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Débats et articles

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Paul Ariès - LA GRATUITÉ - Partie 3/3. Paul Ariès - LA GRATUITE - Partie 2. Paul Ariès - LA GRATUITÉ - Partie 3/3. Le gratuit a-t-il un prix ? Les gratuivores bouleversent les codes. France / / Europe Après le boom des vides greniers et l’explosion des sites de vente d’objets d’occasion, une nouvelle tendance est en train de se profiler : le gratuivore !

Les gratuivores bouleversent les codes

Comme pour l’occasion, cette tendance n’est pas vraiment innovante et le terme existerait depuis 2006 ! Mais une poignée d’initiés commence à lancer une véritable mode. ©Siren-Com La consommation collaborative fait de plus en plus d’adeptes et elle est loin d’être promue uniquement par des écologistes en plein mouvement de décroissance ou par des bobos en mal d’activités. En cette période de rentrée beaucoup de personnes de mon entourage sont en quête de nouveaux mobiliers et produits d’électroménager, certains me faisaient des retours très surpris des tarifs proposés sur les sites d’occasions : quasiment équivalent au prix du neuf !

Pas étonnant donc de voir l’engouement pour la gratuité et le profit laisser place à la générosité. Chris Anderson : « A l'avenir, chaque entreprise va devoir fabriquer des produits gratuits » Chris Anderson, 47 ans, est depuis 2001 rédacteur en chef de Wired ( lire son blog ), un magazine doublé d'un site internet créé en 1993 consacré aux nouvelles technologies.

Chris Anderson : « A l'avenir, chaque entreprise va devoir fabriquer des produits gratuits »

Physicien de formation, il a travaillé au laboratoire de Los Alamos, avant de devenir journaliste au magazine britannique The economist , où il a été l'un des premier à «couvrir» le monde de l'internet. Wired milite pour la liberté d'entreprise, et pour limiter le plus possible l'intervention du gouvernement dans la vie publique. La gratuité, à quel prix ? Venez en débattre ! Entrée gratuite, réservez vos places dès maintenant La gratuité totale existe-t-elle vraiment ?

La gratuité, à quel prix ? Venez en débattre !

N’est-elle pas un instrument marketing des entreprises pour mieux nous pousser à consommer ? Dans ce cadre, peut-il même exister une gratuité «positive» qui permettrait, par l’action des pouvoirs publics, de mieux redistribuer les richesses ? Ces questions seront au coeur du deuxième Café EcoFutur, qui aura lieu ce lundi 14 octobre au café Monde et Médias à Paris. Léa Lejeune, journaliste à Libération, interrogera avec vous Olivier Bomsel, économiste et auteur d’un essai devenu référence : Gratuit ! Pour lui, «le gratuit n’est pas un miracle. Infos pratiques : Lundi 14 octobre à 19h au café Monde et Médias, au centre de la place de la République à Paris. Autour de la gratuité : biens communs, biens collectifs… » Montreuil en Transition. Dans un intéressant article, Alain Beitone, de la revue du Mouvement Anti-Utilitariste en Sciences Sociales, s’interrogeait sur différentes définitions de la notion de biens, dont on peut dire qu’il forment le support de la gratuité, et participent donc de sa propre définition.

Autour de la gratuité : biens communs, biens collectifs… » Montreuil en Transition

Celui-ci distingue non seulement les biens collectifs (qui peuvent être privés ou publics) et les biens publics, mais aussi les biens tutélaires, privatifs, privés, Freeganisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Freeganisme

Récolte de nourriture par un Freegane dans des containers de déchets à Stockholm. Eloge de la gratuité. René Balme s'entretient avec Paul Ariés. Vouloir la gratuité « Pays Salonais en Transition. La gratuité. Petites réflexions inspirées par un article récent.

