7 enseignements pratiques tirés du eye-tracking : les internautes vont-ils sous la ligne de flottaison ? Un des mystères les plus épais du web a été résolu depuis bien longtemps, mais le eye-tracking a permis de mieux comprendre le fonctionnement des internautes lorsqu’il s’agit de plonger profondément dans la page et de s’enfoncer sous la ligne de flottaison.
Pour rappel, la ligne de flottaison, c’est cette ligne de démarcation qui sépare ce qui est visible immédiatement à l’affichage d’une page web de ce qui n’est visible que lorsqu’on déroule la page à l’aide de sa molette de souris ou de la scrollbar (barre d’ascenseur). Sous la ligne de flottaison, pensait-on, point de salut, les internautes n’y vont pas. Ce n’est pas que faux, mais pas que vrai, non plus La réalité, c’est que les internautes plongent dessous s’ils en ressentent le besoin. Où les utilisateurs regardent-ils en premier ? Bon, ne vous attendez pas à une grande surprise, si l’on en croit la dernière AlertBox de Mr Nielsen, c’est bien, et sans aucun étonnement, la partie gauche des pages webs qui reçoit le plus d’attention de la part des utilisateurs.
Ainsi, d’après une étude de eye-tracking effectuée récemment, apprend-t-on que celle-ci reçoit 69% du temps d’attention contre 30% environ pour la droite, le reste allant à ce qui « dépasse » lorsque l’on a un scrolling horizontal (ce qui est très mal d’après Jacob Nielsen, mais que l’on rencontre pourtant parfois sur les sites de luxe qui affectionnent les formats horizontaux. cf Gucci.com). Quid des grands écrans ? Capitaine Commerce : blog e-commerce, ergonomie, usabilité, web marketing.