Syrie : trois journalistes restent bloqués à Homs. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Christophe Ayad, Benjamin Barthe et Laure Stephan (à Beyrouth) Le sort des journalistes occidentaux pris au piège à Homs, assiégée et bombardée par l'armée syrienne, a fait l'objet d'informations contradictoires et de démentis, mardi 28 février 2012. Seul, finalement, le Britannique Paul Conroy, blessé dans l'attaque qui avait coûté la vie à la journaliste américaine du Sunday Times Marie Colvin et au photographe français Rémy Ochlik le 22 février dans le quartier de Baba Amro, a pu quitter la Syrie clandestinement pour le Liban voisin, où il a été pris en charge par l'ambassade britannique. La Française Edith Bouvier, dont la jambe est fracturée, le photographe français William Daniels et le journaliste espagnol d'El Mundo Javier Espinosa sont toujours à Homs.
L'organisation Avaaz, proche des insurgés, avance que treize membres de l'ASL auraient perdu la vie dans cette opération risquée. (5) LETTRE A AVAAZ, CONTRE L’INGERANCE DE AVAAZ DANS LES AFFAIRES DE LA SYRIE. Avaaz, ONG activiste multicauses, du Tibet aux journalistes coincés en Syrie. Avaaz, la "voix" en farsi, a fait son entrée par accident au milieu de la guerre, des bombardements et du travail des reporters de guerre, une activité très éloignée de son domaine habituel d'intervention. Au départ, il s'agit d'une ONG d'activisme réputée pour ses campagnes pour la défense des droits de l'homme ou pour ses pétitions de soutien aux démocrates au Tibet ou en Birmanie.
Mais ce sont les révolutions arabes et les efforts de soutien à des "journalistes citoyens", notamment un financement de 1,2 million de dollars, qui ont mis Avaaz au coeur de la crise syrienne. Avaaz a en fait lancé un programme pour fournir des "kits" contenant téléphone satellitaire, caméra et tout le matériel pour pouvoir mettre en ligne des vidéos montrant les manifestations et leur répression. "L'attention internationale est une forme d'oxygène pour ces mouvements" de contestation, rappelle-t-il à l'AFP. Avaaz affirme ainsi avoir fait entrer 34 journalistes étrangers en Syrie. Selon M. Par. Avaaz, le trublion de l'humanitaire, passe à l'offensive contre le régime syrien. Le plan de déstabilisation de la Syrie. Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé et son homologue états-unienne Hillary Clinton, le 6 juin à Washington. © Département d’État.
La tentative de renversement du gouvernement syrien ressemble par bien des points à ce qui a été entrepris en Libye, cependant les résultats sont forts différents en raison de particularités sociales et politiques. Le projet de casser simultanément ces deux États avait été énoncé le 6 mai 2002 par John Bolton alors qu’il était sous-secrétaire d’État de l’administration Bush, sa mise en œuvre par l’administration Obama 9 ans plus tard, dans le contexte du réveil arabe, ne va pas sans problèmes.
Comme en Libye, le plan de départ visait à susciter un coup d’État militaire, mais il s’est vite avéré impossible faute de trouver les officiers nécessaires. Selon nos informations, un plan identique avait également été envisagé pour le Liban. L’action militaire Mais la Syrie n’est pas la Libye et le résultat y a été inverse. La guerre économique. Réseau Voltaire.
La guerre en Libye relance les délires complotistes. Animé par un homme à la personnalité controversée, le site suisse Mecanopolis voit la main d'al-Qaida dans l'intervention de l'Otan. Thierry Meyssan, auteur de L'effroyable imposture, ouvrage prétendant que les attentats du 11 Septembre seraient un acte de terrorisme intérieur, a fui discrètement la Libye le 29 août par la mer pour se réfugier à Malte. Quelques jours auparavant, il écrivait encore sur son site, Le Réseau Voltaire : "Je ne pense pas que Tripoli puisse tomber, de même que je ne m'imagine pas que le colonel Kadhafi soit menacé.
" Farouche défenseur du dictateur libyen, Thierry Meyssan n'a jamais cessé d'accuser les journalistes de mentir et d'être, en fait, des espions, voire carrément des barbouzes. Lire la suite sur Le Point.fr. "Aucun personnel" de la DGSE ou des armées n'est retenu en Syrie. Les iPhone interdits en Syrie ? Regard sur un média-mensonge. Syrie ingerence et destabilisation. En France média et élites versent dans les fantasmes conspirationnistes Bahar Kimyongür 31 janvier 2014 url de l’article original: Depuis la guerre d’Algérie, la France n’avait plus connu un tel climat d’Inquisition. Premier constat surprenant : les auteurs de cette théorie reprochent au régime syrien son laxisme dans la lutte contre les courants religieux radicaux.
Pourtant, il existe un principe universel que ces mêmes agitateurs anti-syriens ne manquent jamais de rappeler : la présomption d’innocence. Peut-on reprocher à la dictature syrienne d’avoir été trop démocratique en proclamant une amnistie générale dans l’intention claire de calmer le jeu ? Qu’aurait-on dit si le président syrien s’était abstenu de libérer les militants islamistes ? Résumons : le régime de Damas arrête les militants islamistes, le régime a tort. Admettons que le régime ait facilité l’organisation de ces mouvements armés djihadistes. Www.lizin.org/photos/Rapport Syrie.pdf. Syrie : comprendre les enjeux de l’alliance judéo-salafiste(synthèse exclusive) | BREIZ ATAO.
BREIZATAO – ETREBROADEL (03/03/2012) Le public breton ne comprend pas nécessairement les enjeux actuels autour du conflit syrien. La presse française pratique unaniment une vaste campagne de désinformation et de propagande visant à appuyer les interventions de type néo-coloniales franco-occidentales dans cette partie du monde. Voici une synthèse tirée d’un rapport très instructif du Centre International de Recherches et d’Études sur le Terrorisme. 1. Les événements Des zones occidentales de la Syrie se sont agitées il y a environ un an. Les émeutes qui ont éclaté le 15 mars 2011 ont eu lieu près de Deraa. Les Frères Musulmans de l’étranger (Aix-la-Chapelle, Londres et Washington) appellent à renforcer le mouvement.
Homs, ville majoritairement sunnite, devient à partir de mai 2011 le lieu où se concentrent des milices qui bien que baptisées “d’auto-défense” commencent à abattre des membres de la communauté alaouite, celle de Bashar el Assad. 2- Pénétration du salafisme.