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Interaction biologique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une interaction biologique désigne un processus impliquant des échanges ou relations réciproques entre plusieurs éléments biologiques (espèces, groupes, biocénoses) dans un écosystème (relations interspécifiques), ou entre deux ou plusieurs individus d'une même population (relations intraspécifiques). Ces interactions peuvent engendrer des coévolutions, induites directement (par exemple dans une relation prédateur-proie) ou indirectement (par exemple l'accès à une ressource commune) par ces échanges.

On parlera alors d’interactions directes ou indirectes. Il existe toute une gradation de relations, rendant les individus plus ou moins interdépendants, dont les principales sont : Principales interactions[modifier | modifier le code] Symbiose[modifier | modifier le code] Intérêts de la symbiose : elle permet le partage et l'échange de ressources et services dans une relation poussée au-delà du mutualisme opportuniste. . ↑ J.L. Les mitochondries, des aliens dans nos cellules.

Les mitochondries qui sont présentes dans chacune de nos cellules sont un maillon essentiel de notre métabolisme. Mais on sait aujourd’hui qu’à l’origine elles étaient des organismes unicellulaires distincts et autonomes. Jusqu’à ce qu’un jour une cellule décide d’avaler une mitochondrie, et se mette à vivre en symbiose avec elle. Un scénario que n’aurait pas renié Ridley Scott. La centrale énergétique des cellules Les mitochondries sont des petites structures présentes dans les cellules de tous les organismes eucaryotes, c’est-à-dire les organismes dont les cellules possèdent également un noyau. Les mitochondries remplissent plusieurs rôles dans le fonctionnement cellulaire, dont le plus connu est la production d’ATP (adénosine triphosphate), le combustible énergétique de nos cellules.

Une cellule dans la cellule Mais le fait le plus troublant, c’est que les mitochondries possèdent leur propre ADN, distinct de celui qui est abrité par le noyau de la cellule. La théorie de l’endosymbiose.

Rescan des pages du manuel

Trucbac. Kartable.fr. b19. Lichen. Doctorante en lichénologie et bryologie étudiant la composition en espèces lichénicoles d'écorces de jeunes arbres (Parc naturel national Karmelyukove Podillya). Sol de pinède couvert de lichens fruticuleux (genre Cladonia) dans le nord de l'Allemagne. Deux lichens colonisant la tranche d'un piquet de bois.

Lichens crustacés colonisant un bloc rocheux. Certains lichens peuvent coloniser le bois mort. Traitement du lichen jaune. Les lichens, appelés aussi champignons lichénisés ou champignons lichénisants, sont des organismes composites résultant d'une symbiose entre au moins un champignon hétérotrophe appelé mycobionte, représentant 90 % de l'ensemble, et des cellules microscopiques possédant de la chlorophylle (algue verte ou cyanobactérie autotrophe pour le carbone) nommées « photobiontes ». Le mot « lichen » vient du grec λειχἠν, « dartre, cal, plante parasite », et se prononce [likɛn], likèn(e). Historique[modifier | modifier le code] Coupe transversale de lichen hétéromère. Si quelqu'un a le courage et les connaissance pour lire ces 200pages. Symbiose. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Origine[modifier | modifier le code] En ce sens, la symbiose n'est pas une association à bénéfices réciproques (« gagnant et gagnant ») comme habituellement énoncé[6]. Elle l'est dans le sens où « survivre c'est transformer les inconvénients en avantages et éviter que les avantages deviennent des inconvénients »[7], pour éventuellement se survivre[8].

Dans le monde scientifique anglo-saxon, la symbiose est une association à caractère obligatoire ou non et à avantages et/ou inconvénients réciproques et partagés, entre partenaires (« locaux ») avec des bénéfices (« globaux ») pour la nouvelle entité émergente[9]. La symbiose peut être de deux types : l'ectosymbiose : le symbiote vit à la surface de l'hôte (ce qui inclut la paroi intestinale et les conduits des glandes exocrines)l'endosymbiose : le symbiote est situé dans l'espace intercellulaire, intracellulaire (intravacuolaire ou libre dans le cytoplasme) Les preuves[modifier | modifier le code] Écologie. L'écologie ou écologie scientifique[a], parfois assimilée à la bioécologie ou à la bionomie[1], est une science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu en tenant compte de leurs interactions. Cet ensemble, qui contient les êtres vivants, leur milieu de vie et les relations qu'ils entretiennent, forme un écosystème.

L'écologie fait partie intégrante de la discipline plus vaste qu'est la science de l'environnement (ou science environnementale). Le terme écologie est construit sur le grec οἶκος / oîkos (« maison, habitat ») et λόγος / lógos (« discours ») : c'est la science de l'habitat. Il fut inventé en 1866 par Ernst Haeckel, biologiste allemand darwiniste. Dans son ouvrage Morphologie générale des organismes, il désignait par ce terme « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d'existence »[2]. Définition[modifier | modifier le code] Perspective historique[modifier | modifier le code]