background preloader

Enjeux de l'identité numérique

Facebook Twitter

Enjeux éthiques & politiques

Identité numérique : quelle importance pour nos présences en ligne ? Revue Doc-SI - Présence numérique. Présentation de la revue Identité et présence numériques sont au centre du dossier, coordonné par Louise Merzeau en collaboration avec Michel Arnaud, du numéro 1/2010 de Documentaliste - Sciences de l'information. Omniprésent dans la blogosphère et de plus en plus souvent évoqué par les mass media, le thème de l'identité numérique ne pouvait échapper à notre revue. « Pouvait-on pour autant se contenter d'un énième état des lieux et d'une boîte à outils remplie d'avertissements et d'astuces, interroge Louise Merzeau ? L'avancement des travaux sur le sujet nous a incités à chercher un angle plus ouvert : celui de la présence numérique. Ce dossier repose sur trois pôles : « Une nouvelle dimension de l'information », « Une évolution des comportements » et « Un enjeu de société ».

Une étude sur l'analyse des documents scientifiques ainsi que les rubriques habituelles sur les techniques, les métiers et le droit de l'information complètent ce numéro. Sommaire. Culture de l'information. De l’identité à la présence numérique. Quelles notions enseigner quand on enseigne l’identité numérique ?

Comment faire pour, une fois le discours légitime des dangers d’Internet énoncé, aller au-delà et apprendre aux élèves à évoluer dans cet espace médiatique en exerçant une présence numérique assumée ? Comment conduire les élèves à l’acquisition d’une véritable culture informationnelle dont les objectifs sont de réussir à Réaliser, Réfléchir et Résister dans le contexte du numérique ? La lecture des travaux de Louise Merzeau[1] a été pour moi éclairante. Avec le numérique, l’un des bouleversements majeurs à prendre en compte dans notre enseignement est la mémoire de nos activités sur le web et leurs enjeux sociétaux. Cette mémoire est une mémoire totale au point de pouvoir parler de l’hypermnésie du web. En effet, le web est devenu un vaste entrepôt de données dont beaucoup sont des données personnelles. Pour exemple, avec la géolocalisation : Autre exemple, celui d’une recherche sur Google : 00489655, version 2] La présence plutôt que l'identité. Louise Merzeau. Conférence virtuelle dans Second Life.

Identités numériques - Enjeux des identités numériques. Réseaux sociaux, Facebook, Twitter : de l’addiction à l’addition. 01net. le 14/05/12 à 15h38 En moins d’une décennie, l’adoption en masse des réseaux et médias sociaux a totalement transformé la stratégie de communication personnelle des internautes, mais également de la plupart des acteurs institutionnels. Les conséquences sociétales de cette révolution sont omniprésentes et d’ores et déjà profondes, particulièrement pour les plus jeunes qui ont grandi au contact de ces technologies.

Sans tomber dans l’exaspération du grand-père qui voit sa petite fille le nez scotchée à son téléphone portable ou dans la caricature – certes hilarante – du très provocateur éditorialiste Giles Coren dans les pages de The Australian – qui comparait Mark Zuckerberg à Hitler, pour avoir « abruti la planète » – est-il encore possible de tenter une analyse froide du phénomène et de son impact ? Des vies contre un service Comme n’importe quel service, un réseau social peut – entre autres – être évalué en comparant les coûts et les bénéfices. Vie privée L’état de la controverse. Des réseaux sociaux comme outils : de l’addiction à l’addition (2/5) 01net. le 15/05/12 à 16h55 Avec ses 850 millions d’usagers, le plus gros des réseaux sociaux, Facebook, brasse une masse de données à faire pâlir d’envie les sociologues, statisticiens et économistes en tous genres, et présente des opportunités uniques – par la richesse et l’ampleur de son échantillon – tant pour l’étude des dynamiques sociales que dans d’autres domaines émergents plus abstraits.

