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Séquence 2 : Décrire, figurer, imaginer

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Séance 1 : définition des termes et problèmes philosophiques. Muséum d'histoire naturelle. Exposition précieux vélins. Qu'est ce qu'un vélin ?

Muséum d'histoire naturelle. Exposition précieux vélins

Cyclamen antiochNicolas RobertVélinMuséum national d'histoire naturelle, bibliothèque centrale, Collection des vélins, portefeuille 17, folio 35© MNHN, dist. RMN / Tony Querrec Vélin : peau de veau mort-né travaillée pour donner un parchemin très blanc, fin et transparent, souple et léger. L'artiste compose, sur ce parchemin préalablement enduit, son dessin qu'il met ensuite en couleurs, selon une technique particulière d'aquarelle. Une collection unique de vélins au Muséum La collection des vélins du Muséum compte près de 7 000 illustrations représentant fleurs et animaux.

Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, est à l'origine de cette collection. Les mystères de l'Homme de Vitruve. L'invention de la perspective à Florence - Vidéo Arts et culture. Filippo Brunelleschi a fait un don inestimable à l'humanité.

L'invention de la perspective à Florence - Vidéo Arts et culture

Insolite : si Barbie était vivante, elle ne tiendrait pas debo... On s'en doutait, les mensurations de la poupée Barbie de Mattel sont inapplicables à un humain.

Insolite : si Barbie était vivante, elle ne tiendrait pas debo...

Le site anglais rehabs.co a décidé de se pencher sur la question en comparant le corps de Barbie à celui d'une Américaine moyenne. Cette étude fait partie d'un rapport sur les désordres alimentaires et les problèmes des jeunes filles avec leur image. Le verdict est sans appel : si Barbie était en chair et en os, elle serait en très mauvaise santé. Son cou est beaucoup trop long et 15 cm plus fin que celui d'une femme normale. Sans ce soutient, sa tête tombe donc sur le côté. Résultat, avec des chevilles de 15 cm, soit la même taille du pied d'un enfant de trois ans, elle ne tiendrait pas debout. Si Barbie était vivante, elle serait donc constamment allongée, et ne pourrait pas survivre longtemps à cause de ses problèmes d'organes. >> A lire aussi : Estime de soi : 4 méthodes pour s’aimer Estime de soi : l'autolouange, la nouvelle façon de se faire du bien. Educ’ARTE. Séance 2 : pourquoi et comment les hommes cherchent-ils à comprendre le monde?

Séance 3. Des exemples de représentations scientifique, mythique et artistique de l'amour. Vertiges de l’amour. « L'amour, c'est donner ce qu'on n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas ».

Vertiges de l’amour

Dans cette célèbre formule, Jacques Lacan évoquait le rôle du fantasme dans la relation amoureuse, et la mystérieuse alchimie de la rencontre. Aujourd’hui, les approches conjuguées de la psychologie, des neurosciences et de la sociologie lèvent un coin du voile sur ce mystère. L’hebdomadaire Le 1, partenaire de l’exposition au Palais de la découverte, est consacré à ce sujet. Pour Aurore Malet-Karas, docteure en neurosciences et sexologue, notre inconscient reste attaché au mythe platonicien de l’âme sœur : deux moitiés qui se sentent incomplètes et en sont réduites à se chercher l’une l’autre. Ainsi nos fantasmes occidentaux, dépeints dans la littérature et au cinéma, continuent d’être alimentés par l’idée que l’amour est synonyme de fusion, d’une réciprocité totale et absolue des sentiments.

Et de passer en revue les ressemblances mais aussi les différences dans le fonctionnement neuronal des deux sexes. L’amour - Un sentiment examiné à la loupe. Le sentiment d’attachement est aussi indispensable à la survie des espèces animales – y compris l'homme – que l'eau ou la nourriture.

L’amour - Un sentiment examiné à la loupe

Il provient d’un mécanisme inné lié à l’ocytocine, également appelée "hormone de l'amour", sécrétée par le cerveau. La science a établi son rôle prépondérant dans le lien entre parents et enfants, le sentiment amoureux et l’affection pour un animal de compagnie. Les grands mythes 11 - Psyché, la Belle et la Bête. Séance 4. La science se contente-t-elle de décrire le monde?

Série L : La science se limite-t-elle à constater les faits ? Ce sujet invite à réfléchir sur la question du but de la science, mais aussi de ses moyens.

Série L : La science se limite-t-elle à constater les faits ?

La question posée suppose que la science consiste nécessairement en un certain rapport entre la pensée et « les faits ». Les « faits » sont ce qui existe en dehors de la pensée, ce dont la pensée prend connaissance (ce que l’on appelle « le donné » : par exemple des phénomènes naturels, mais on peut aussi traiter le sujet on se référant à des phénomènes relevant des sciences humaines : des faits psychiques, sociologiques, historiques, etc.). Dans ce rapport entre la pensée et les faits, l’enjeu essentiel est de savoir comment la pensée peut s’approprier ces derniers, les intégrer dans un discours qui ne soit pas une simple fable, une simple expression de la subjectivité.

La science doit se soucier des faits, mais n’est-elle qu’une « collecte » de faits passive et sans réflexion ni construction ? Comment la science représente-t-elle le réel ? - Université de tous les savoirs. Comment la science représente-t-elle le réel ?

Comment la science représente-t-elle le réel ? - Université de tous les savoirs

Le mot de représentation évoque tout d'abord la présence d'une image, une image qui est directement accessible au sens. Le contenu de cette image propose un double de l'objet ou de l'événement saisi dans une expérience effective. La représentation scientifique peut utiliser des images comme support et auxiliaire de pensée de ces objets, mais ce n'est pas en tant qu'image qu'elle en construit des représentations. Un concept scientifique représente une réalité dans la mesure ou il comporte l'idée non seulement d'un état actuel mais aussi un état non actualisé qui cependant participe de la réalité à représenter. 5. N'avons nous rien à apprendre des mythes.

Comment on a failli être nul (et nu) ? - LCDP21. Fabuleux Platon ! (2/4) : Le mythe de Prométhée : peut-on apprendre à être un bon citoyen ? Prométhée est développé dans le Protagoras de Platon, un dialogue de jeunesse qui questionne la vie politique et l’enseignement de la vertu.

Fabuleux Platon ! (2/4) : Le mythe de Prométhée : peut-on apprendre à être un bon citoyen ?

Peut-on apprendre à être un bon citoyen ? Si la vie politique, pour le citoyen comme pour le gouvernant, est un art, alors l’art politique peut-il se transmettre, s’enseigner ? Ou existe-il des natures plus enclines que d’autres à prendre la parole et s’ériger en représentant ? Ces questions redoutables, du mouvement Nuit Debout aux Gilets Jaunes, traversent notre conception contemporaine de la démocratie. Mais elles ne datent pas d’aujourd’hui, encore moins d’hier. Les Grands Mythes- Arte - E03 Prométhée. Barthes mythologies. France culture. Le gai savoir. Mythologies - Barthes.

6. L'art nous éloigne-t-il du monde réel?