
Guerre des Monnaies
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Dans cet entretien qu’il donne au Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM) , Eric Toussaint (président du Cadtm Belgique et membre de la Commission présidentielle d’audit intégral de la dette de l’Equateur) livre une analyse pointue, pédagogique et très documentée de la situation économique des pays membres de la zone euro face à la crise de la dette souveraine. Il montre notamment comment les banques et les investisseurs institutionnels ( assurances, fonds de pension, etc.) ont, depuis la crise financière de 2008 et le renflouement du secteur bancaire par les Etats, largement contribué à jeter la Grèce dans le piège de l’endettement insoutenable. Et ce, pour de pures raisons spéculatives. De même, il décortique comment la Banque centrale européenne (BCE) se met au service des intérêts des banques privées en rachetant les titres des Etats en difficulté, non pas à ces derniers, mais à ces mêmes banques privées sur le marché secondaire.
Dans l’œil du cyclone : la crise de la dette dans l’Union européenne - Mémoire des luttes
GEAB N°54 est disponible! Crise systémique globale : Automne 2011 – Budget/T-Bonds/Dollar, les trois crises américaines qui vont provoquer la Très Grande Panne du système économique, financier et monétaire mondial
George Soros : «La menace d'une guerre des monnaies se renforce» - POLITIQUE MONETAIRE
Je pense que le lien n'est pas aussi important que l'on voudrait le faire croire. En réalité, on a assisté à une authentique révolution à l'ancienne, où le peuple s'est lassé d'un gouvernement corrompu et réclame désormais un profond changement. Le mouvement a démarré en Tunisie, s'est étendu à l'Egypte et pourrait gagner l'ensemble du monde arabe.Le plus gros détenteur de la dette américaine n'est plus la Chine, c'est...
Billet invité. Reprenons, la crise financière de 2008 a amené les états à coordonner leurs efforts autour de plans de relance volontaristes et à travers des organes de décision comme le G8 ou le G20. Cette belle coopération internationale a pris fin en 2010.
Blog de Paul Jorion » LA GUERRE DES MONNAIES, PRELUDE AU PROTECTIONNISME GENERALISE, par Charles Sannat
Mercredi 3 novembre 2010 3 03 / 11 / Nov / 2010 12:11 Et bien voilà les intérêts de la dette publique sont maintenant le premier poste budgétaire du pays, on dit merci monsieur Sarkozy. L'élève de Baladur a réussi à dépasser son maitre qui lui même avait laissé au pays une sacrée ardoise pour sauver le "franc fort". Et oui pour faire l'euro il en a fallut des sacrifices et pour le maintenir il faudra en faire de plus en plus. On apprend ainsi sur le site d' alternatives économiques que le budget de l'état a comme première dépense ses engagements financiers pour 46,9 milliards d'euros, contre 45.6 pour l'éducation nationale.
Le crime silencieux de la dette publique - Le blog de Yann
Blog de Paul Jorion » LA GUERRE CIVILE MONDIALE EST DÉCLARÉE PAR LA MONNAIE, par Pierre Sarton du Jonchay
La banque centrale des États-Unis va lancer sa seconde campagne de quantitative easing intensif que tout le monde traduit désormais par « planche à billet ». Avant la crise des subprimes et la faillite de Lehman Brothers, la planche à billet avait été déclarée hérétique par la sagesse politique, économique et financière. L’expérience avait montré que l’émission de signes monétaires par le système bancaire devait être réglée par le crédit et que le crédit devait être réglé par une anticipation réaliste de la valeur économique désirée et engagée. L’alignement du crédit sur l’anticipation de la valeur réelle et de la monnaie sur le crédit était la clé de l’équilibre de la croissance économique entre les deux écueils de l’inflation et de la déflation. L’émission insuffisante de signes monétaires était identifiée comme déflationniste, c’est à dire facteur de contraction non désirée des anticipations économiques et de la production effective.La "guerre des monnaies" expliquée aux nuls | Rue89
La monnaie est une question économique très particulière, et ce parce que les monnaies entre elles représentent la relation gagnant/perdant par excellence. Quels qu’en soient leurs mérites, la dévaluation ou la réévaluation d’une devise particulière ne sont des stratégies gagnantes que si les autres devises sont perdantes. Tout le monde ne peut pas dévaluer simultanément. C’est une impossibilité logique et c’est donc politiquement absurde. La situation internationale est bien connue. Dans le monde où nous vivons, le dollar américain est la monnaie de réserve internationale.
