
Hadopi 0
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On peine à en croire nos yeux. Dans un article du Figaro , la présidente de la Commission de Protection des Droits (CDP) de l'Hadopi, celle-là même qui défend une riposte graduée sans preuve , se fout ouvertement de la gueule des citoyens qui lui font parvenir ses observations. Il n'y a pas d'autres expressions, qui témoigne de la colère qui nous anime à la lecture de tels propos : Dans les coulisses de l'Hadopi, quelqu'un rit.
L'incroyable foutage de gueule de l'Hadopi sur les justiciables !
En octobre dernier, PC INpact publiait en exclusivité le contenu du décret sur la labellisation des moyens de sécurisation. Le texte avait été notifié en secret à Bruxelles, mais une faille sur l’URL du site de la commission nous permettait d’en dévoiler et analyser le contenu . Ce 26 décembre, ce décret entre dans le droit positif : il vient tout juste d’être publié au journal officiel, lançant le point de départ des « verrous » labellisés. Ceux-ci sont importants puisque l'installation de l'un d'eux permettra à l’abonné de se couvrir (un peu) contre le risque Hadopi... et aux ayants droit de traquer et d’empêcher les échanges qu’ils jugent illicites. Le décret 2010-1630 du 23 décembre 2010 est celui relatif « à la procédure d'évaluation et de labellisation des moyens de sécurisation destinés à prévenir l'utilisation illicite de l'accès à un service de communication au public en ligne »
Publié, le décret sur les verrous labellisés donne tout pouvoir à l'Hadopi - PC INpact
Hadopi : le gouvernement interrogé sur le filtrage par DPI
15 décembre 2010 — 1:03 Bon je vais faire court parce que j’ai plein de choses sur le feu et que le sujet n’amène pas forcément à débat ou à réflexion mais là je me devais de réagir par rapport à une déclaration de la Hadopi sur les systèmes alternatifs de téléchargement type streaming ou direct download (mafias de leur petit nom). Je condamne depuis un certain temps déjà ces marchés parallèles qui se développent grâce aux lois de type Hadopi – qui se basent sur la peur qu’a madame Michu de se faire choper – au lieu de remettre en cause les sources réelles du problème… Si problème il y a (mais ça c’est un autre débat). Et voilà-t-y pas qu’aujourd’hui je lis sur PCINpact que la Hadopi envisage de surveiller le trafic global du Net pour voir si oui ou non il faut s’attaquer à cela en plus du vrai partage qui lui est bon pour la culture !
La dictature des chiffres se fout de la gueule du monde | Blog perso de Paul Da Silva
La firme d’avocats anglaise ACS:Law avait trouvé un bon filon. Soutirer de l’argent aux pirates en les menaçant. Une pratique limite mais à peu près légale, et très rentable. Jusqu’au jour où après avoir été attaqué par les Anonymous – au même titre que la RIAA ou la MPAA – un trou de sécurité à permis a des hackers de s’emparer des archives emails de la société, qui ont bien sûr été mis à disposition de tous . Torrentfreak qui s’attaque au dossier a devant lui pas mal d’articles, tant est vaste la quantité d’informations sur les pratiques vraiment limite et dénoncées même par les ayants droit de ACS:Law, disséminées ça et là dans les emails de la société. Drame dans une famille où le père est accusé d’avoir téléchargé un porno gay , patron qui se réjouit dans un email de l’argent qui coule à flots, les pratiques du cabinet montrent une industrialisation du harcèlement assez dingue.
