Rapport sur les sables bitumineux et la forêt boréale. Actualité - 1 octobre, 2009 La quantité d’émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant de l’exploitation des sables bitumineux est plus importante que le laissent croire les rapports de l’industrie pétrolière et les gouvernements de l’Alberta et du Canada. C’est ce qui ressort de l'étude réalisée par Global Forest Watch Canada, intitulée « Bitume et Biocarbone ». rapport bitume et biocarbone La destruction de la forêt boréale, du fait de l'exploitation des sables bitumineux, entraîne des émissions de gaz à effet de serre qui ne sont pas comptabilisées à ce jour. . « Ne pas tenir compte des GES émis suite à la déforestation et au changement d'affectation des sols prouve que l'industrie pétrolière et les gouvernements de l'Alberta et du Canada cherchent à minimiser volontairement les impacts de l'exploitation des sables bitumineux et qu'en réalité, ils ne connaissent pas l'ampleur du problème, affirme Mélissa Filion, directrice intérimaire de Greenpeace au Québec.
Environmental Pollution - Compromised metamorphosis and thyroid hormone changes in wood frogs (Lithobates sylvaticus) raised on reclaimed wetlands on the Athabasca oil sands. Séance d'information de Pétrolia: l'inquiétude persiste | Geneviève Gélinas, collaboration spéciale | Les régions. Pétrolia avait mobilisé plusieurs de ses employés, une firme de communications de Gaspé et quatre agents de sécurité. Trente-cinq panneaux d'information se dressaient dans la cafétéria de l'école secondaire de Gaspé. Une soixantaine de citoyens seulement se sont présentés. Haldimand n° 4, d'une longueur de 2650 mètres, coûtera entre 7,5 millions et 10 millions $.
À partir de 500 mètres de profondeur, il sera dévié progressivement vers l'horizontale. La foreuse sera transportée en 60 voyages de camion répartis sur une semaine, possiblement d'ici Noël. Le forage commencera début janvier et durera 50 jours, 24 heures sur 24. Pétrolia espère intercepter des fractures naturelles qui lui permettraient de produire du pétrole de façon commerciale. Pétrolia a levé une partie du voile sur ses intentions si elle passe en exploitation. Le forage sera situé à 350 mètres de la maison de M. «Ils ne le sentiront pas»
L’envers du retrait du Canada du protocole de Kyoto. C'est une première dans l'histoire des négociations climatiques. Lundi 12 décembre, le Canada est devenu le premier Etat à décider de se retirer du protocole de Kyoto, seul traité juridique contraignant limitant les émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement de la planète.
Cette annonce, faite au lendemain d'une conférence sur le climat de Durban qui a accouché d'un accord minimaliste, soulève des interrogations sur la forme, d'abord, dans le choix du calendrier et la manière de procéder, mais sur le fond, surtout : faut-il poursuivre les grands-messes climatiques annuelles sous l'égide de l'ONU, alors même que les 195 délégations paraissent incapables d'avancer dans une même direction, et comment garantir le respect par les Etats des rares engagements qu'ils ont pris ? Pour quelles raisons officielles le Canada choisit-il de se retirer du protocole de Kyoto ? Le Canada est-il dans son droit d'un point de vue juridique ? Comment expliquer le choix du calendrier ? Protocole de Kyoto. Junex veut investir des millions dans l'île d'Anticosti.
«Il faut aller voir», a commenté hier Jean-Yves Lavoie, président et chef de la direction de Junex, au cours d'un entretien avec La Presse Affaires, au sujet de l'évaluation réalisée par Netherland Sewell&Associates, firme du Texas spécialisée dans l'ingénierie des réservoirs. «Nous voulions savoir s'il y avait déjà eu du pétrole et, si oui, s'il était toujours là», a résumé M.
Lavoie. La firme texane a répondu par l'affirmative et estimé à 12,2 milliards de barils le pétrole que pourrait contenir le territoire couvert par les permis de Junex. C'est 2,4 fois plus de pétrole que ce que Pétrolia et Corridor estiment avoir dans leurs propriétés voisines dans l'île, a précisé le président de Junex. C'est assez, en tout cas, pour que Junex poursuive plus avant son investigation.
«La prochaine étape nécessitera des investissements de 15 à 20 millions de dollars, a précisé Jean-Yves Lavoie. Sais-tu que l’or noir est très nocif pour l’environnement, et même pour toi? Sais-tu que l’or noir est très nocif pour l’environnement, et même pour toi? Tu dois te demander ce qu’est l’or noir, n’est-ce pas? Eh bien, je vais te l’expliquer! Quand tu entends parler d’or noir, les gens font en fait référence au pétrole. Le pétrole raffiné, c’est ce qu’on met dans nos voitures pour qu’elles fonctionnent. Bien des gens l’utilisent, mais on doit d’abord le trouver! Pour ce faire, on installe des plateformes afin d’aller chercher le pétrole qui est enfoui au fond de l’océan.
Lorsqu’un déversement de pétrole survient, une énorme marée noire peut couvrir plusieurs kilomètres sur l’océan. Causes d’un déversement Les causes sont souvent liées à des erreurs humaines : Collision entre deux navires; Chargement ou déchargement de carburant; Incendie ou explosion; Échouement; Avarie. Crédits © Marine Nationale Lorsque des accidents se produisent, un déversement de fioul peut se propager très vite. Impacts sur la faune, la flore, l’humain et l’économie Faune Flore.