Geospatial News. Un mammouth nommé Jénia. On n'est jamais à l'abris d'une découverte scientifique. La preuve : un garçon de 11 ans a découvert un mammouth d'un intérêt scientifique exceptionnel sur la rive du fleuve Ienisseï dans le grand nord russe. La découverte, révélée cette semaine, date du mois d'août. Le pachyderme, disparu il y a des millénaires, était resté jusqu'à présent conservé dans le pergélisol (sol gelé en profondeur), indique Alexeï Tikhonov, le directeur du musée zoologique de Saint-Pétersbourg. Jénia, accompagné de son frère, a senti une odeur désagréable et remarque, dans la foulée, quelque chose dépasser dans la pente : des pattes. Le jeune mammouth, âgé de 15-16 ans, devait mesurer environ deux mètres de haut et trois mètres de long de son vivant.
Le mammouth pourrait avoir succomber à la perte de sa défense. Les plantes vertes ne dépolluent pas l'air intérieur. RIO DE JANEIRO - Google lance une carte culturelle d'une tribu indienne d'Amazonie. RIO DE JANEIRO - Google a dévoilé samedi à Rio de Janeiro une carte culturelle des Indiens Surui, un instrument digital qui aidera la tribu amazonienne à partager sa vaste connaissance de la forêt et à combattre la déforestation. La carte, résultat d'un partenariat de cinq ans entre le cacique (chef) Surui Almir et le géant américain de l'internet, a été montré pour la première fois lors d'un forum d'entreprises, en marge de la conférence sur le développement durable Rio+20. Sur l'image animée de la planète de Google Earth, on voit un petit point dans le vaste Brésil: c'est la tribu surui, qui comprend 1.300 personnes vivant sur un territoire de 240.000 hectares dans l'Etat amazonien de Rondonia (nord-ouest).
L'application présente des photos et vidéos en 3D de la forêt où vivent les indigènes, accompagnées de récits de leurs traditions et coutumes. Ces images sont visibles sur Google Earth ainsi que sur le site www.paiter.org. Voir la carte. RIO DE JANEIRO - Rio+20: une foule multicolore se mobilise pour sauver la planète au Sommet des peuples. RIO DE JANEIRO - La musique lancinante de Hare Krishna résonne dans le parc du Flamengo de Rio, avec le Pain de sucre en toile de fond. Elle est soudain interrompue par des cris gutturaux: le cacique Raoni, menaçant, massue en main, annonce son arrivée au Sommet des peuples en tapant des pieds. "Je suis encore en vie pour lutter contre les choses que l'homme blanc fait contre nous, contre la nature", lance d'une voix forte ce chef kayapo, 82 ans, le plus respecté du Brésil, devant une foule bigarrée.
Organisé par la société civile en marge de la conférence de l'Onu sur le développement durable, ce sommet s'est ouvert vendredi avec la participation de groupes religieux et des centaines d'activistes. Indiens de tout le Brésil en peintures de guerre, adeptes du Candomblé (une religion afro-brésilienne) vêtus de blanc, fidèles de la religion d'inspiration hindoue Hare Krishna, aux longues robes safran, ne cessent d'arriver ainsi que des militants du monde entier. Le professeur d'économie H.