Guerre des monnaies ? Oui, bien sûr - Mémoire des luttes
La guerre des monnaies: conversion du système de crédit en système monétaire. - SPARTACUS
Le directeur de l'OMC met en garde contre une "guerre des monnaies" - COMMERCE INTERNATIONAL CHANGES
«La guerre des monnaies est en cours.» Le stade de la menace est donc déjà dépassé, pour Hubert Védrine, invité hier soir du «Talk Orange-Le Figaro». Alors que Nicolas Sarkozy est aujourd'hui à Séoul pour le G20, le sommet des dirigeants des principaux pays riches et émergents, l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères pointe les États-Unis «qui gèrent leur monnaie de façon économique, mais aussi politique, la Chine qui la gère de façon carrément politique et la zone euro qui la gère de façon, disons, idéaliste». «Et ces entités, dit-il, utilisent la baisse de valeur des monnaies pour favoriser les exportations.» Alors que la France hérite aujourd'hui de la présidence du G20, Hubert Védrine indique qu'elle proposera sans doute «la mise en place d'un système monétaire international». «Le président ne peut pas escamoter la question, c'est une vieille position française, droite et gauche confondue…» Mais il prévient: le G20 «n'est pas un gouvernement du monde.
Le Figaro - Le Talk : Hubert Védrine, invité du Talk Orange-Le Figaro
Lors de sa réunion des 2 et 3 Novembre, la FED a confirmé son opération QE2. De quoi s’agit-il ? A l’issue de sa réunion de Septembre, la FED avait déjà annoncé que la faiblesse de la conjoncture économique aux Etats-Unis pourrait l’amener, à partir de Novembre, à mettre de nouveau en œuvre des mesures « non conventionnelles », c’est-à-dire des mesures quantitatives d’injection de monnaie centrale (« quantitative easing »), puisque les taux d’intérêt sont à zéro et que la politique conventionnelle ne peut donc aller plus loin. La FED voulait ainsi rééditer sa campagne de 2009, et les analystes ont immédiatement trouvé un nom à son projet : QE2 (quantitative easing 2). L’annonce du 3 Novembre confirme l’injection de 75 milliards de dollars par mois pendant 8 mois, soit au total 600 milliards de dollars.
Chômage et Monnaie » Editorial : La guerre des monnaies aura lieu
La banque centrale américaine va racheter d'ici la mi-2011 pour 600 milliards de dollars d'emprunts d'Etat, créant ainsi une masse monétaire équivalente sur les marchés internationaux. Quel est l'effet de la décision de la Fed sur les pays émergents ? La création monétaire américaine fait baisser le dollar par rapport à monnaie des économies émergentes, ce qui porte préjudice à leurs exportations. Sur ce point, les pays asiatiques sont particulièrement mal lotis : comme Pékin garde fermement le contrôle de son taux de changes, les devises des autres pays asiatiques s'apprécient plus que le yuan face au dollar, ce qui rend leurs exportations moins compétitives que les chinoises.
Pourquoi les pays émergents en veulent à la Fed - LExpansion.com
Billet invité. Rarement une décision de la Fed aura suscité dans le monde entier un tel tollé des gouvernements, ainsi qu’autant de réactions favorables des marchés en sens opposé. Canal habituel de réaction du gouvernement chinois vers l’étranger, l’éditorial du China Daily a commenté l’annonce du plan de 600 milliards de dollars avec une sévérité inaccoutumée : « Il est irresponsable pour le pays ayant la principale monnaie de réserve mondiale de maintenir la devise notre argent, votre problème « , poursuivant « …il est injuste pour une économie riche de diluer ses dettes aux dépens de la stabilité de l’économie mondiale et de son système financier ». Alors que nous sommes à une semaine de l’ouverture du G20 de Séoul, qui promet d’être animé, Cui Tiankai, vice-ministre des Affaires étrangères et négociateur en chef de la préparation de celui-ci a déclaré que « les Etats-Unis nous doivent une explication ». Sous entendu : avant que le G20 ne commence.
Blog de Paul Jorion » L’actualité de la crise : CE N’EST QU’UN DÉBUT…, par François Leclerc
D’ abord un mot sur la lutte : elle continue. Ne jouez pas votre petit journaliste. Ne commencez pas à vous faire des mines inspirées sur le reflux de la mobilisation, la victoire du gouvernement et tout ce saint frusquin des muscadins du pouvoir. La mobilisation est intacte !