La gratuité

La semaine dernière, je lisais sur Rue 89 un article passionnant relatant une interview de Paul Ariès. Paul Ariès, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, est avec Serge Latouche le plus crédible et le plus télégénique des défenseurs de la décroissance en France. Doté d'un sens de la formule aiguisé, ses propos me donnent souvent l'occasion d'avancer dans ma propre réflexion, même si nous avons déjà un point de vue proche. Dans cet article, j'ai particulièrement été frappé par cette phrase : J'ai été furieux, lors des dernières régionales, d'entendre des listes de gauche dire qu'elles étaient contre la gratuité des transports en commun. Pourquoi refuser aux transports ce qu'on accorde à l'école publique ?. Chris Anderson et l’économie de l’attention. Chris Anderson et l'économie de l'attention En plein dans les débats sur l’avenir des médias à l’ère digitale, dans le bourbier Hadopi, Google et la BNF, et les chimères que certains nous dressent face à l’illusion du gratuit, j’ai été assez surpris de lire si peu de choses que ça par rapport à la parution en français de “Free” de Chris Anderson.

Chris Anderson et l’économie de l’attention

Il y a bientôt un an, sa présence était une des raisons pour laquelle j’ai fait le déplacement à Le Web 3. Chris Anderson a l’art de poser de bonnes questions. Non à la commercialisation du gratuit, actualité Débats : Le Point. La gratuité. La gratuité est-elle l’avenir de l’économie ? When Is “Free” Too Much of a Good Thing? I’ve been thinking about the idea of “free,” and not in the context of freemium business models and tangible products or services being given away, as explored by Chris Anderson in his book “Free: The Future of a Radical Price.”

When Is “Free” Too Much of a Good Thing?

I’ve been thinking about how many of us spend a lot of our time giving “stuff” away for free. By “stuff,” however, I mean the intangible: our ideas and advice. With the advent of blogging in business, many of us feel compelled to showcase our knowledge and expertise in our blog posts; this often means giving free advice. My favorite blog posts to write are the ones that contain some concrete, how-to information that readers can take away and act on immediately to fix or improve something. On Twitter, this “free advice mentality” is rampant as a way to make our Twitterstream more valuable by building the number of followers we have.

But at what point is “free” too much? I recently had one follower ask for my advice on how to do something on Twitter. Brisons le mythe de la gratuité des médias sociaux ! Gratuit : mot très dangereux, mais efficace… Daniel Picouly, Extrait de L’enfant léopard Un de mes chevaux de bataille pour l’année à venir, sera de sortir du discours politiquement correctement faux que les médias sociaux, c’est gratuit!

Brisons le mythe de la gratuité des médias sociaux !

Crédit image : cashtactics.net Lorsque l’on souhaite mettre en oeuvre une stratégie communautaire (en interne à votre entreprise/organisation ou externe à destination de vos consommateurs ou usagers par exemple) il faut l’inclure dans votre exercice budgétaire! Le mythe s’effondre les médias sociaux, ce n’est pas gratuit! Parler d’argent c’est sale dans notre culture judéo-chrétienne (contrairement à d’autres environnements plus protestants) doublée du mythe que sur le Web tout est gratuit. La révolution par la gratuité. La perspective révolutionnaire est-elle morte avec l'effondrement du modèle soviétique ?

La révolution par la gratuité

Ne peut-on penser pourtant que la crise écologique rend plus actuelles et urgentes que jamais les grandes questions que posaient jadis les différentes familles socialistes ? Le moment est incontestablement venu d'en finir avec une certaine gauche c'est-à-dire avec sa vision de l'histoire, sa conception du politique, son rêve d'un gâteau toujours croissant. En finir avec cette gauche-là est nécessaire pour retrouver, sous ses sédiments solidifiés, le sang qui vivifiait autrefois ses rêves, ses valeurs, ses projets, ses combats, ses conquêtes. Vive la gratuité !, par Jean-Louis Sagot-Duvauroux. Journaux « gratuits », « 20 % de produit gratuit en plus »... On a le sentiment que le mot « gratuit » est partout et la réalité nulle part. Profanée par le marketing qui l’enrôle pour stimuler la demande, la gratuité a, en réalité, quasiment disparu de l’offre politique.

Elle subsiste dans quelques appellations institutionnelles, comme « école gratuite », expression consacrée par un siècle de liturgie républicaine et qu’on n’ose rectifier en « école coûteuse ». Mais, quand le débat n’est pas inhibé par l’indulgence et le respect qu’inspirent les vieilles dames, la plupart des responsables de la chose publique réprouvent le terme gratuité. Eloge de la gratuité - Paul Ariès répond à R. Balme. Si c'est gratuit, c'est vous le produit !