background preloader

Imagerie du service de virologie Inst.Pasteur

Facebook Twitter

Jean-Claude Manuguerra inst.Pasteur. 2012 J-C. MANUGUERRA intervention sénat prospective.

Le 24/05/2012, lors d’un compte-rendu de commission dans le cadre d’une délégation sénatoriale à la prospective, présidée par la Sénatrice Mme Fabienne KELLER, sur « Les nouvelles menaces des maladies infectieuses émergentes », le virologue Jean-Claude Manuguera de l’institut pasteur interpelle, à l’assemblée du Sénat à la fin de sa démonstration, le législateur et l’exécutif, leurs disant qu’ «…il faut veiller à ce que les règlementations n’aboutissent pas à une paralysies au moins partielle de la recherche & de l’intervention en santé publique notamment des couches de règlementations trop lourdes pour les laboratoires… » sur : les OGM ; micro-organismes & toxines ; (???) patrimoine ; gestion des prélèvements humains ; expérimentations animales ; biologie médicale, « qui vont à l'encontre du mouvement du MONDE, "UN monde - UNE santé" qui fait travailler ensemble l'OMS, la FAO & l'OIE et qui met en contact le MONDE vétérinaire et le MONDE médical. » – epc

2014 disparition virus sras inst.Pasteur. Tous Contre Ebola 2014 Inst.Pasteur/facebook. Christophe Batejat sur le vilain virus EBOLA 2014.

Christophe Batejat : "C'est la plus grosse épidémie d'Ebola depuis l'apparition du virus" Postée sur dailymotion le 17/07/2014 par Jeune Afrique official Jamais l’épidémie d'Ebola n’aura été si meurtrière depuis la découverte du virus en 1972. De retour de Conakry, en Guinée, Christophe Batejat, responsable du pôle d’identification virale à l’Institut Pasteur, évoque les difficultés des organisations internationales et des États à gérer la situation. Interview. – epc

Ce qu'en pense le Prof. Bruno Marchou de Toulouse. «Je n'ai pas peur du virus Ebola, j'ai peur de la panique qu'il va provoquer en France», assure le professeur Bruno Marchou, chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de Purpan à Toulouse.

Ce qu'en pense le Prof. Bruno Marchou de Toulouse

C'est dans son service qu'a été admis, mardi soir, un trentenaire rentrant de Guinée. Sans pour autant être atteint du virus Ebola, qui sévit actuellement en Afrique de l'Ouest, il souffrait de forte fièvre et de troubles digestifs. Comment contracte-t-on ce virus ? Il faut un contact direct avec un liquide biologique comme le sang, les selles, les vomissures. Il n'y a aucune transmission par voie aérienne C'est-à-dire que, lorsqu'une personne parle ou tousse, elle ne répand pas le virus Ebola dans l'air ambiant. Et si un patient est atteint du virus. Pourtant, il s'agit d'un virus très dangereux… Certes, et pour lequel on n'a pas encore de traitement. Quelles sont ces mesures d'hygiène ? Quand on s'occupe d'un patient, on se couvre les mains avec des gants.

2010 Pr. Marchou critique la gestion de crise sanitaire.

Entretien aux JNI du 9 juin 2010 à Montpellier avec le Professeur Bruno Marchou, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’Hôpital Purpan concernant le traitement de la crise sanitaire de la grippe H1N1 en 2010, diffusé sur Dailymotion le 22/06/2010 par webtv ORL Channel. – epc

Maladie à virus Ebola Ce qu'en dit l'OMS. 2014 NIAID/GSK cobail humain vaccin Ebola. Août 2014 Essai clinique vaccin contre EBOLA. Human safety study of Ebola vaccine candidate. ​Initial human testing of an investigational vaccine to prevent Ebola virus disease will begin next week by the National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), part of the National Institutes of Health.

Human safety study of Ebola vaccine candidate

The early-stage trial will begin initial human testing of a vaccine co-developed by NIAID and GlaxoSmithKline (GSK) and will evaluate the experimental vaccine’s safety and ability to generate an immune system response in healthy adults. Testing will take place at the NIH Clinical Center in Bethesda, Maryland. National Institute of Allergy & Infectious Diseases NIAID.

2006 Partenariat Université de Bamako MALI NIH/NIAID. Ethique - tableau comparatif déclaration d'Helsinki & ses révisions. La piste du mycoplasme comme arme bactériologique. Par Donald W.

La piste du mycoplasme comme arme bactériologique

Scott Des agents pathogènes appelés mycoplasmes sont le produit de laboratoires de recherche dans le domaine de la guerre bactériologique et biologique. Plusieurs souches de mycoplasmes ont été développées dans l’optique de les rendre plus dangereuses. Elles sont aujourd’hui accusées d’être à l’origine du SIDA, du cancer, du syndrome de fatigue chronique, de la sclérose en plaques, de la maladie de Kroesfeld-Jacob et d’autres maladies du système nerveux.

I. Un banal agent pathogène transformé en arme biologique Il existe 200 espèces différentes de mycoplasmes. L’agent pathogène qui constitue le mycoplasme était auparavant anodin, mais les recherches dans le domaine de la guerre bactériologique conduites depuis 1942 ont abouti à la création de formes plus infectieuses et plus mortelles. Le docteur Shyh-Ching Lo est diplômé de grade supérieur à l’Institut de pathologie des forces armées et est un chercheur de pointe dans le domaine des mycoplasmes en Amérique.