Entreprise Collaborative. 5 étapes pour passer à une entreprise sociale et collaborative. Dossiers Publié le 19 septembre 2013 | par Jean-François Ruiz Suite de l’article « Quels bénéfices pour l’entreprise sociale et collaborative temps réel ? « Le passage au modèle social et collaboratif se fait par étape. Cinq points primordiaux pour réussir cette transformation : 1 – Designer / Cartographier les process de communication interne.Établir une cartographie des process de communication avec ses enchevêtrements et ses limites est essentiel pour avoir une vue d’ensemble sur les mécanismes internes. 2 – Choisir un ou plusieurs processus à améliorer.Identifier les processus clés dans vos points forts et points faibles. 3 – Installer une solution technologique adaptée.Pour supporter les process de communication, vous pouvez soit développer une solution en interne soit utiliser les plateformes du marché.
Voici quelques éditeurs que vous pouvez considérer : Chatter, Jamespot, BlueKiwi, NelisXRM, Nearbee, IBM Lotus. Une étude commandée par IBM a été effectuée par Forester6. Le nouvel enjeu du « Digital collaboratif » pour l’entreprise. Comme une vérité galiléenne, l’entreprise redécouvre que l’on est plus intelligent à plusieurs que tout seul. Incroyable. Sommes-nous prêts dans nos modèles occidentaux à partager notre pouvoir personnel, si chèrement acquis par des années de lutte, au bénéfice d’un succès collectif ? Les exemples d’entreprises et de projets collaboratifs fleurissent autour de nous comme un printemps qui n’a rien d’arabe, ni de français. Il y a des priorités plus importantes et plus engageantes à considérer que la technologie ou les technologies de l’information doivent nous permettre d’amplifier la pertinence de nos processus, la valeur de notre intelligence à créer ensemble au profit de la satisfaction du client.
De nouvelles énergies au service du projet Il est vrai que l’aventure managériale du patron d’HCL est incroyable de transgressions. Le un pour tous et tous contre lui Digital collaboratif et Intelligence collective. Collaboration Sociale en Europe : leadership et incompréhension. Après McKinsey c’est au tour de Pierre Audoin Consultants de nous livrer son étude de l’état de l’art de la collaboration sociale. Elle propose, de plus, une vision comparée entre la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Un état les lieux beaucoup plus lucide correspondant mieux, à mon sens, à la réalité.
Allemands et Anglais très opérationnels, les français dans l’image Une des premières choses mises en avant par l’étude est la diversité des besoins qui amènent à mettre en place une solution de collaboration sociale. De la réduction du volume d’email à la coordination d’une équipe en passant par l’identification des ressources la liste des besoins couverts est large. Différence que l’on retrouve clairement quantifiée dans l’étude : les allemands privilégient l’efficacité des processus et le réseautage, les anglais la rapidité de mise sur le marché et la relation client et les français la motivation et l’implication.
L’explication de ces différences se trouve plus loin. Google+ Is Collaboration the New Greenwashing? - Paul Ellingstad and Charmian Love. By Paul Ellingstad and Charmian Love | 4:00 PM March 12, 2013 Collaboration is the new “it” trend in business strategy circles these days. Everyone is talking about it. And most people believe it’s necessary if we’re going to solve the world’s seemingly intractable problems — such as poverty, climate change, access to education and healthcare, creating renewable energy sources, and increasing global security. Technology has dramatically simplified our ability to access, analyze, and act on ever-expanding volumes of information, and to do so more effectively by connecting and collaborating. But, does collaboration deliver on its promise?
To make a collaborative effort effective, it’s important to think through what it will mean for everyone involved. Real, genuine, messy collaboration involves reaching out to unconventional organizations that your company may never have worked with before. When embarking on your own partnerships, keep the following tips in mind: Make it real. L'avenir de la formation dans l'Entreprise Collaborative. Le 20e siècle a connu l'âge d'or du service formation. Avant cette époque, la formation en tant que telle n'existait pas en dehors des besoins particuliers de l'Église ou de l'armée. Aujourd’hui, l’ère du service formation arrive peut-être en fin de cycle de vie. Alors, rejoignez-nous pour une brève rétrospection sur le monde d’avant la formation et pour quelques réflexions sur ce qui pourrait advenir.
