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« Fred se méfie des fausses infos » : une BD pour apprendre à vérifier l’information. SAFER INTERNET FRANCE – Un site utilisant WordPress. Identitenumerique. «Momo Challenge»: La grande prudence des enquêteurs après le suicide d’un adolescent en Bretagne. Un garçon de 14 ans s’est suicidé le 14 octobre près de La Guerche-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine).

Son père soupçonne le « Momo Challenge » de l’avoir poussé à se donner la mort. Ce « jeu » lançant des défis dangereux serait a priori né en Argentine. Il aurait déjà fait plusieurs victimes dans le monde. Les enquêteurs se montrent très prudents quant à la relation entre le « Momo Challenge » et le décès de l’ado. Qu’est-ce qui a poussé Kendal à se donner la mort ? Cet adolescent âgé de 14 ans a été retrouvé pendu à la porte de sa chambre avec la ceinture de taekwondo le 14 octobre. Son père en est persuadé : Kendal a été poussé au suicide par le « Momo Challenge ». Le drame s’est déroulé dans la chambre de la maison familiale située non loin de La Guerche-de-Bretagne. . « Kendal allait bien » C’est lui qui a découvert le corps sans vie de son fils un matin. Un mois après le drame, les enquêteurs sont un peu plus mesurés. Le phénomène aurait commencé en Argentine. «Le Bird Box Challenge», le défi qui consiste à se bander les yeux, déjà à l'origine d'un accident.

C’est le nouveau défi à la mode sur Internet. Le « Bird Box Challenge », très populaire sur les réseaux sociaux depuis le début de l’année, consiste à réaliser des tâches du quotidien les yeux bandés. Il s’inspire du film de Netflix Bird Box dans lequel le personnage principal, interprété par l’actrice Sandra Bullock, passe la majeure partie du temps les yeux bandés avec ses enfants, pour tenter d’échapper à un monstre. Le premier accident de l’année inspiré par ce challenge s’est produit cette semaine aux Etats-Unis. Après s’être couvert les yeux avec son bonnet, une adolescente de 17 ans a foncé le lundi 7 janvier dans une autre voiture dans l’Utah aux États-Unis, explique le site de la télévision locale KUTV. Heureusement, aucune personne n’a été blessée. « C’est juste inexcusable de faire quelque chose d’aussi dangereux, pas seulement pour vous-même, mais pour toutes les personnes sur la route », a déclaré le lieutenant Travis Lyman au site d’information KSL.com.

20minutes. Marie Laguerre a été agressée en juillet dernier à Paris par un homme à qui elle a tenu tête. Son agresseur a été condamné à 6 mois de prison ferme. Après son agression et la médiatisation de son affaire, la jeune femme de 22 ans a reçu des messages de haine et des menaces de mort sur les réseaux sociaux. Elle a porté plainte le 5 décembre au tribunal de grande instance de Paris. Voici l’histoire de Marie Laguerre. Son témoignage rejoint notre série « Pris pour cible » sur les persécutions en ligne. Chaque semaine, nous illustrerons, à l’aide d’un témoignage, une expression de cette cyberviolence. . « Le harcèlement et les menaces ont commencé tout de suite après la diffusion de la vidéo de mon agression en juillet dernier, et la médiatisation de l’affaire. J’ai aussi eu droit à tout un tas de remarques désobligeantes, des attaques sur mon physique, certains disaient que j’étais "trop dégueulasse" pour qu’on s’intéresse à moi, d’autres que je ressemblais à "un travesti".

Pris pour cible. Cyber-harcelé(e)s: «Des contacts Facebook publiaient des photos de poitrine en disant que c’était moi» Voici l’histoire de Caroline*. Son témoignage rejoint notre série « Pris pour cible » sur les persécutions en ligne. A travers ces expériences individuelles,20 Minutes souhaite explorer toutes les formes de harcèlement en ligne qui, parfois, détruisent des vies.

Chaque semaine, nous illustrerons, à l’aide d’un témoignage, une expression de la cyber-violence. Si vous avez été victime de cyber-harcèlement, écrivez-nous à lbeaudonnet@20minutes.fr, hsergent@20minutes.fr ou hbounemoura@20minutes.fr. « Ça s’est passé en 2015, quelques semaines avant le brevet. Des rumeurs ont commencé à se propager dans mon établissement. Quelques mois avant, j’avais créé un compte Facebook et, bêtement, j’avais accepté en ami des personnes à qui je ne parlais quasiment pas, qui jouaient parfois un rôle dans ce qui se passait au collège. Un jour, alors qu’on sortait de cours de technologie, une bonne partie du collège m’attendait pour que je m’explique sur cette histoire. *Les noms ont été changés. Cyber-harcelé(e)s: «A force de me faire insulter, de me faire menacer, il y en aura bien un qui finira par passer à l’acte» Pierre, alias Nawak, est harcelé depuis 2013 sur Facebook et Twitter par des gens qui lui reprochent ses dessins et caricatures.