A ces usages globalement vertueux et légitimes viennent s’ajouter d’autres usages « indirects », comme celui de la surveillance des suspects dans le cadre d’une démarche judiciaire. Les coûts facturés par les opérateurs (gratuits dans le cas de Facebook) aux autorités pour divulguer des informations dans le cadre d’une instruction sont au plus bas, et la collaboration plus intense que jamais. Le réseau social comme outil d’abus et de coercition Malgré l’illégalité de ces pratiques, la plupart des personnes concernées semblent s’y plier tant bien que mal. Le réseau social comme champ de bataille.

Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, un avenir sombre (3/5) 01net. le 16/05/12 à 09h05 Nous avons pointé du doigt dans l'épisode précédent de ce dossier une dérive potentielle du plus gros réseau social au monde, le shadow profiling, qui consiste à récupérer des informations sur votre compte sans même que vous ayez un compte Facebook. Mais l’un des plus grands exploits de Facebook reste sans nul doute d’avoir fait adopter des technologies extrêmement invasives et jusqu’ici réservées au domaine militaire, et en particulier la reconnaissance faciale (ou « vision robotique »). Gil Hirsch, le PDG de la startup israélienne Face.com, leader mondial des solutions de reconnaissance faciale (civiles) dont l’API fut discrètement implémentée par Facebook avant qu’il n’introduise ouvertement son propre système, déclarait sur la chaîne ABC : « nous sommes heureux d’avoir trouvé un moyen d’appliquer les technologies de reconnaissance faciale sans effrayer les gens […] ».

Acclimatation Dès demain, retrouvez la suite de notre petit feuilleton noir. Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, identité perdue (4/5) 01net. le 17/05/12 à 09h45 A quel son de cloche se vouer ? Qui croire ? Quelle position ? Difficile de savoir sur quel pied danser face au discours totalement schizophrène des principaux acteurs du secteur. Google en tête qui déclare un jour que la protection de la vie privée est sa priorité principale puis, par la voix de son ex-PDG Eric Schmidt, que l’idée même de vie privée devait être, sinon totalement, abolie. Ou tout au moins réévaluée largement à la baisse, puisqu’il va jusqu’à suggérer que dans l’avenir, les gens auront peut-être l’occasion de « changer d’identité numérique » pour oublier leurs erreurs de jeunesse ?

Vers une identité unique Depuis des années, nombre de politiques, rejoints par une proportion croissante d’acteurs issus du secteur privé, nous expliquent qu’une identité unique et (biométriquement) sécurisée sur Internet, est non seulement souhaitable, mais aussi inéluctable. Transparence mais pas pour tous L’ère de la prédiction et de la surveillance totale. Réseaux sociaux : de l'addiction à l'addition, le besoin d’un sursaut éthique (5/5) 01net. le 18/05/12 à 15h14 Ce qui devrait en toute logique être un choix de société, issu d’un consensus démocratique, est désormais du ressort de l’individu, seul à même de prendre les mesures qui s’imposent pour essayer de se soustraire à l’emprise de « l’œil qui voit tout ».

Le privilège d’être « relié » par l’intermédiaire de Facebook vaut-il que l’on renonce à sa vie privée pour ce qu’Eben Moglen, professeur de droit à l’université de Columbia, décrit comme « une poignée de gadgets PHP », incitant développeurs et utilisateurs à adopter une stratégie antiFacebook ? Mais quelle attitude adopter ? Rejoindre le mouvement Europe v. Facebook et envoyer une requête à la société pour montrer que votre vie privée vous importe ? Partir chez la concurrence ? Quelques modestes solutions De nouveaux réseaux sociaux, souvent bâtis en réaction au modèle de Facebook, et capitalisant sur la frustration extrême de nombreux usagers en quête d’une alternative, ont vu le jour. Manipulation et observation.

Mémoire et traçabilité

Personnalisation de l'information. Aspects juridiques. E-réputation & personal branding. Vie privée, visibilité, anonymat, pseudonymat. Ingénieries de soi.