Avant l'ère industrielle, le travail était local. Les gens avaient des vocations, pas des emplois. Dans certains cas, des corporations aidaient des apprentis à apprendre par l’exemple sous l'œil d'un maître, mais il n'y avait pas de formateur dédié. Il y a environ trois cents ans, avec la révolution industrielle, le Travail devient une question d'organisation, les usines demandant des groupes de personnes travaillant ensemble.
Au 20e siècle, le rythme du progrès s'accélère implacablement. La formation en Entreprise apparaît durant la première moitié du 20e siècle. S’adapter à la complexité. The collaborative organization : petit guide stratégique pour vos projets de réseaux sociaux. Je suis toujours un peu méfiant lorsque je commence la lecture d’un livre sur les réseaux sociaux d’entreprise. Entre béatitude technologiste, angélisme forcené, positivisme quasi-religieux et œillères qui ne font voir le monde de l’entreprise qu’au travers de communautés supposées guérir tous les maux de l’entreprise (voire des alentours), on reste souvent sur sa faim. C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai entrepris la lecture de The Collaborative Organization: A Strategic Guide to Solving Your Internal Business Challenges Using Emerging Social and Collaborative Tools de Jacob Morgan .
Et c’est rassuré que je suis arrivé à la dernière page, me disant qu’on y trouvait la plupart des questions que se posent les entreprises qui s’engagent dans la voie du déploiement d’une plateforme sociale. Tout d’abord ça n’est pas à proprement parler un livre sur les réseaux sociaux ou le social business. Tout démarre donc par un état des lieux des enjeux de l’entreprise aujourd’hui. Prix: Vers une adoption massive des outils de collaboration, oui, mais lesquels ? - Entreprise20.fr. Social learning ou formation collaborative : un pour tous, tous pour un. Le chômage se répand alors même qu'un nombre croissant de nouveaux postes s'ouvrent.
En cause : l'inadéquation des compétences disponibles. La formation collaborative, ou social learning, sera-t-elle une solution aux pénuries de Talents qui deviennent chaque jour plus critiques ? Depuis 2011, 3 millions de nouveaux postes se créent chaque mois aux Etats-Unis. Mais dans le même temps, le travail se complexifie à grande allure. Jeffrey Roth, Vice-président d’Interactyx Limited, développeur de Learning Management Systems (LMS, systèmes d’apprentissage en ligne), résume le dilemme : “investir dans la formation coûte cher, mais continuer à faire évoluer les compétences de ses employés est nécessaire”.
Les nouveaux usages et le cercle vertueux de la formation collaborative Au-delà des LMS, Internet fourmille de ces outils permettant d’aboutir à un environnement de “sociabilité”. Valoriser la formation informelle Cliquez pour agrandir Nouveau paradigme : l’individu-acteur de sa propre formation. L'entreprise 2020 sera plus collaborative selon la Fondation Cigref. Crédit: D.R Dans le cadre de son programme international de recherche ISD (Information Systems Dynamics), la Fondation Cigref a établi les caractéristiques des applications du web 2.0 pour en analyser les implications dans les entreprises. La Fondation Cigref vient de publier les résultats de son programme de recherche prospective ISD (Information Systems Dynamics).
Ce dernier a été lancé avec l'idée centrale de dessiner les contours de l'entreprise de 2020 en prenant en compte l'histoire des usages des systèmes d'information et les émergences en cours. L'un des thèmes abordés lors d'un atelier qui a eu lieu aujourd'hui 21 septembre 2012 portait sur les nouveaux modes d'organisation du travail. Il s'agissait de mieux comprendre comment le web 2.0 a impacté le quotidien des utilisateurs et leurs entreprises. Pour les auteurs de l'étude, il est important, lorsqu'on est tenté d'en définir le sens, de faire le tri entre les effets de mode et les évolutions majeures. Learning Goes Social. New technology is empowering employees more than ever to control their own learning and development. As corporate America continues to embrace social tools for learning and development, social learning has shed its reputation as a transient industry buzzword. The ability to collaborate, innovate and gain expertise in real time has never been easier — and vendors in the learning industry who believe the sky’s the limit are working to ensure this is just the beginning of the social collaboration era.
