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2010 2011

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Eugène Atget, El Viejo Paris. Pour la première fois à Madrid, la Fundación Mapfre expose du 27 mai au 27 août 2011 , l’œuvre du photographe français Eugène Atget. L’exposition " Eugène Atget, El Viejo Paris " (Eugène Atget et le Vieux Paris) présente une sélection de 228 clichés de cet artiste réalisés à Paris entre 1898 et 1924, dont 181 tirages issus des collections du musée de l’Histoire de Paris, le musée Carnavalet . Les œuvres présentées dans un premier temps à Madrid en Espagne proviennent pour l’essentiel du musée Carnavalet à Paris (181 tirages) ; ces prêts d’un caractère exceptionnel offrent aux visiteurs l’occasion unique d’admirer des œuvres habituellement non présentées au public.

Des institutions comme la George Eastman House de Rochester et la Fundación Mapfre à Madrid participent également à cet événement. Ces photographies dressent un portrait de la capitale et de ses environs, et permettent de suivre la nette évolution de l’œuvre d’Atget (Libourne, 1857-Paris, 1927). Ruptures-ados à Paris. Charlotte Gainsbourg , à la tête d’un prestigieux Comité de Soutien, est la marraine de l’événement. Le 2 octobre 2010, les photographies ont été vendues aux enchères à l’Hôtel Drouot et les profits versés à la Sauvegarde de l’Adolescence à Paris. Ces fonds sont utilisés pour développer de nouveaux dispositifs d’aide aux adolescents en difficulté dans la capitale : hébergement, séjours de rupture… Un ouvrage des photos de l’exposition, « 100 photos pour des ados » est vendu, également au profit de l’association.

Ruptures-Ados à Paris reçoit le soutien de la Ville de Paris, très engagée auprès de l’association dans différents dispositifs (Paris Ados Service, aide éducative à domicile, centre d’initiative pour l’emploi des jeunes…) et bénéficie également du concours de plusieurs partenaires : la Fnac, Paris-Match, Télérama, Arjowiggins, le Crédit Coopératif. Karen Knorr, Fables. Au printemps 2010, Carnavalet se peuple d’une faune étrange !

Karen Knorr, Fables

Renard, tortue, lièvre et cigogne se mettent en scène sous l’objectif de Karen Knorr, créant au sein des fameuses period rooms du XVIIIème siècle, une animation lyrique à l’image des fables d’Ésope ou de La Fontaine. Le musée rend ainsi hommage à Karen Knorr, photographe américano-britannique de renommée internationale, en présentant au fil des salles une quinzaine d’images. Certaines photographies seront replacées en situation, là où les prises de vue ont eu lieu entre 2003 et 2004, mais aussi dans la galerie de liaison, au premier étage du musée. Quelques images réalisées au musée Condé à Chantilly, au château de Chambord ainsi qu’au musée de la Chasse et de la Nature à Paris, viendront agrémenter la présentation.

Pour l’occasion, la maison Deyrolle prête certains spécimens comme un renard, un ragondin ou des oiseaux naturalisés qui apporteront une poésie bucolique aux salles du musée. L’ impossible photographie, prisons parisiennes (1851–2010) Que sait-on de l’univers carcéral ?

L’ impossible photographie, prisons parisiennes (1851–2010)

La photographie peut-elle rendre compte des réalités pénitentiaires ? Le musée Carnavalet présente une exposition de 340 photographies réalisées dans les prisons de la capitale, de 1851 à nos jours. Cette sélection est l’aboutissement d’un inventaire général de 3800 images, effectué par les commissaires de l’exposition auprès d’institutions (musées, bibliothèques, archives, agences de presse…) et de collectionneurs privés.

L’exposition dévoile au public la multiplicité et la diversité des images réalisées dans l’univers carcéral de la capitale, corpus à ce jour inédit, éclairé par des textes littéraires ainsi que par des films d’archives. Il est complété par des créations contemporaines réalisées à l’initiative du musée. Offrant un regard unique sur le passé et le présent de ces lieux de détention, l’exposition est accompagnée d’un catalogue de référence.