background preloader

Béatrice COLLIGNON

Facebook Twitter

Béatrice Collignon, née en 1965, est une géographe française, professeur des Universités, spécialiste des Inuit.

Professeure à l'université Bordeaux-Montaigne (Bordeaux III), elle est aussi co-directrice scientifique du FIG de St-Dié des Vosges.
Sa thèse est soutenue en 1994 : Le savoir géographique des Inuinnait (Eskimo du Cuivre - Arctique central occidental, Canada) : Hilaqaqpuq : « comprendre l'univers », sous la direction de Denise Pumain (1994).
Son ouvrage le plus célèbre est
LES INUIT, CE QU'ILS SAVENT DU TERRITOIRE, L’Harmattan 1996.
Cet ouvrage ((le résumé de sa thèse) porte sur la géographie des Inuit du Canada: comment ils s'orientent, comment ils nomment les lieux, de quelles valeurs ils les investissent. Tout cela constitue un savoir géographique très élaboré mais rarement explicité. C'est en fouillant dans la tradition orale, en observant les pratiques (pêche, chasse, déplacement) en analysant la toponymie que l'on découvre un ensemble complexe de connaissances. Cet ouvrage nous démontre que l'art du territoire n'est pas seulement une affaire de survie. Il est également l'expression de l'épanouissement d'une culture.
Elle représente le courant de la géographie culturelle et des études post-coloniales.

Sans titre. Béatrice Collignon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Béatrice Collignon

Béatrice Collignon, née en 1965, est une géographe française, professeur des Universités, spécialiste des Inuits. Elle est agrégée de géographie (1989) et ancienne élève de l’École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud. Après la réalisation d'un mémoire intitulé Holman Island : évolution et organisation d'une localité de l'Arctique canadien, dirigé par Philippe Pinchemel (1987), elle a soutenu une thèse de doctorat, Le savoir géographique des Inuinnait (Eskimo du Cuivre - Arctique central occidental, Canada) : Hilaqaqpuq : « comprendre l'univers », sous la direction de Denise Pumain (1994).

Elle est d'abord maître de conférences à l'Institut de Géographie de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne,1994-2013), puis devient professeure de géographie à l'université Bordeaux-Montaigne (Bordeaux III). 1. Béatrice Collignon/Ottawa film Thinking Places. Géographie-cités - COLLIGNON Béatrice. Envoyer un message Consulter mes publications.

Géographie-cités - COLLIGNON Béatrice

Béatrice Collignon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Béatrice Collignon

Béatrice Collignon, née en 1965, est une géographe française, professeur des Universités, spécialiste des Inuit. Après son mémoire, Holman Island : évolution et organisation d'une localité de l'Arctique canadien, dirigé par Philippe Pinchemel (1987), elle a soutenu une thèse, Le savoir géographique des Inuinnait (Eskimo du Cuivre - Arctique central occidental, Canada) : Hilaqaqpuq : « comprendre l'univers », sous la direction de Denise Pumain (1994). Maître de conférences à l'Institut de Géographie de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne entre 1994 et 2013, elle est désormais professeure à l'université Bordeaux-Montaigne (Bordeaux III). Elle fait partie du comité de rédaction des revues Cybergeo, Géographie et cultures et L'information géographique.

Ouvrages[modifier | modifier le code] Note sur les fondements des postcolonial studies. 1Depuis quelques années, trois ou quatre tout au plus, le terme "postcolonial" apparaît dans les publications des sciences sociales françaises ainsi que dans les programmes de colloques, journées d'études et autres séminaires.

Note sur les fondements des postcolonial studies

Débattu ici, utilisé pour qualifier un travail là ‑ notamment en histoire mais aussi en géographie depuis environ un an ‑ son adoption ne va pas sans poser problème1. 2En effet, il s'agit d'une traduction directe de l'anglais postcolonial et son emploi affiche donc de fait une référence aux postcolonial studies développées depuis près de vingt ans d'abord aux États-Unis puis dans l'ensemble de la sphère culturelle anglo-saxonne (Îles Britanniques, Amérique du Nord, Australie et Nouvelle-Zélande), et en Inde.

Or, si le mot est le même, il n'a pas en France la même signification (voir notamment Mangeon, 2006), sauf lorsqu'il fait l'objet de débats théoriques. 9Le projet est un projet de connaissance. 12Pour y parvenir il convient de sortir du paradigme colonial. B collignon entretien les m tiers de la recherche topia. Nord. Le Nord s’évoque le plus souvent au singulier.

Nord

Pourtant, le terme recouvre plusieurs réalités et représentations. Il est tout à la fois un point, une direction, des espaces et des territoires, une construction scientifique et un fantasme géographique. Point cardinal, objet en soi, le Nord est aussi une construction culturelle : il n’est pas la même chose pour deux sociétés données. En Europe, il renvoie à un imaginaire où le froid et la nuit se conjuguent pour créer un « milieu » inhospitalier, aux marges de l’oekoumène. Le Nord est un point. Savoirs vernaculaires. 1.

Savoirs vernaculaires

Savoirs populaires, traditionnels, autochtones, endogènes, savoirs locaux, quotidiens, savoirs ordinaires, toutes ces expressions, en dépit de leur diversité, recouvrent le même champ : celui des savoirs considérés comme non scientifiques. On voit d’emblée la difficulté que l’on éprouve à les nommer, et l’enjeu des qualificatifs retenus. Dans ce contexte, l’expression "savoirs vernaculaires", apparue au tout début des années 1990, fait lentement son chemin en géographie. L’enjeu principal est la reconnaissance de la valeur des savoirs non scientifiques pour la production d’un savoir scientifique de qualité. Longtemps, le qualificatif "savoir" a été réservé à ce que produisaient dans leurs cabinets puis leur laboratoires les "savants" puis les "chercheurs". 2. 3. La géographie culturelle.

