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Ouïghours

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Chine. L'épineuse question des Ouïghours au Xingkiang. Dans ces confins en partie désertiques mais riches (hydrocarbures, minerais, etc.), qu’on appelait autrefois le Turkestan oriental, vivent environ 22 millions d’habitants, les Hans constituant en 1949 quelque 6 % de la population, mais 41 % en 2014.

Chine. L'épineuse question des Ouïghours au Xingkiang

Une diaspora, diffuse, existe dans le reste de l’Asie centrale, en Turquie, en Arabie Séoudite, en Europe, aux États-Unis. D’un côté, les Ouïghours subissent des restrictions à leurs libertés et des vexations régulières. À noter quand même qu’une organisation indépendantiste (Mouvement islamique du Turkestan oriental) est classée par l’ONU mouvement terroriste. Ursula Gauthier : "J’ai l’impression que la Chine a un peu perdu la boule…" Europe 1<author id="23280" type="name">Benjamin Bonneau</author> INTERVIEW - Elle aurait souhaité passer le réveillon autrement.

Ursula Gauthier : "J’ai l’impression que la Chine a un peu perdu la boule…"

Ursula Gauthier, journaliste française pour l'Obs a été expulsée jeudi soir de Chine. Son tort : avoir déplu au régime après un article sur la situation dans la région du Xinjiang. Une province dans laquelle le pouvoir chinois doit faire face à la contestation de la population musulmane ouïghour. Ursula Gauthier a refusé de présenter les excuses que lui commandait Pékin. "C’est gravissime". Et Ursula Gauthier prévient : "moi je ne m’arrêterai pas !

Chine : "Derrière les gratte-ciel, il y a la dictature" (Ursula Gauthier) De retour à Paris, la correspondante en Chine de "L'Obs", Ursula Gauthier, expulsée du pays après un article ayant déplu aux autorités chinoises, était l'invitée de France Info ce vendredi 1e janvier.

Chine : "Derrière les gratte-ciel, il y a la dictature" (Ursula Gauthier)

Elle a débarqué ce matin à l'aéroport de Roissy Charles-de Gaulle, d'un vol en provenance de Pékin. Un aller-simple. Et ce retour en France lui a été imposé par les autorités chinoises, une expulsion en quelque sorte, puisque le renouvellement de son visa lui a été refusé. Son crime, elle l'a commis avec son ordinateur, explique-t-elle : "J'ai fait un article pour le site de L'Obs tout de suite après les attentats de Paris. " Un article que beaucoup d'autres médias dans le monde avaient fait, car tout de suite après les attentats, raconte Ursula Gauthier, "la Chine s'est saisie de cette 'occasion' pour dire : 'nous aussi, nous sommes victimes du terrorisme. Ouïghours : en Chine, la correspondante de «l'Obs» menacée d'expulsion. Les autorités chinoises ont lancé fin novembre une campagne d’insultes et de harcèlement à l’encontre de la correspondante de l’Obs à Pékin, Ursula Gauthier.

Ouïghours : en Chine, la correspondante de «l'Obs» menacée d'expulsion

Cette opération apparemment coordonnée en haut lieu prend la forme d’éditoriaux publiés dans la presse officielle en chinois et en anglais, d’invectives d’une grande vulgarité publiées sur des forums et des sites internet, ainsi que sur la page Facebook de la journaliste. L’identité et la ville de résidence de la correspondante, qualifiée «d’antichinoise», sont offertes en pâture par les médias officiels, laissant potentiellement peser sur elle une menace physique.

Le calcul semble être de préparer le terrain à son expulsion de Chine. Ursula Gauthier, le 6 février 2003 à Paris. Photo Eric Feferberg. Avec Ursula Gauthier - Le Petit Journal du 04/01. Expulsion de la correspondante de L’Obs : comment Pékin contrôle l’information sur les Ouïgours. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Brice Pedroletti (Pékin, correspondant) L’incident de la mine d’Aksu, le 18 septembre 2015, est au cœur de la polémique qui a conduit à l’expulsion de Chine de la correspondante de L’Obs, Ursula Gauthier.

Expulsion de la correspondante de L’Obs : comment Pékin contrôle l’information sur les Ouïgours

Seize personnes, des mineurs chinois de l’ethnie han majoritaire dans le pays, mais aussi des gardes de sécurité et des policiers, dont certains Ouïgours, auraient été tués dans une mystérieuse attaque au couteau, perpétrée dans cette zone reculée de la région autonome ouïgoure du Xinjiang. Traqués pendant des semaines, les auteurs de l’attaque auraient ensuite été « anéantis », selon les mots de la propagande chinoise, lors d’une opération policière qui a fait 28 morts. Lire aussi : Chine : une expulsion inadmissible Il est très fréquent qu’on ait un tel décalage sur ce genre d’incidents au Xinjiang, ou Turkestan oriental [le nom donné au Xinjiang par la diaspora], où très peu d’informations est autorisé à sortir et entrer.

Quand Pékin bâillonne la presse, Paris s’écrase. Édito L’expulsion imminente de la correspondante de l’Obs en Chine, accusée par Pékin de «parti pris idéologique» après un article sur la politique de répression menée au Xinjiang - vaste région en majorité musulmane de l’ouest du pays -, rappelle les dérives des régimes les plus autoritaires.

Quand Pékin bâillonne la presse, Paris s’écrase

Injures, harcèlement, exigence d’«excuses publiques» voire d’autocritique… Ursula Gauthier subit depuis quelques semaines des attaques inacceptables de la part des médias locaux et, à travers eux, des autorités. Un éditorialiste présenté comme un «salarié du Conseil d’Etat chinois» n’a pas hésité à écrire : «La conduite honteuse de l’Obs est la personnification de l’attitude française du deux poids deux mesures dans la lutte contre le terrorisme : ceux qui attaquent les Français sont des terroristes, tandis que ceux qui attaquent les Chinois sont des héros.» Face à ces menaces, la moindre des choses serait que les autorités françaises haussent le ton, voire - soyons fous - prennent parti.