Amnesty questions claim that Gaddafi ordered rape as weapon of war - Africa, World. Nato leaders, opposition groups and the media have produced a stream of stories since the start of the insurrection on 15 February, claiming the Gaddafi regime has ordered mass rapes, used foreign mercenaries and employed helicopters against civilian protesters.
An investigation by Amnesty International has failed to find evidence for these human rights violations and in many cases has discredited or cast doubt on them. It also found indications that on several occasions the rebels in Benghazi appeared to have knowingly made false claims or manufactured evidence. The findings by the investigators appear to be at odds with the views of the prosecutor of the International Criminal Court, Luis Moreno-Ocampo, who two weeks ago told a press conference that "we have information that there was a policy to rape in Libya those who were against the government. Apparently he [Colonel Gaddafi] used it to punish people. " Others were not so lucky and were lynched or executed. Libye : la CPI lance un mandat d'arrêt contre Mouammar Kadhafi. Muammar Gaddafi war crimes files revealed. Thousands of documents that reveal in chilling detail orders from Colonel Muammar Gaddafi's senior generals to bombard and starve the people of Misrata have been gathered by war crimes investigators and are being kept at a secret location at the besieged Libyan port.
The leader of the opposition Justice and Democracy Party of Libya says he has begun compiling evidence of. Les deux camps accusés de crimes de guerre en Libye.
MONDE : Libye : après 18 ans de persécutions, un opposant témoigne. 01.06.2011Par Silvina CarboneA quand remonte votre première arrestation ?
J'ai été arrêté pour la première fois en mai 1992, alors que je suivais ma dernière année de lycée. J'étais attiré par le journalisme. Je voulais en faire mon métier. Je commençais à m'exprimer assez librement sur certains sujets dans un pays où il n'y a ni liberté d'expression, ni liberté de presse, ni démocratie. En Libye, tout vos actes sont considérés comme relevant de la sécurité d'État.
Les services de sécurité de l'Etat contrôlent tout… Le régime a pris l'habitude d'arrêter au mois d'août de chaque année les opposants et toute personne qui risquerait de perturber les célébrations du 1er septembre, date anniversaire de la révolution de 1969 (Mouammar Kadhafi a pris le pouvoir à cette date, NDLR). Vous êtes passé par la sinistre prison d'Abou Slim… Durant mes années d'incarcération, j'ai été le témoin de nombreux crimes dans les prisons où j'étais enfermé.
4 mai 2011 Conférence de presse du Procureur de la Cour pénale internationale sur la situation en Libye. Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a fait, aujourd’hui, au cours d’une conférence de presse, le point sur la situation en Libye.
Lors de la rencontre qu’il a eue avec la presse au Siège de l’ONU, à New York, M. Luis Moreno-Ocampo a rappelé, comme il l’a indiqué quelques heures plus tôt lors de sa présentation devant le au Conseil de sécurité, que des éléments de preuve existent concernant des assassinats de gens qui manifestaient pacifiquement et concernant des persécutions infligées à des civils. Pour l'Otan, le temps de Kadhafi est «compté» Alors que la France n'a plus de contacts officiels directs avec Mouammar Kadhafi depuis la fermeture de l'ambassade française en Libye fin février, la diplomatie italienne presse le colonel de trouver un accord avec la communauté internationale d'icià «la fin du mois de mai».
Mouammar Kadhafi devra s'exiler avant que l'ordre de capture de la Cour pénale internationale (CPI) ne soit lancé à son encontre, a estimé le chef de la diplomatie italienne. "Il y a des pays qui ont ces dernières semaines exprimé leur disponibilité à l'accueillir», a expliqué Franco Frattini lors d'une émission de la radio publique Radio Uno, à propos d'un éventuel exil du leader libyen, sans toutefois citer les pays en question.
Mais «il est clair que si le mandat d'arrêt international était lancé, il serait beaucoup plus difficile de trouver un arrangement pour le colonel et sa famille». Ces derniers jours, la coalition internationale a accentué ses bombardements dans Tripoli. Tripoli toujours sous les bombes. Libye : des chefs tribaux proposent une amnistie. Alors que les combats entre rebelles et forces gouvernementales se poursuivaient samedi 7 mai, des chefs de tribus libyennes réunis à Tripoli ont appelé à une amnistie générale pour mettre fin à la guerre civile.
Une telle loi "ouvrira la voie à une ère de paix et de pardon", a assuré la Conférence nationale des tribus, après deux journées de réunion dans une immense tente à Tripoli. Les quelque 2 000 chefs tribaux ont cependant qualifié les insurgés de "traîtres" et promis de pas "abandonner" le colonel Kadhafi. Ils ont aussi appelé les tribus voisines des villes rebelles "à lancer des marches pacifiques et populaires pour libérer ces villes en désarmant les rebelles". Fin avril, des chefs ou représentants de 61 tribus s'étaient réunis à Benghazi (est) pour afficher leur soutien à la rébellion. Selon Amnesty International, le siège de Misrata pourrait constituer un crime de guerre. Les violences ont en outre poussé plus d'un demi-million de personnes à fuir le pays.
La CPI a des preuves de crimes contre l'humanité en Libye. Welcome to World Wide Reportes.