Il reçoit régulièrement des insultes, des menaces et s’est même fait usurper son identité sur Twitter par une personne qui « voulait lui ruiner sa réputation ». Il a porté plainte à de nombreuses reprises, et envisage aujourd’hui d’arrêter de faire des dessins d’actualité. Voici l’histoire de Pierre, alias Nawak. Son témoignage rejoint notre série « Pris pour cible » sur les persécutions en ligne. A travers ces expériences individuelles, 20 Minutes souhaite explorer toutes les formes de harcèlement en ligne qui, parfois, détruisent des vies. . « Je suis dessinateur, je croque l’actu sur les réseaux sociaux sous le pseudo Nawak. Le harcèlement a débuté sur Facebook avec un compte très bizarre. . « L’un me traitait de "collabo", de "traître", un autre disait qu’il allait "me saigner" »… Mes « mésaventures » sur les réseaux ne s’arrêtent pas là. Faut-il avoir peur du réseau social Tik tok?

Vous qui êtes tentés de faire la blague « Alors, tu es sur Face de bouc ? » à votre neveu de 14 piges au repas de Noël, n’allez pas plus loin dans votre plan machiavélique. Premièrement parce que ça n’a clairement jamais été drôle, mais surtout parce que votre « blague » est périmée : Facebook n’est plus du tout le réseau social à la mode chez les jeunes. Déjà dépassé par Snapchat et Instagram, Facebook s’est fait totalement reléguer en 2018 par Tik Tok, nouvelle application à la mode de plus en plus critiquée... notamment pour certains contenus peu recommandables.

Tristan Mendès France, enseignant au Celsa des cultures numériques, suit depuis longtemps la mouvance d’extrême droite radicale nord-américaine sur Internet. . « C’est facile d’utilisation et ça nous permet d’être créatifs » Du haut de ses 11 ans « et demi » précise-t-elle, Léa* ne voit pas de danger. Un réseau pas comme les autres L’âge de ses utilisateurs, donc. Prévention des risques.

Données personnelles et réseaux sociaux. - Je suis Laurent Bignolas, je présente "Télématin" sur France 2. - Et je suis Aude GG, comédienne et créatrice du programme “Virago” sur Youtube. - Voilà, ça ce sont nos identités réelles. Mais nous avons, et vous aussi, une identité numérique, composée des traces que nous laissons sur Internet. Par exemple ce que nous diffusons, comme les partages de photos et de vidéos. - Ce que nous pensons, à travers les tweets, les retweets, les commentaires. - Ce que nous aimons : nos loisirs, nos goûts, nos likes. - Ce que nous disons de notre identité réelle : nom, localisation, âge, profession, situation familiale, situation amoureuse, c’est compliqué, tout ça... - Ce que nous montrons comme nos avatars. - Ce que nous écrivons en statut. - Ce que nous achetons. - Ce que… je n’ai plus d’idée. - Et là, vous vous dites : Et alors ?

- Vous savez, toute la journée vous utilisez des applis et vous passez votre temps sur des sites parfaitement gratuits comme Youtube, Google, Facebook, etc. . . . - Fortnite. Education.francetv. Education.francetv. Comment se protéger du cyberharcèlement ? - Je suis Emilie Tran Nguyen, je présente le "12/13" sur France 3. - Et je suis Julien Ménielle, de la chaîne Youtube “Dans ton corps”. - Vous savez tous, je pense, ce qu’est le harcèlement.

Mais depuis le développement d’internet, une nouvelle forme est apparue : le cyberharcèlement. - Alors non, c’est pas parce qu’il y a cyber dans le mot que ça le rend cool. Le cyberharcèlement, ça peut être la diffusion de photos ou de vidéos gênantes, qu’elles soient authentiques ou photoshopées. - La création d’un groupe ou d’une page sur un réseau social avec pour objectif de se moquer d’une personne. - Le piratage de comptes et l’usurpation d’identité numérique, c’est-à-dire qu’on se fait passer pour quelqu’un et qu’on en profite pour lui faire dire n’importe quoi évidemment. - Et cette forme de harcèlement concerne plus d’un enfant et d’un adolescent sur dix. . - La grande classe. - Faux, bien évidemment. - Alors sachez que ce n’est pas du tout le cas. . - 2. . - 3. Réseaux sociaux. Un Loirétain condamné pour des propos racistes et menaçants envoyés sur Instagram à Ariane Brodier - Neuville-aux-Bois (45170)

A l'origine d'insultes racistes et de propos insultants, visant le rugbyman international français Fulgence Ouedraogo, un habitant de Neuville-aux-Bois de 35 ans a été condamné, mardi après-midi, à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d'Orléans. A deux reprises, les 2 et 17 décembre dernier, il avait laissé des commentaires haineux et menaçants sur le compte Instagram d'Ariane Brodier, cette comédienne, animatrice et humoriste de 39 ans, qui partage sa vie avec le joueur de rugyby montpelliérain originaire du Burkina Faso.

