Réalisateurs

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To be or not to be (Jeux dangereux)
WELLES Orson La consécration posthume d’Orson Welles est loin de refléter la place qu’il occupait dans l’exercice de son art. Son goà»t affirmé pour l’expérimentation l’amène très tôt à bousculer les codes dominants, au risque de déplaire aux Studios. Aussi, après le coup d’essai magistral qu’est Citizen Kane, le parcours cinématographique de Welles sera jalonné d’obstacles : seulement 13 longs métrages en 40 ans et d’innombrables projets abandonnés. Les films aboutis subiront des sorts variables, au gré des producteurs qui n’hésitent pas à l’en déposséder pour les remanier ou proscrire toute diffusion. Après Macbeth, réalisé pour un indépendant, Welles sera contraint de poursuivre sa carrière en Europe, récompensé par une Palme d’Or au Festival de Cannes (Othello, 1952). Initialement, c’est pourtant Hollywood qui a enrôlé à grands frais ce jeune homme prometteur, fort du succès sulfureux de ses prouesses radiophoniques. WELLES Orson
LANG Fritz LANG Fritz Né le 5 Décembre 1890 à Vienne Mort le 2 Août 1976 à Hollywood D'origine viennoise, né dans une famille bourgeoise, Lang étudie la peinture et l'architecture - son père était un architecte renommé - avant de mener une vie de voyages dans le monde. Blessé en 1914 sur le front italien, il écrit des scénarios pendant sa convalescence. Au début des années 20, il entame sa carrière de réalisateur dans le cinéma muet à Berlin. Travaillant alors avec le producteur Erich Pommer, il rencontre sa première femme Thea von Harbou, qui participera à l'écriture de tous ses films allemands jusqu'en 1933. Il tourne donc son premier film, Halbblut (Le Métis), en 1919.
Le robot de Metropolis de Fritz Lang
Serguei M. Eisenstein - Cinémathèque française
hitchcock

Chaplin

Joseph Francis Keaton, dit Buster, na’eet à Piqua, dans le Kansas, le 4 octobre 1895. Ses parents, Joseph et Myra, étaient acteurs et jouaient dans des tournées de spectacles ambulants (« Medecine Shows »). Le jeune Francis participe au numéro de ses parents (« Les Trois Keaton ») dès 1898. Selon la légende, c’est Harry Houdini, le célèbre prestidigitateur, qui donne son surnom à l’enfant en le voyant se relever prestement après une chute spectaculaire, s’esclaffant : « My, what a Buster! » (à la fois « Quel casse-cou ! » et « Quel gros malin ! KEATON Buster KEATON Buster