Les Inuits et le savoir géographique  (textes) LES INUIT, CE QU'ILS SAVENT DU TERRITOIRE, Béatrice Collignon - livre, ebook, epub. Béatrice CollignonGéographie et cultures - Etudes culturelles et régionalesGÉOGRAPHIE Cet ouvrage porte sur la géographie des Inuit du Canada: comment ils s'orientent, comment ils nomment les lieux, de quelles valeurs ils les investissent.

LES INUIT, CE QU'ILS SAVENT DU TERRITOIRE, Béatrice Collignon - livre, ebook, epub

Tout cela constitue un savoir géographique très élaboré mais rarement explicité. C'est en fouillant dans la tradition orale, en observant les pratiques (pêche, chasse, déplacement) en analysant la toponymie que l'on découvre un ensemble complexe de connaissances. Cet ouvrage nous démontre que l'art du territoire n'est pas seulement une affaire de survie. Il est également l'expression de l'épanouissement d'une culture. Savoir géographique vernaculaire. Béatrice COLLIGNON,Les Inuit : ce qu´ils savent du territoire, CR de B Debarbieux. 1Même si une telle entrée en matière peut sembler un peu désuète, il n´est pas injustifié de signaler en tout premier lieu que cet ouvrage est d´une rare élégance.

Béatrice COLLIGNON,Les Inuit : ce qu´ils savent du territoire, CR de B Debarbieux

Le charme tient évidemment au territoire étudié. Comme tant de prédécesseurs prestigieux, de Franz Boas à Jean Malaurie, en passant par Marcel Mauss, Béatrice Collignon a choisi l´Arctique pour conduire ses recherches. Et tous ces travaux doivent peut-être une partie de leur force à la capacité de cet environnement et des sociétés qui l´habitent à exciter l´imagination du lecteur.

Mais ici, comme d´ailleurs dans les ouvrages qui ont ouvert la voie, le charme principal réside dans l´écriture. D´abord, le style de Béatrice Collignon est simple et précis ; elle donne à chacune de ses phrases un rôle bien ajusté dans l´ensemble de la démonstration ; dès lors, il est aisé de la suivre de bout en bout. 2Reprenons le cheminement de son raisonnement. 8Eléments de discussion.

Les Inuit, ce qu'ils savent du territoire - Béatrice Collignon. L'Arctique canadien, B Collignon. Anthropologie et Sociétés v26 n2-3 2002, p. 45-69  Pour une approche géographique de la mémoire[1] Certains des indigènes qui passèrent l’été dans la partie Sud-Ouest de l’île Victoria avaient vécu pendant les deux ou trois dernières années dans le golfe du Couronnement.

Anthropologie et Sociétés v26 n2-3 2002, p. 45-69 

Voyageant avec eux, je fus profondément touché par la joie avec laquelle ils reconnaissaient chaque lac important et chaque colline proéminente, et par la façon dont ils se remémoraient les souvenirs des jours anciens avec lesquels ces points de repères étaient associés. L’un de leurs parents était décédé dans cette région et ils pleurèrent lorsqu’ils passèrent près de sa tombe. Et quelques-uns, après que la pêche fut terminée, retournèrent sur les lieux où ils passèrent la nuit à le pleurer.Jenness 1922 : 32-33, traduction libre Le territoire dont il est ici question n’est bien sûr pas celui de l’approche politique de l’espace.

Les toponymes inuinnait comme discours sur le territoire Figure 1. Toponymie inuit. Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales. ITINERAIRES. Le cycle ou la période océanienne, qui se clôt avec le printemps 1908, au moment où Segalen décide de se tourner vers la Chine, voit naître la prise de conscience de sa vocation poétique.

ITINERAIRES

Parlant de Rimbaud il écrit «... C'est le face à face glorieux avec cet imaginaire absolu dont toute réalité ne semble que le reflet terne...» ou encore; «de tels instants divinatoires désignent les poètes essentiels ».Parlant ainsi de Rimbaud , il est sans doute en train de parler de lui : « Les poètes, les visionnaires mènent toujours ce combat, soit au plus profond d'eux-mêmes, soit, — et je le propose —, contre les murs de la Connaissance : Espace et Temps, Loi et Causalité. Contre les limites de la Connais­sance.. » Cette autre « pelure d’oignon, pour reprendre l’image précédente d’Henri Bouiller, sera alors l’inflexion que recevront sa vie et sa pensée à partir de Rimbaud déjà (le thème du « voyant ») et surtout de la découverte du continent chinois : « Je me suis donc mis à l'étude du chinois.

REGARD ELOIGNE. Dans beaucoup de sociétés traditionnelles, les mythes d'origine du masque se situent au point d'intersection de la nature et de la culture, soit pour instituer la transition, soit pour symboliser ce qu'il en a couté au héros transgressif. Dans certains cas, le masque est le produit même de l'inceste, revenant dans une société qui l'interdit comme l'écho du non-dit qu'ainsi elle refoule. Ainsi les masques Koyemshi, des Zuni. Le mythe raconte qu'un frère et une sœur eurent des relations incestueuse qui produisirent neuf enfants devenus les masques au visage boursoufflé et couvert de boue — cette boue dans laquelle ils se roulèrent de dépit à la suite de leur châtiment.

Les Koyemshi ne sont pas situées dans la hiérarchie des masques au niveau des dieux et des ancêtres. Les Dogonse réfèrent également à un couple originel dont les enfants, frère et sœur, eurent un enfant d'une union incestueuse en trompant la surveillance de leur père et eurent un enfant. D. Quelle geo pour le territoire Inuit Collignon 2003. B Collignon territoire Inuit.