Il a menacé de "lui tirer une balle dans la tête" Au cours de l'hiver dernier, tandis que la jeune femme enceinte faisait partager sa grossesse à ses fans sur les réseaux sociaux, elle était devenue la cible d'injures à caractère raciste. A l'époque, Ariane Brodier avait dénoncé les insultes dont elle était quotidiennement l'objet. « Quelle honte de tenir ce genre de propos » Philippe Renaud. Il piégeait des ados sur Snapchat : un prédateur sexuel mis en examen. Un prédateur sexuel récidiviste de 35 ans, qui piégeait des mineurs via les réseaux sociaux vient d’être mis en examen et écroué à Lyon, rapportaient nos confrères du Progrès mardi. Lors de sa garde à vue, ce Lyonnais a finalement reconnu "avoir piégé une trentaine d’adolescent(e)s, via Snapchat". Il les incitait à se dénuder puis les menaçait de publier les vidéos pour les pousser toujours plus loin. Il a été mis en examen samedi pour "acquisition et détention d’images pédopornographiques, corruption de mineurs de 15 ans en récidive et chantage".

Quelque 500 fichiers pédopornographiques ont été retrouvés sur une carte mémoire de téléphone portable, dissimulée à son domicile. Des plaintes dans quatre départements L’enquête a démarré à partir de quatre plaintes, cet été, de parents de mineurs domiciliés dans l’Oise, le Vaucluse, La Réunion et les Landes. Déjà condamné par le passé. Essonne: Deux hommes condamnés pour avoir torturé un chiot et posté la vidéo sur Snapchat. La vidéo, montrant des sévices et actes de cruauté, avait été diffusée sur Snapchat. Deux jeunes hommes ont été condamnés jeudi à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d’Evry (Essonne) pour s’être filmés en train de torturer un chien en mars dernier, rapporte Le Parisien. C’est la Fondation assistance aux animaux qui avait porté plainte après avoir été alertée de l’existence de cette vidéo sur les réseaux sociaux.

Les policiers étaient alors remontés jusqu’au propriétaire de l’animal, un American staffordshire âgé de quatre mois nommé Naya. Sur la vidéo postée sur les réseaux sociaux le 4 mars dernier, on voyait un jeune homme battre le chiot, tenu par la peau du cou, à coups de ceinture. Outre les six mois de prison avec sursis, l’auteur des coups, âgé de 22 ans, et son copain de 19 ans, ont également été condamnés à 1.000 euros d’amende chacun et interdiction de posséder un animal pendant deux ans. Réseaux sociaux et contenus répréhensibles: que peut-on partager, liker, retweeter. Plus de deux milliards d’êtres humains utilisent les réseaux sociaux en 2017, et 56% des Français sont membres d’au moins un réseau social, avec une forte proportion de moins de 40 ans.

C’est donc peu dire que l’utilisation de Facebook, LinkedIn, Twitter, YouTube ou Instagram a changé nos vies et nos comportements. Je like, tu retweetes, il poste un émoji... Mais parfois, nous diffusons ou relayons des contenus qui peuvent s’avérer inappropriés. L’occasion de faire le point sur ce qu'il est possible ou non de partager sur les réseaux sociaux. > Contenus choquants ou violents Il ne faut surtout pas poster sur les réseaux sociaux des contenus choquants, comme des images de victimes d’attentats ou d’exécution, ainsi que des vidéos violentes.

Attention cet article n'est pas applicable lorsque l'enregistrement ou la diffusion résulte de l'exercice normal d'une profession ayant pour objet d'informer le public, comme le journalisme, ou est réalisé afin de servir de preuve en justice. Réseaux sociaux : jusqu'où l'employeur peut-il contrôler leur usage ? Appel à la « purge » en Seine-Maritime : non, tout n’est pas autorisé pour Halloween. Depuis vendredi 26 octobre 2018, des messages d’appel à la violence circulent sur les réseaux sociaux, au sujet de la Seine-Maritime et du 31 octobre, jour d’Halloween. « C’est la purge… Meurtre, vandalisme, rixes… Tout est autorisé », indique le message, qui inquiète des internautes. Il s’agit d’une « blague » inspirée d’un film américain. Un appel à « tous les mecs du 76 »… D’après les captures d’écran relayées sur Twitter, cet appel à « tous les mecs du 76 » a été partagé sur Snapchat. Il enjoint les habitants de Seine-Maritime à « s’armer » pour le 31 octobre. « Ça va se la foutre », peut-on lire, sous-entendant des accès de violence gratuite.