Touché… Coulé ? 4chan vise ACS:Law | ReadWriteWeb France
Mise-à-jour (30 octobre): Suite à l' annonce par le ministre néerlandais des Affaires Étrangères qu'il ne participerait pas à la conférence, et qu'il y enverrait un ambassadeur afin d'exprimer l'opposition du gouvernement néerlandais à la riposte graduée, la conférence a été reportée à une date inconnue. Paris, le 21 octobre 2010 - Un document fuité par La Quadrature du Net 1 prouve que Nicolas Sarkozy est en train de "pirater" une conférence internationale sur la liberté d'expression sur Internet organisée par Bernard Kouchner. Il tente ainsi de transformer la conférence en une vitrine des dispositifs répressifs français et d'empêcher qu'elle débouche sur une affirmation solide de la liberté d'expression sur Internet comme condition de la démocratie.
Sarkozy exporte l'Internet r?pressif | La Quadrature du Net
Début mai 2010, je vous expliquais sur ce blog que la Deep Packet Inspection était bien dans les bacs . Le terme de « quasi neutralité » en conclusion gouvernementale qui avait pour l’occasion savamment instrumentalisé cette vénérable institution qu’est l’ARCEP, laissait peu de doutes sur la question.
La Deep Packet Inspection en coeur de r?seau | ? Bluetouff's blog
La perception des faiblesses d'Hadopi, la faiblesse de la perception de Copé - PC INpact
Mise à jour 19 novembre 2010 : Le député Lionel Tardy a réagi sur Twitter aux propos de Murielle Marland Militello qui l'a accusé de " propos tompeurs " lorsqu'il dit que Nicolas Sarkozy "semble avoir changé de position et vouloir passer à autre chose que le simplement répressif ". Le député insiste : " @reesmarc Je maintiens mes propos ... l'Elysée n'a pas démenti !!! " Première diffusion 19 novembre 2010 Y-aurait-il plusieurs Nicolas Sarkozy ?
Sarkozy et Hadopi : Lionel Tardy maintient ses propos (MàJ) - PC INpact
On le sait, le gouvernement rechigne à rembourser les frais Hadopi. supportés par les FAI. Les motifs avancés sont multiples : l’une des principales excuses tient au fait que les FAI feraient de sérieuses économies de bande passante grâce à la chute du P2P. L’un des principaux FAI français nous a fournit cependant une analyse plus contrastée : « pour l'instant, c'est plutôt l'inverse avec le P2P qui cède la place au direct download, ce qui a pour conséquence "d'externaliser" une grosse partie du trafic qui jusqu'à présent restait on-net (ie internalisé, car ainsi sont faites les lois de la physique et les algorithmes des logiciels P2P, la machine sur le même DSLAM / NRA / zone géographique / FAI) ».
Apr?s Hadopi, "une forte hausse du trafic sortant et payant" - PC INpact
Le P2P légal "est interdit par nos ayants droit"
Une discussion très intéressante a vu le jour en cette fin de semaine sur la liste de diffusion du French Network Operators Group ( FRnOG ), bien connue des professionnels et amateurs éclairés des réseaux de télécommunications. La liste vise à faciliter " l'échange d'informations et plus généralement une meilleure communication entre les entreprises ou associations qui font l'Internet en France ". C'est dans ce cadre qu'un membre s'est demandé pourquoi l'utilisation de M6 Replay sur son réseau Bouygues Telecom le conduisait à récupérer les vidéos de la chaîne française sur un serveur situé aux Etats-Unis. La discussion a rapidement tourné vers l'incompréhension de la technologie par les ayants droit.En droit, sur le vice de forme, elle a sans doute raison. Politiquement, son argumentation rend la chose plus choquante encore. Interrogée par le Nouvel Observateur , la CNIL a rejeté en bloc les suspicions d'irrégularité que nos révélations ont nourri la semaine dernière à l'égard de l'autorisation de collecte des adresses IP. Nous révélions en effet jeudi dernier que les délibérations de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés en faveur des ayants droit s'étaient faites officiellement " sur le rapport de M. Emmanuel de GIVRY, commissaire et les observations de Mme Elisabeth ROLIN, commissaire du gouvernement "... mais que les observations de la commissaire du gouvernement n'avaient en fait jamais été formulées.

