Longueuil, berceau du premier musée de la femme du pays Une Québécoise d’origine sénégalaise a fondé à Longueuil le seul musée de la femme au Canada.
Pour souligner cette Journée internationale des femmes, Radio-Canada Rive-Sud l’a rencontrée. Lydie Olga Ntap est arrivée au Québec en 1989. Elle a aussitôt été confrontée au débat sur l’avortement, qui battait son plein avec l’affaire Chantale Daigle. « Quand j’ai vu toute la mobilisation autour de ça, je me suis dit : elles ne se laissent pas faire, ces Québécoises! » En 2005, Lydie Olga Ntap participe à la marche des femmes à Ouagadougou, au Burkina Faso, avec d’autres Québécoises.
. « Je trouvais inacceptable de ne pas avoir un espace pour célébrer ces femmes qui sont arrivées en Nouvelle-France dans les années 1600 et qui ont bâti un pays. La Longueuilloise entreprend des recherches, rassemble des objets. Le musée de la rue Saint-Charles Ouest accueille chaque année entre 7000 et 8000 visiteurs. « Comme immigrante, on arrive et on profite des gains. De 1617 à aujourd’hui. Fatima Houda-Pepin: Un premier monument en hommage aux femmes en politique à Québec.
La place des femmes en politique est l'un des sujets qui revient dans l'actualité au gré des élections.
Combien sont-elles? L’économie est aussi une femme. Vous le savez, je le sais, tout le monde le sait.
Les femmes sont non seulement de plus en plus scolarisées, elles représentent également la majorité des étudiant·e·s inscrit·e·s à l’université, tant au premier cycle que dans les programmes de deuxième cycle. Dans les prochaines années, votre médecin a de fortes chances d’être une femme, tout comme l’avocat·e qui saura vous défendre. Les choses changent, la société change. Mais pas partout. L’économie est l’un de ces domaines où les femmes demeurent minoritaires. Ainsi, ce n’est qu’en 2009 que la première et seule femme gagne le prix Sveriges Riksbank (aussi appelé prix Nobel d’économie), et ce conjointement avec un homme.
Le travail féminin enrichit les entreprises - strategie-d-entreprise. « Un total gaspillage de talents exceptionnels », dit Fleur Bothwick, directrice du programme Diversité et inclusion pour la zone Europe, Moyen-Orient, Inde et Afrique chez Ernst & Young, lorsqu'on lui demande quel est l'impact économique sur une société de l'inactivité de près de la moitié de la main-d'oeuvre féminine.
La firme internationale de services-conseils a récemment publié un rapport, Groundbreakers - Using the strength of women to rebuild the world economy, qui met en lumière le vaste potentiel économique des femmes et leur impact important sur la croissance. Aucune économie ne peut faire fi d'une telle ressource, lit-on dans le rapport Tendances mondiales de l'emploi des femmes, publié en 2008 par le Bureau international du travail (BIT). Les ratios emploi-population sont de 28 % de femmes contre 70,3 % d'hommes au Moyen-Orient, et de 21,9 % versus 69,1 % dans le Maghreb, soit la plus grande disparité de la planète. Le gouvernement Harper : danser sur les tombes. Au hasard de mes lectures, je suis tombée sur une citation de Susan B.
Anthony*, militante américaine des droits civiques, qui a joué un rôle important dans la lutte pour le suffrage des femmes aux États-Unis : "Aucune femme qui se respecte ne devrait souhaiter le succès ni travailler au succès d’un parti qui ignore son sexe" (1872). Cette citation m’a fait penser au gouvernement Harper et aux désastreuses politiques qu’il a adoptées depuis le début de son "règne" à la Chambre des communes. Certaines politiques, qui visaient les femmes, notamment le quasi-démantèlement de Condition féminine Canada, ont été dictées par la croyance - je dis la croyance, car le gouvernement Harper agit le plus souvent sur la base de croyances et non de faits -, que l’égalité des femmes est déjà réalisée au Canada (selon l’ex-ministre Beverley J.
Oda, de triste mémoire). Si l’égalité n’est plus un objectif à atteindre, on peut gommer du langage officiel les inégalités dont de nombreuses femmes souffrent. International Women's Day 2012: Let's mark it with a commitment to education. Women's rights have come a long way since the first International Women's Day in 1900.
Early campaigners would be proud of the transformative role they played in securing votes for women, opening up access to male-only professions, and criminalising domestic violence and rape in the UK. The world is unquestionably better for many women than it was 100 years ago, thanks in no small part to the early pioneers. But we cannot be complacent. There is still a long way to go. There is not yet worldwide recognition that women's rights are human rights. The horrific events unfolding in Syria remind us that we must stand in solidarity with women caught up in the horror of the conflict. And out of the headlines, rape and sexual violence continue to scar women in the Democratic Republic of the Congo – one in 10 of whom have been raped, many more than once. 24 poses - ONF/interactif - Office national du film du Canada.