L’affaire a tout d’une farce, peu drôle soit-elle. « Des bêtises », assure une source judiciaire. . … inspiré d’un film d’horreur américain Comme l’ont noté des internautes et une source judiciaire, le scénario décrit ressemble à celui du film American Nightmare. La police « vigilante » comme à chaque soir de fête. Appel à une «purge» des policiers : l'étudiant à l'initiative du message devant la justice. Atteintes a la personne sur reseaux sociaux : fondements juridiques aux poursuites... Les réseaux sociaux, tels que facebook permettent de faciliter toutes les dérives qui portent atteinte au droit à l'image ou à la vie privée. Quelque soit le motif, vengeance, harcèlement, escroquerie tout est possible, mais la liberté d'expression a ses limites ... Sous couvert de la liberté d'expression un certain langage ou discours engendre un panel de délits du ressort du tribunal correctionnel le plus souvent ( ex injure, dénigrement,diffamation, usurpation d'identité, de l'usage d'une fausse identité fantaisiste ou non , du harcèlement ou de la discrimination...).

La sanction encourue pourra être pénale, civile voire prud'homale. Divers textes concernant l'atteinte à la vie privée et le droit à l'image ... I- Les fondements "classiques" de l'atteinte à la vie privée et au droit à l'image commis sur un réseau social A) L’article 8 de la CEHD envisage la protection à la vie privée et familiale.

" 1. 2. B) L’article 9 al 1 du Code Civil dispose : Rappelons l'article 434-23 du code pénal. "J'ai voulu faire le malin" : qui sont les harceleurs condamnés pour avoir menacé sur internet la journaliste Nadia Daam ? Le procès de deux hommes, jugés pour avoir menacé la journaliste d'Europe 1 après une chronique sur un forum de Jeuxvideo.com, a permis de lever un voile sur la "violence sous pseudonyme". Il le reconnaît lui-même. "Je fais moins le malin au tribunal", lâche Virak, un Parisien de 35 ans. "C'est sûr que c'est plus facile derrière un écran", cingle la présidente de la 30e chambre du tribunal correctionnel de Paris. A ses côtés, Mohamed, 21 ans, n'en mène pas large non plus. "Si j'avais su, je ne l'aurais pas fait", glisse-t-il. Des faits caractéristiques, selon le procureur, de la "violence sous pseudonyme" qui sévit sur les réseaux sociaux.

Mohamed, lunettes, chemise et baskets blanches sur un jean gris, est présenté par son avocat, Frédéric Nasrinfar, comme "une personne lambda que l'on pourrait croiser dans le métro". Finalement, elle avait raison avec sa chronique. Depuis l'affaire, "TintinDealer" a fermé son compte et assure n'avoir insulté personne. Haine sur les réseaux sociaux : un an de prison ferme pour un militant d’extrême droite. Liberté d’expression et commentaires sur les réseaux sociaux en France - Département Juridique. La liberté d’expression sur les réseaux sociaux – Un peu de droit.

Education.francetv. Aborder la question de la gestion des données personnelles avec des élèves. Les incollables. La majorité numérique expliquée à tes parents. Le parcours du combattant pour nettoyer sa vie numérique. Info ou intox ? Apprendre à identifier les fausses informations. Panorama des médias sociaux 2018. Snapchat vient-il de tuer la vie privée ? - Views. Ados et réseaux sociaux: C’est quoi le problème avec Snapchat? Snapchat peut faire ce qu'il veut de vos photos (même les photos nues) Elle demande à Tinder ses données personnelles : elle reçoit 800 pages. Gênant: Snapchat est prêt à vendre son âme pour aider les marques à encore plus te connaître. Snapchat met en garde ses utilisateurs contre les photos nu.

Il frappe un homme, diffuse la vidéo sur Snapchat et finit devant le juge. En Alsace, une vaste campagne de revenge porn a été lancée sur Snapchat. Parcours d'éducation aux médias et à l'information (EMI) | Accueil. Identité publique, identité en ligne [5e – EMC] Janvier 2018 : 40 ans et toujours dans l’air du temps. Années 1970-1980 : la vigilance citoyenne face aux gros fichiers de l’Etat - CNIL 40 ans. Les usages des 10-13 ans, ces clandestins du web social | Meta-media | La révolution de l'information. Légamedia | Internet responsable. Blog Hop'Toys | Solutions pour enfants exceptionnels. 10 conseils pour rester net sur le web | CNIL.

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