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Montpellier Méditerranée Technopole - Filières d'excellence. Micro-algues de Narbonne à Mèze. Le projet Greenstars lancé dans le cadre du programme d'investissements d'Avenir, a été choisi pour lancer la filière de valorisation des micro-algues. Il va sous la forme juridique de société par actions simplifiée devenir un des 9 instituts d'excellence sur les énergies décarbonnées (IEED). L’objectif est double : - être en mesure d’ici 10 ans de produire de façon industrielle du biocarburant - à court-terme dès 2013, de produire diverses molécules : protéines pour nourrir les poissons oméga 3 et omega 6 GreenStars doit devenir le maillon qui accélèrera le passage des innovations de la recherche à l'industrie !

"Il ne s'agit pas seulement de rassembler des acteurs autour d'une thématique, mais d'aller vite, de faire la preuve du concept, de produire des pilotes, des démonstrateurs, bref, de générer ensemble les bases de l'industrie des micro-algues de demain. " déclare le chercheur Olivier BERNARD membre de l'équipe BIOCORE à l'INRIA Sophia Antipolis-Méditerranée. Autres liens : O. Jacques Domergue, Val d’Aurelle. 02-05-2011 - Région Le député UMP a officiellement pris la tête du Centre régional de lutte contre le cancer hier, pour 5 ans. Il abandonne la politique. Jacques Domergue a été nommé nouveau directeur général du centre Val d’Aurelle le 27 mai 2011 sur décision du Ministère de la santé. Le décret est sorti hier, dimanche 1er mai. Âgé de 58 ans, Jacques Domergue est chirurgien digestif et professeur des universités à Montpellier I. Il succède au professeur Jean-Bernard Dubois, qui occupait ce poste depuis 1997. « Je veux maintenir l’excellence de Val d’Aurelle au service des malades dans les domaines du soin, de la recherche, et de la prévention, réagit Jacques Domergue.

Élu député (UMP) de l’Hérault en 2002, réélu en 2007, Jacques Domergue entend prendre du recul avec sa carrière politique suite à cette nomination. « J’ai pris l’engagement avec le conseil d’administration de Val d’Aurelle de ne pas me représenter aux élections législatives de 2012, confirme Jacques Domergue. Anthony Rey. Pr Jean-Bernard Dubois, Val d'Aurelle. OriBase Pharma en pointe sur trois formes de cancer. - Hérault La société spécialisée dans la recherche en oncologie entre en validation scientifique de deux traitements contre des cancers résistants.

Elle veut lever 2,1 M€ en deux ans. Créée en 2010 à Montpellier suite à la fusion de Nova Decision et Azasynth, OriBase Pharma développe actuellement deux médicaments contre les cancers du pancréas, du sang et du sein « triple négatif » (une des formes du cancer du sein). « Il n’existe à ce jour aucun médicament efficace sur le marché contre ces formes de cancer résistant, précise le P-dg d’ OriBase Pharma, Aziz Yasri. Nous travaillons depuis 2008 sur une molécule chimique contre le cancer du sang et sur une biomolécule pour les cancers du pancréas et du sein. C’est la première fois qu’une molécule unique est élaborée pour attaquer ces deux cancers à la fois. » OriBase Pharma dispose de deux médicaments actuellement en phase de validation pré-clinique réglementaire, qui devraient entrer en phase de tests cliniques en 2013. Anthony Rey. Rééducation. Pourquoi pas un établissement spécialisé, comme celui-ci à Sète ? Wikio Mots clés : Agence régionale de santé, Pascal Perney, Jérôme Froger, addictologie, rééducation locomotrice, rééducation neurologique, maladies de la nutrition, diabétologie, Grau-du-Roi, centre médical spécialisé Inauguré samedi 10 mars 2012 sous l’égide du CHU de Nîmes, ce centre médical disposera de plateaux techniques de pointe pour la rééducation et l’adaptation.

Coût : 36 M€. Au terme de travaux lancés en mars 2010, le CHU de Nîmes lèvera le voile sur le nouvel hôpital de rééducation et de réadaptation du Grau-du-Roi (30) lors de l’inauguration prévue samedi 10 mars 2012. Le dossier du centre médical, porté par du Languedoc-Roussillon, a reçu le soutien du Ministère de la santé dans le cadre du plan Hôpital 2012, destiné à booster la modernisation technique des établissements de santé.

L’État a versé 16 M€, sur un coût global évalué à 36 M€. Anthony Rey.