With a laser-like focus on the end user, emerging technologies are shifting some of the power and onus from the learning function to the individual learner. “[What] people have used both in their personal and professional lives is bleeding into a learning overtone or context — like using discussion forums, groups or communities of interest,” said Jason Corsello, vice president of corporate development and strategy for Cornerstone OnDemand, a talent management software company. Why Do I Share My Knowledge? A couple of days ago, one of my favourite Enterprise 2.0 and Social Business thought leaders and blogger extraordinaire, Oscar Berg, put together a rather inspiring article that I thought would be worth while reflecting on, specially, since it is at the heart of not just social software, but also collaboration and knowledge management in general. Indeed, in “Why do people share?” He comes to reflect on perhaps one of the toughest challenges to answer for any knowledge worker out there: why do you share your knowledge across?
Even more so when the vast majority of people just don’t share theirs out there openly and transparently in the first place. Not even a fraction. Oscar points out a good number of reasons, with some rather interesting additional reading materials, as to why we are so inclined to share what we know with others without even asking for much in return: sharing as a gift, as a key motivator to increase our reputation, as we seek emotional communion, etc. etc. Usage des outils d’intelligence collective. Le rôle des formes organisationnelles Une nouvelle publication des « Essentiels » de la première vague de projets de recherche du Programme ISD de la Fondation CIGREF : Cette étude baptisée « USE.ORG » a pour objet d’analyser le rôle de la structure Organisationnelle.
Elle a été menée sous la responsabilité de Bernard Fallery, Professeur des Universités à l’Université Montpellier 2. [feuilleteur numérique] Les chercheurs se sont intéressés aux liens entre les usages de technologies collaboratives et les formes d’organisation. Ils partent de l’hypothèse que la configuration organisationnelle, l’organisation du travail et les politiques de ressources humaines influencent l’usage de ces technologies.
Ils se sont appuyés sur une analyse de la littérature dans les domaines des systèmes d’information et celui des relations humaines pour formuler six hypothèses de travail : Cette recherche s’appuie sur 11 études de cas au cours desquelles a été observée une très grande hétérogénéité des usages. Gouvernance. By Thierry de Baillon This might look like a holiday postcard, and it in some way is. Summer always offers a great opportunity to switch off, step back and think a bit more critically . One has to admit that while our consumption’s habits are changing at fast pace, as a result of a rabid co-evolutionary race between all the internet-enabled devices and services at our disposal and the new behaviors these services enable, social technologies aren’t yet transforming the way most businesses operate.
We have learnt that this problem is at least as much a cultural (getting the right mindset) as a technological (getting the right tools for the right tasks) problem. Furthermore, most of today’s enterprise grade social tools more or less mimic tools and services we use in our private life. To successfully become mainstream, social computing will need much more adaptation, backed by organizational psychology, than adoption. Outside of enterprise, our life is mainly made of struggles. George Eliot. Why people don't use collaboration tools. This is a guest post by Shawn Callahan – Founder of Anecdote, a management consulting firm that uses its expertise in story to inspire enduring change. David Pollard offered for anyone on the net to join him in a joint collaboration project using Writely. The topic: Why are conversation and collaboration tools so underused?
Dave lists 7 reasons and I jumped in with a number of other points answering a set of questions Dave posed. Interestingly only a few people got involved and the discussion hasn’t progressed much over the last few weeks. Here’s Dave’s list: Here are my additions and some answers to specific questions posed by Dave: When faced with the choice of learning new technology and chatting to colleagues on the phone and email to get a job done, if it can be done with what they already know they will go with that; Collaboration tools work best when your collaborators are geographically distributed and in other time zones and I wonder how many teams have that as a situation?