donné naissance à plus de 1000 langues. 3 La reconstruction linguistique. L'énigme indo-européenne résolue ? Les langues indo-européennes forment de loin le plus grand ensemble linguistique qui ait jamais existé : au moins la moitié de l’humanité parle l’une des 400 langues de cette famille, laquelle inclut aussi bien les langues latines (ou romanes), dont fait partie le français, que les langues celtiques, germaniques (anglais, allemand, suédois…), indo-aryennes (hindi, ourdou, bengali… ), iraniennes, slaves, etc.

Mais comment cela a-t-il commencé ? Quelle est l’origine des langues indo-européennes ? Une équipe internationale menée par le néo-zélandais Quentin Atkinson assure avoir élucidé l’énigme : selon un article publié dans la revue Science du 24 août 2012, la famille indo-européenne serait issue d’une langue parlée il y a environ 9 000 ans par les premiers agriculteurs dans la région de l’Anatolie (la Turquie actuelle) ; elle se serait propagée peu à peu, à mesure que l’agriculture se répandait dans cette partie du monde. Quelle est l’origine des langues indo-européennes ? Par bien des aspects, les langues sont comme les espèces animales : certaines se ressemblent, d’autres pas, et ces similarités permettent de les grouper en familles.

Parmi celles-ci, il en existe une particulièrement intéressante : la famille des langues dites indo-européennes. La question de l’origine de ces langues indo-européennes agite depuis longtemps la communauté des linguistes. Elle a même été qualifiée de « problème le plus récalcitrant et pourtant le plus étudié de la linguistique historique » [1]. Un récent article de Science apporte des éléments nouveaux à cette question, mais fait également gonfler la polémique ! Les langues indo-européennes Comme son nom l’indique, la famille des langues indo-européennes regroupe la plupart des langues parlées aujourd’hui en Europe, mais aussi l’hindi, le persan et le sanskrit, ou encore des langues mortes comme le latin ou le hittite. D’où vient l’indo-européen ? L’arbre des langues L’origine géographique de l’indo-européen Pour aller plus loin… Qui étaient les Indo-Européens originels ? Devant l’évidente ressemblance des racines des mots des langues Européennes et de nombreuses langues majeures de l’Asie du sud et centrale (Iran, Inde, Afghanistan, Pakistan, Kurdistan, Tadjikistan, Xinjiang, etc…), les chercheurs ont bien vite supposés un lien de parenté entre ces langues.

Les études ont eues tôt fait de confirmer de manière certaine que ces langues avaient bien une origine commune. Cette famille de langue a été appelée les langues Indo-européennes et leur ancêtre commun le proto-Indo-européen. En effet, on peut dire que le Français est apparenté à l’Hindi, l’Allemand au Farsi (la langue Iranienne), le Gaëlique au Kurde, le Latin au Sanskrit (Langue Indo-européenne Indienne antique), etc … Toutes ces langues sont parentes entre elles. Les analogies sortent du champ de la linguistique pour se poursuivre dans le champ culturel. Sans doute installés jusque dans les environs du nord de l’Afghanistan vers 2000 avant J.C. Empire Achéménide de l’époque de Darius le Grand. Momies du Tarim. Théorie de l'invasion aryenne. Culture d'Afanasievo. Culture de Sredny Stog. Culture des catacombes. Culture Yamna.

Hypothèse du substrat germanique. Les Ibères.