Identité québécoise
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I recently returned from South East Asia. There are many, many stories I could tell, but on this tribune, I will stick to language. I was amazed how easy it was to travel in SEA. Cheap guest houses can be found literally anywehre and most have their own little travel agency, so my hosts could set me up for treks, city tours, inter-city transportation, plane tickets. They could call in a masseuse if I wanted to, cook for me and provide me with inexpensive booze, wash my clothes, give me access to high speed (that's arguable) internet.
Blog sur la politique Canadienne et Québécoise, politiquement incorrect Sur certains autres blogs, chez la plupart des péquistes et aussi dans les médias, certains parlent de l’identité Québécoise comme étant limitée au seul fait français. Si quelqu’un ne parle pas français, ça ne peut pas être un « vrai » Québécois. Ils oublient vite leur histoire du Québec, ou alors ils l’ignorent volontairement. Bien que « découvert » en 1534, il n’y a pas eu de colonie avant 1608 à Stadaconé (Québec). Il y avait 28 personnes au lors de la fondation de Québec, et 20 moururent durant l’hiver.
[ Manifeste du collectif Identité québécoise ] Filles et fils de baby-boomers, né(e)s dans un monde où tout a été dit, vécu, essayé, vérifié et contrevérifié. Né(e)s après le rejet de l’église et du mariage. Après le refus global de toutes formes d’autorité sur nos vies aléatoires. Après l’échec du marxisme, du socialisme et bientôt du capitalisme.
Le journal Le Devoir nous a livré le 24 et 25 avril 1999 deux textes sur la « nation québécoise » et l'identité québécoise. Le lendemain, nous avons eu droit à un texte publié en deux parties de Michel Seymour. Louis Cornellier , critique au Devoir et professeur au collégial, rédige le compte rendu du dernier livre de monsieur Gérard Bouchard, sociologue et historien, professeur à l'UQAC et défenseur d'une relecture de l'histoire du Québec. Michel Seymour , professeur et philosophe à l'Université de Montréal. Le point de vue de Michel Seymour, quoique différent, s'attache à la question de la caractérisation du nationalisme québécois par le Canada-Anglais comme étant un nationalisme fondé sur l'ethnicité. Seymour veut « combattre » cette idée erronée.
Bien au contraire, la langue française est ce qui fait l’identité québécoise. Ce n’est pas dire que la culture du Québec n’est pas occidentale, comme le souligne M. Laughrea , mais plutôt que ce qui distingue le Québec à l’intérieur de cet Occident, ce sont deux choses : son américanité géographique, puis, au sein de cette américanité, sa francité linguistique. Autrement dit, le Québec n’est ni franco-européen, ni anglo-américain. Il est franco-américain.
La question n'est pas aussi simple qu'elle paraît. L'identité québecoise a subi des changements majeurs au cours des deux dernières décades. Les livres de référence d'hier (Maria Chapdeleine de Louis Hémon, Pieds nus dans l'aube de Félix) ont vieilli.